Lien pertinant:
http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2010/07/20100729-062650.html
http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2010/07/20100729-065354.html
Pourquoi est-ce que certains organismes bénéficient d'exemption de taxes laissant ce fardeau aux autres contribuables? Je peux comprendre qu'un immeuble d'administration municipal ne se paie pas de taxes (ce serait stupide), mais pourquoi est-ce que les lieux de cultes sont exemptés? Pourquoi est-ce que les gens qui se fichent éperdument de la religion devrait payer pour ceux qui fréquentent ces lieux? Il faut comprendre que la partie de taxes qui n'est pas payé par un est nécessairement payé par l'autre, car nos institutions étatiques n'ont pas l'habitude de couper leurs dépenses.
Certaines choses listés dans l'article sont, je pense, dans la légitimité de ne pas payer de taxes comme les immeubles municipaux dont je viens de parler, mais pourquoi est-ce qu'une marina ne paie pas sa part? Les usagers de la marina paie la location de l'espace alors la marina devrait prévoir le paiement de taxes dans son budget. De cette façon, les utilisateurs de la marina paieraient leur juste dû à la ville.
Même chose pour les organismes sans but lucratif. Ces organismes, sauf exception, ont des revenus et pourraient très bien inclure dans leur budget les taxes plutôt que d'orienter ce capital ailleurs. Ce n'est que de la planification. Pourquoi que parce qu'elle ont décidé de ne pas faire de profits et de jouir des privilèges qui s'y rattachent, elles ne devraient pas payer pour les services municipaux qu'elles reçoivent? Parfois, on peut observer des dirigeants qui se payent des énormes salaires (au lieu de faire du profit) et continuent d'opérer sous cette protection infaillible...
On a ici encore un excellent exemple d'injustice dans notre société. On se retrouve encore devant le constat que certaines personnes payent pour d'autres parce qu'elles ont obtenu une protection étatique. La liste d'injustice de ce genre pourrait être très longue...
Bien sûr, comme libertarien, mon avis est que les taxes municipales devraient être abolis et les services devraient être fournis par le libre-marché, mais bon ça c'est un autre débat...
jeudi 29 juillet 2010
samedi 24 juillet 2010
221 milliards plus tard
Après 40 ans d'irresponsabilité fiscal, nous voilà maintenant rendu à 221 milliards de dette au Québec. Pleins de gens vont nous dire que ça a servi le développement économique et fait augmenter le niveau de vie des Québécois. Oui, c'est certain. Si vous emprunter 100 000$, vous aussi vous pourrez augmenter votre niveau de vie. Le problème, c'est qu'il faut le rembourser. Nous n'avons pas encore commencer à payer notre dette au Québec. Au contraire, nous ne faisons que l'augmenter. Nous n'avons qu'à payer les intérêts, c'est merveilleux!
Un jour, on ne pourra plus. Un jour, nous devrons payer. Pensez à la Grèce... Heureusement, ses amis ont pu la sauver, mais quand l'ensemble du groupe devra payer, plus personne ne pourra les sauver. Ça va arriver, ayez confiance...
La génération précédente a pu s'acheter plein de richesses avec cet argent, laissant les suivants la chance de rembourser. Je fais partie des suivants et, contrairement aux anciens, je ne veux pas laisser ce fardeau à mes enfants. Je tiens à rembourser de mon vivant afin que ma progéniture parte sur des bases solides.
Il est temps de régler le problème du déficit structurel. Emprunter pour financer un projet comme l'achat d'une maison, oui. Emprunter pour payer son compte d'électricité, non merci...
Un jour, on ne pourra plus. Un jour, nous devrons payer. Pensez à la Grèce... Heureusement, ses amis ont pu la sauver, mais quand l'ensemble du groupe devra payer, plus personne ne pourra les sauver. Ça va arriver, ayez confiance...
La génération précédente a pu s'acheter plein de richesses avec cet argent, laissant les suivants la chance de rembourser. Je fais partie des suivants et, contrairement aux anciens, je ne veux pas laisser ce fardeau à mes enfants. Je tiens à rembourser de mon vivant afin que ma progéniture parte sur des bases solides.
Il est temps de régler le problème du déficit structurel. Emprunter pour financer un projet comme l'achat d'une maison, oui. Emprunter pour payer son compte d'électricité, non merci...
vendredi 23 juillet 2010
Billets intéressant sur le contrôle étatique de la monnaie
jeudi 22 juillet 2010
Pourquoi je suis économiquement un libertarien, Partie 2
Ceci est le troisième tome de ma série d'articles expliquant un peu mieux mes motivations d'adhérer aux principes libertariens. Vous pouvez trouver le premier tome, le coté social, ici, et le deuxième qui traite de la monnaie, ici.
Ce billet que je vous présente traitera encore d'économie. Par contre, je tenterai de vous démontrer les problèmes que causent les interventions étatiques. Avant d'entreprendre votre lecture, je vous suggère de lire mon billet sur la monnaie, car ce qui suit se veut un complément d'informations.
L'argent du gouvernement
Il est important de bien comprendre d'où vient l'argent du gouvernement. Il y a trois sources de financement que l'état peut utiliser pour arriver à ses fins. Soit via la taxation (impôts, tarifs, taxes, etc.) soit en s'endettant soit en créant de la monnaie.
La taxation vient chercher l'argent dans la poche des contribuables pour ensuite la dépenser en services divers offert par le gouvernement. L'argent vient de nos poches, passe par l'état, subit une cure minceur en frais administratifs (qui souffrent d'embonpoint au Québec) et nous revient en service.
L'endettement consiste à emprunter de l'argent à quelque part, lui faire subir une cure minceur en frais administratif et nous la donner en service. Cette dette doit alors être repayée. Qui est responsable du remboursement? Le contribuable.
La création de monnaie a été bien expliquée dans mon billet précédent dont vous avez le lien en introduction. Encore ici, c'est encore nous, indirectement, qui se trouve à financer cette méthode.
Donc, peu importe la façon dont le gouvernement s'y prend pour trouver de l'argent, c'est toujours la population, le contribuable, les citoyens, les humains qui se trouvent à payer la note.
L'efficience et la productivité
L'économie est la somme des interactions, échanges, moyens de productions et de distributions des biens et services. Comme les ressources disponibles dans une économie sont limitées, le but ultime est de réussir à optimiser au maximum les ressources que nous avons dans le but de réussir à faire plus avec moins.
Par exemple, si nous avons un médecin de disponible dans une économie X. Le but ultime est de permettre au médecin de soigner le maximum de patients. L'amélioration et l'optimisation des processus de traitement permettront à notre médecin de constamment améliorer son rendement. Ce gain est alors bon pour tout le monde. Plus de patients sont soignés et le médecin fait plus d'argent, car il soigne plus de gens.
Si un deuxième médecin s'implante dans cette même économie, les deux se feront alors concurrence pour obtenir la plus grande part possible du gâteau. Ainsi, chaque médecin essaiera d'atteindre le meilleur ratio qualité/coût afin de faire le maximum de profits. Ainsi, les clients auront le loisir de choisir ce qu'ils préfèrent. Les médecins devront s'adapter aux désirs de la clientèle sinon, cette dernière sera libre d'aller voir ailleurs.
Donc, la recherche de la satisfaction, de la part de la clientèle, et la recherche de profit, du coté du fournisseur, nous assure une utilisation de plus en plus efficiente de l'ensemble des ressources disponibles dans une économie.
La non-efficience de l'état
Le problème avec l'état, c'est que sa capacité d'adaptation et de compréhension de l'efficacité de l'utilisation des ses ressources est limité par un paquet de facteurs. Cela fait en sorte que la production de biens et services nous coûte économiquement plus cher que s'ils étaient fournis par des fournisseurs non étatiques.
Commençons par la lenteur de l'appareil législatif. L'assemblée nationale vote des lois. Ces lois répondent normalement à un besoin de la société (à vous d'en débattre, ce n'est pas l'objet de mon billet). Ces lois ont un impact financier et économique, normalement, sur le domaine touché. Après qu'une loi est été voté, les moyens de productions se mettent en branle pour mettre en application cette dîtes loi. L'application se veut peut-être un service ou encore une équipe de surveillance, peu importe. Le fait est que même si le contexte, la réalité ou le besoin change, la loi et l'appareil qui la supporte ne change pas aussi rapidement de par le fait de la lourdeur de l'appareil législatif. Donc, l'état se trouve à perde constamment de l'efficience dans plusieurs dossiers à cause de ce simple fait ce qui résulte à une perte économique.
Ensuite, l'état n'a, très souvent, aucun concurrent. L'absence de concurrence enlève un outil important aux administrateurs pour juger de l'optimalité dans l'utilisation des ressources, car en l'absence de concurrence, comment on peut savoir que nos services sont trop chers. Aucun client ne déserte. Ainsi, on se trouve encore avec une perte économique à plusieurs égards.
De plus, nous avons vu plus haut comment l'état trouve son financement. Elle utilise son pouvoir législatif pour imposer, la plupart du temps, le paiement du dit service à tout le monde. Donc, les utilisateurs n'ont pas à payer directement pour le service ce qui crée une demande démesuré et qui, selon la loi de l'offre et la demande, fait exploser les coûts. Ces coûts se retrouvent nécessairement au dessus du prix du marché et donc, encore ici, nous avons une perte économique.
La corruption et le favoritisme
En plus de l'absence d'indicateur à l'optimisation, vous devez consentir que l'étatisme mène nécessairement vers le favoritisme ou la corruption. Si une personne a un énorme pouvoir sur des décisions gouvernementales, qui obligent des dépenses publiques, financé via l'impôt sans laisser la chance aux gens de refuser, il est certain que les entreprises qui ont le potentiel de bénéficier des ces fonds publics vont tout faire pour avoir leur part du gâteau. Elles vont trouver des façons de convaincre les décideurs de la qualité de leur entreprise et vont tout mettre en oeuvre pour faire pencher la balance de leur coté. Personne ne peut leur en vouloir, ils pensent à leurs intérêts avant tout comme 95% des gens.
Du coté du décideur, du politicien, du haut-fonctionnaire, de l'administrateur, il arrivera un moment où les bénéfices seront assez grand pour prendre les risques d'un acte de corruption ou de favoritisme. Encore plus facilement, si le tout est fait de façon légal.
Peut-être aussi que certaines mesures et/ou lois sont mises en place dans le but de satisfaire un groupe d'intérêt. Groupe d'intérêt qui a des avantages financiers à la mise en place d'un projet gouvernemental, normalement.
Quand la sphère d'influence de l'état se retrouve dans presque toutes les sphères de l'économie, il est facile de comprendre que de la distorsion se crée et on peut aussi supposer que dans certains cas, les gagnants ne sont pas les meilleurs, mais les mieux branchés...
Oui, mais les pauvres?
Beaucoup de personnes prônent que l'intervention gouvernemental est nécessaire pour assurer un niveau de vie décent aux pauvres. À voir l'omniprésence de notre état actuel, on pourrait se demander comment se fait-il qu'il y est encore des pauvres? Je vois la chose d'une autre approche.
Premièrement, le fait de trop donner aux démunis ne les encouragent pas à se sortir du pétrin. Quand tu es capable de subvenir à tes besoins primaires et que tu traînes la dépendance à l'état trop longtemps, tu vas finir par en faire un mode de vie. L'humain s'adapte à toutes les situations aussi bien celle de compter ses cennes.
Ensuite, je ne comprends pas pourquoi il faudrait aider les moins nantis via le gouvernement. Pourquoi est-ce que l'on n'éliminerait pas cet intermédiaire? Je vous invite à lire ce billet pour expliquer le point de vue libertarien sur la solidarité.
De plus, certains libertariens seraient prêt, je crois, à accepter une sorte d'aide socialiste pour les démunis (bien plus épuré qu'aujourd'hui -tout le monde doit faire des concessions), mais pourquoi faudrait-il subventionner des entreprises? des artistes? des festivals? Pourquoi faudrait-il financer publiquement le transport en commun? les pistes-cyclables? l'université? Je suis prêt à accepter d'aider les moins chanceux via l'état (je le ferais de toute façon individuellement), mais de financer les millions de groupe d'intérêt, il y a une marge.
Donc
Si on ne tient pas compte du coté monétaire dont j'ai traité dans la première partie, il faut comprendre que l'état est un frein au développement économique pour les raisons d'efficience que j'ai mentionné et, le plus important, l'état est devenu avec le temps un outil pour les groupes d'intérêt et les lobbys d'empêcher leur concurrent de leur mettre des bâtons dans les roues ou bien d'obliger l'ensemble de la population à financer leurs activités. D'un côté comme de l'autre, c'est injuste pour les citoyens et moralement inacceptable.
Il faut faire attention quand on dénonce les problèmes de notre société. Souvent on attaque ce qu'on croit être la cause, mais si on regarde plus loin encore, on réalise que cette supposée cause est le résultat d'une intervention étatique. Les gens n'en sont plus conscients, ça dure depuis tellement longtemps...
Ce billet que je vous présente traitera encore d'économie. Par contre, je tenterai de vous démontrer les problèmes que causent les interventions étatiques. Avant d'entreprendre votre lecture, je vous suggère de lire mon billet sur la monnaie, car ce qui suit se veut un complément d'informations.
L'argent du gouvernement
Il est important de bien comprendre d'où vient l'argent du gouvernement. Il y a trois sources de financement que l'état peut utiliser pour arriver à ses fins. Soit via la taxation (impôts, tarifs, taxes, etc.) soit en s'endettant soit en créant de la monnaie.
La taxation vient chercher l'argent dans la poche des contribuables pour ensuite la dépenser en services divers offert par le gouvernement. L'argent vient de nos poches, passe par l'état, subit une cure minceur en frais administratifs (qui souffrent d'embonpoint au Québec) et nous revient en service.
L'endettement consiste à emprunter de l'argent à quelque part, lui faire subir une cure minceur en frais administratif et nous la donner en service. Cette dette doit alors être repayée. Qui est responsable du remboursement? Le contribuable.
La création de monnaie a été bien expliquée dans mon billet précédent dont vous avez le lien en introduction. Encore ici, c'est encore nous, indirectement, qui se trouve à financer cette méthode.
Donc, peu importe la façon dont le gouvernement s'y prend pour trouver de l'argent, c'est toujours la population, le contribuable, les citoyens, les humains qui se trouvent à payer la note.
L'efficience et la productivité
L'économie est la somme des interactions, échanges, moyens de productions et de distributions des biens et services. Comme les ressources disponibles dans une économie sont limitées, le but ultime est de réussir à optimiser au maximum les ressources que nous avons dans le but de réussir à faire plus avec moins.
Par exemple, si nous avons un médecin de disponible dans une économie X. Le but ultime est de permettre au médecin de soigner le maximum de patients. L'amélioration et l'optimisation des processus de traitement permettront à notre médecin de constamment améliorer son rendement. Ce gain est alors bon pour tout le monde. Plus de patients sont soignés et le médecin fait plus d'argent, car il soigne plus de gens.
Si un deuxième médecin s'implante dans cette même économie, les deux se feront alors concurrence pour obtenir la plus grande part possible du gâteau. Ainsi, chaque médecin essaiera d'atteindre le meilleur ratio qualité/coût afin de faire le maximum de profits. Ainsi, les clients auront le loisir de choisir ce qu'ils préfèrent. Les médecins devront s'adapter aux désirs de la clientèle sinon, cette dernière sera libre d'aller voir ailleurs.
Donc, la recherche de la satisfaction, de la part de la clientèle, et la recherche de profit, du coté du fournisseur, nous assure une utilisation de plus en plus efficiente de l'ensemble des ressources disponibles dans une économie.
La non-efficience de l'état
Le problème avec l'état, c'est que sa capacité d'adaptation et de compréhension de l'efficacité de l'utilisation des ses ressources est limité par un paquet de facteurs. Cela fait en sorte que la production de biens et services nous coûte économiquement plus cher que s'ils étaient fournis par des fournisseurs non étatiques.
Commençons par la lenteur de l'appareil législatif. L'assemblée nationale vote des lois. Ces lois répondent normalement à un besoin de la société (à vous d'en débattre, ce n'est pas l'objet de mon billet). Ces lois ont un impact financier et économique, normalement, sur le domaine touché. Après qu'une loi est été voté, les moyens de productions se mettent en branle pour mettre en application cette dîtes loi. L'application se veut peut-être un service ou encore une équipe de surveillance, peu importe. Le fait est que même si le contexte, la réalité ou le besoin change, la loi et l'appareil qui la supporte ne change pas aussi rapidement de par le fait de la lourdeur de l'appareil législatif. Donc, l'état se trouve à perde constamment de l'efficience dans plusieurs dossiers à cause de ce simple fait ce qui résulte à une perte économique.
Ensuite, l'état n'a, très souvent, aucun concurrent. L'absence de concurrence enlève un outil important aux administrateurs pour juger de l'optimalité dans l'utilisation des ressources, car en l'absence de concurrence, comment on peut savoir que nos services sont trop chers. Aucun client ne déserte. Ainsi, on se trouve encore avec une perte économique à plusieurs égards.
De plus, nous avons vu plus haut comment l'état trouve son financement. Elle utilise son pouvoir législatif pour imposer, la plupart du temps, le paiement du dit service à tout le monde. Donc, les utilisateurs n'ont pas à payer directement pour le service ce qui crée une demande démesuré et qui, selon la loi de l'offre et la demande, fait exploser les coûts. Ces coûts se retrouvent nécessairement au dessus du prix du marché et donc, encore ici, nous avons une perte économique.
La corruption et le favoritisme
En plus de l'absence d'indicateur à l'optimisation, vous devez consentir que l'étatisme mène nécessairement vers le favoritisme ou la corruption. Si une personne a un énorme pouvoir sur des décisions gouvernementales, qui obligent des dépenses publiques, financé via l'impôt sans laisser la chance aux gens de refuser, il est certain que les entreprises qui ont le potentiel de bénéficier des ces fonds publics vont tout faire pour avoir leur part du gâteau. Elles vont trouver des façons de convaincre les décideurs de la qualité de leur entreprise et vont tout mettre en oeuvre pour faire pencher la balance de leur coté. Personne ne peut leur en vouloir, ils pensent à leurs intérêts avant tout comme 95% des gens.
Du coté du décideur, du politicien, du haut-fonctionnaire, de l'administrateur, il arrivera un moment où les bénéfices seront assez grand pour prendre les risques d'un acte de corruption ou de favoritisme. Encore plus facilement, si le tout est fait de façon légal.
Peut-être aussi que certaines mesures et/ou lois sont mises en place dans le but de satisfaire un groupe d'intérêt. Groupe d'intérêt qui a des avantages financiers à la mise en place d'un projet gouvernemental, normalement.
Quand la sphère d'influence de l'état se retrouve dans presque toutes les sphères de l'économie, il est facile de comprendre que de la distorsion se crée et on peut aussi supposer que dans certains cas, les gagnants ne sont pas les meilleurs, mais les mieux branchés...
Oui, mais les pauvres?
Beaucoup de personnes prônent que l'intervention gouvernemental est nécessaire pour assurer un niveau de vie décent aux pauvres. À voir l'omniprésence de notre état actuel, on pourrait se demander comment se fait-il qu'il y est encore des pauvres? Je vois la chose d'une autre approche.
Premièrement, le fait de trop donner aux démunis ne les encouragent pas à se sortir du pétrin. Quand tu es capable de subvenir à tes besoins primaires et que tu traînes la dépendance à l'état trop longtemps, tu vas finir par en faire un mode de vie. L'humain s'adapte à toutes les situations aussi bien celle de compter ses cennes.
Ensuite, je ne comprends pas pourquoi il faudrait aider les moins nantis via le gouvernement. Pourquoi est-ce que l'on n'éliminerait pas cet intermédiaire? Je vous invite à lire ce billet pour expliquer le point de vue libertarien sur la solidarité.
De plus, certains libertariens seraient prêt, je crois, à accepter une sorte d'aide socialiste pour les démunis (bien plus épuré qu'aujourd'hui -tout le monde doit faire des concessions), mais pourquoi faudrait-il subventionner des entreprises? des artistes? des festivals? Pourquoi faudrait-il financer publiquement le transport en commun? les pistes-cyclables? l'université? Je suis prêt à accepter d'aider les moins chanceux via l'état (je le ferais de toute façon individuellement), mais de financer les millions de groupe d'intérêt, il y a une marge.
Donc
Si on ne tient pas compte du coté monétaire dont j'ai traité dans la première partie, il faut comprendre que l'état est un frein au développement économique pour les raisons d'efficience que j'ai mentionné et, le plus important, l'état est devenu avec le temps un outil pour les groupes d'intérêt et les lobbys d'empêcher leur concurrent de leur mettre des bâtons dans les roues ou bien d'obliger l'ensemble de la population à financer leurs activités. D'un côté comme de l'autre, c'est injuste pour les citoyens et moralement inacceptable.
Il faut faire attention quand on dénonce les problèmes de notre société. Souvent on attaque ce qu'on croit être la cause, mais si on regarde plus loin encore, on réalise que cette supposée cause est le résultat d'une intervention étatique. Les gens n'en sont plus conscients, ça dure depuis tellement longtemps...
mercredi 14 juillet 2010
Ce qui semble incompris des non-libertariens
Ces dernières semaines, alors que j'étais loin des discussions libertariennes, je me suis arrêté à observer, sans intervenir, les gens autour de moi quand il parlait économie et politique. J'ai réalisé que la grande majorité des gens ne veulent pas nécessairement d'un état plus gros, tentaculaire, qui décide de tout dans leur vie. Ils ne comprennent juste pas comment ils peuvent se protéger autrement contre les méchants capitalistes et les corporations.
La plupart des gens remarquent un paquet de problème dans la société et voient des injustices flagrantes entre les individus. Je leur donne raison, c'est effectivement vrai. Tout le monde connait des histoires de corruption, de pots-de-vin, de privilèges des uns, des "crossettes" fiscales des autres. Le commun des mortels se sent démuni face à toutes ces manifestation et croit, à tord, que seul une entité "neutre" et ayant des pouvoirs législatif peut les protéger contre tous ces abus et assurer une certaine forme de justice parmi les hommes.
L'élément qui échappe à la majorité est les causes de tous ces privilèges et passe-droit. Prenons un exemple bien simple. Les entités que sont les corporations et la protection dont ils jouissent. Ces entités sont protégées par décret étatique contre bien des formes de sanctions et de pénitences. Sous cette protection, les consommateurs, qui sont des personnes, se trouvent à faire des contrats avec une entité abstraite qui peut, comme par magie, disparaître en faisant disparaître, en même temps, le contrat. Donc, si vous avez une entente avec une entreprise et que votre partie du contrat est remplie, soit le paiement, cette dernière peut alors disparaître sans compléter sa partie du contrat. Oui, des recours existent, mais d'un point de vue simpliste, ça demeure la réalité. Ça ne pourrait pas arriver dans une transaction comportant deux véritables individus.
Ou encore, une entreprise peut faire quelque chose qui va causer la mort de quelqu'un (un bris sur une automobile, par exemple, suite à une mauvaise fabrication) et personne n'ira en prison. Elle aura peut-être une amende et une obligation à rendre des comptes, par exemple, mais personne n'aura, concrètement, à payer les conséquences des actes commis contrairement à un homicide. Donc, on peut faire mourir quelqu'un après avoir calculé que les coûts en valent la peine...
Nous pouvons également parler d'autres exemples comme par exemple l'avantage concurrentiel qui est donné à des grosses corporations comme Wal-Mart dans le marché international. En effet, Wal-Mart est ce qu'il est à cause de plusieurs facteurs étatiques qui les avantage, comme la valeur fixe de la devise Chinoise (décret étatique) qui leur permet d'acquérir des facteurs de production en bas du prix réel ou encore de l'avantage de la Chine à offrir des produits bon marché suite à l'aide généreuse qu'elle a reçu des pays occidentaux. NOUS les avons aidés et maintenant NOUS nous plaignons qu'ils volent nos jobs. Allez comprendre... Remarquez qu'être Wal-Mart, j'aurais fait pareil, ils n'ont fait qu'exploiter le filon! Presque personne ne s'en plaint, ils ont des bons prix.
On ne peut pas en vouloir au gens de ne pas voir cette réalité. On n'en parle nulle part. Ça n'intéresse personne. Les gens préfèrent les Star Académie et finale de la coupe Stanley. Du pain et des jeux... Ce n'est pas une critique, les gens ont le droit de s'intéresser à ce qu'ils veulent. C'est seulement un fait que la question intéresse peu de gens. Par contre, tout le monde est offusqué de voir certaines personnes s'en tirer avec des privilèges quand ça se passe près d'eux. Le réflexe commun est de se tourner vers l'état qui peut règlementer pour empêcher ces abus dans l'avenir. C'est normal, c'est dans notre éducation, notre façon de voir, dans nos médias, sur nos perrons...
Quand on essaie de faire voir aux gens la réalité étatique derrière le problème, ils ne veulent pas voir, ça les sort de leur zone de confort et sont convaincus, grâce à de la propagande, que c'est trop compliqué à comprendre de toute façon. Et pourquoi ce qu'on dit serait vrai si on est tout seul à le dire. Les spécialistes doivent sûrement savoir de quoi ils parlent. On retourne au hockey et à Star Académie. La bière est bonne, il fait soleil, les filles sont belles et on rit du voisin, à la bonne franquette. On rage un peu quand nos taxes augmentent puis on oublie. La bière est toujours bonne et les filles sont toujours belles...
Donc, citoyens, humains, la prochaine fois que observez un problème de notre société, faites l'effort d'essayer d'en comprendre la véritable cause et essayer de voir si, par hasard, ça ne serait pas causé par une intervention étatique quelconque... Le pouvoir de l'état est large. Il va des lois criminelles à notre chambre à coucher en passant par le contrôle de la monnaie qui est, à mon avis et à l'avis de plusieurs libertariens, le véritable vrai (pléonasme) problème de nos sociétés modernes.
Ce billet apportera, j'espère, de belles discussions et de belles réflexions. Avons-nous vraiment besoin d'autant d'état dans notre vie? Tant que notre liberté, notre intégrité physique et notre propriété sont protégés contre les agressions, ne pensez-vous pas que chacun a ensuite le devoir et le pouvoir de poursuivre son bonheur (pursuit of happiness)?
Qu'en pensez-vous?
La plupart des gens remarquent un paquet de problème dans la société et voient des injustices flagrantes entre les individus. Je leur donne raison, c'est effectivement vrai. Tout le monde connait des histoires de corruption, de pots-de-vin, de privilèges des uns, des "crossettes" fiscales des autres. Le commun des mortels se sent démuni face à toutes ces manifestation et croit, à tord, que seul une entité "neutre" et ayant des pouvoirs législatif peut les protéger contre tous ces abus et assurer une certaine forme de justice parmi les hommes.
L'élément qui échappe à la majorité est les causes de tous ces privilèges et passe-droit. Prenons un exemple bien simple. Les entités que sont les corporations et la protection dont ils jouissent. Ces entités sont protégées par décret étatique contre bien des formes de sanctions et de pénitences. Sous cette protection, les consommateurs, qui sont des personnes, se trouvent à faire des contrats avec une entité abstraite qui peut, comme par magie, disparaître en faisant disparaître, en même temps, le contrat. Donc, si vous avez une entente avec une entreprise et que votre partie du contrat est remplie, soit le paiement, cette dernière peut alors disparaître sans compléter sa partie du contrat. Oui, des recours existent, mais d'un point de vue simpliste, ça demeure la réalité. Ça ne pourrait pas arriver dans une transaction comportant deux véritables individus.
Ou encore, une entreprise peut faire quelque chose qui va causer la mort de quelqu'un (un bris sur une automobile, par exemple, suite à une mauvaise fabrication) et personne n'ira en prison. Elle aura peut-être une amende et une obligation à rendre des comptes, par exemple, mais personne n'aura, concrètement, à payer les conséquences des actes commis contrairement à un homicide. Donc, on peut faire mourir quelqu'un après avoir calculé que les coûts en valent la peine...
Nous pouvons également parler d'autres exemples comme par exemple l'avantage concurrentiel qui est donné à des grosses corporations comme Wal-Mart dans le marché international. En effet, Wal-Mart est ce qu'il est à cause de plusieurs facteurs étatiques qui les avantage, comme la valeur fixe de la devise Chinoise (décret étatique) qui leur permet d'acquérir des facteurs de production en bas du prix réel ou encore de l'avantage de la Chine à offrir des produits bon marché suite à l'aide généreuse qu'elle a reçu des pays occidentaux. NOUS les avons aidés et maintenant NOUS nous plaignons qu'ils volent nos jobs. Allez comprendre... Remarquez qu'être Wal-Mart, j'aurais fait pareil, ils n'ont fait qu'exploiter le filon! Presque personne ne s'en plaint, ils ont des bons prix.
On ne peut pas en vouloir au gens de ne pas voir cette réalité. On n'en parle nulle part. Ça n'intéresse personne. Les gens préfèrent les Star Académie et finale de la coupe Stanley. Du pain et des jeux... Ce n'est pas une critique, les gens ont le droit de s'intéresser à ce qu'ils veulent. C'est seulement un fait que la question intéresse peu de gens. Par contre, tout le monde est offusqué de voir certaines personnes s'en tirer avec des privilèges quand ça se passe près d'eux. Le réflexe commun est de se tourner vers l'état qui peut règlementer pour empêcher ces abus dans l'avenir. C'est normal, c'est dans notre éducation, notre façon de voir, dans nos médias, sur nos perrons...
Quand on essaie de faire voir aux gens la réalité étatique derrière le problème, ils ne veulent pas voir, ça les sort de leur zone de confort et sont convaincus, grâce à de la propagande, que c'est trop compliqué à comprendre de toute façon. Et pourquoi ce qu'on dit serait vrai si on est tout seul à le dire. Les spécialistes doivent sûrement savoir de quoi ils parlent. On retourne au hockey et à Star Académie. La bière est bonne, il fait soleil, les filles sont belles et on rit du voisin, à la bonne franquette. On rage un peu quand nos taxes augmentent puis on oublie. La bière est toujours bonne et les filles sont toujours belles...
Donc, citoyens, humains, la prochaine fois que observez un problème de notre société, faites l'effort d'essayer d'en comprendre la véritable cause et essayer de voir si, par hasard, ça ne serait pas causé par une intervention étatique quelconque... Le pouvoir de l'état est large. Il va des lois criminelles à notre chambre à coucher en passant par le contrôle de la monnaie qui est, à mon avis et à l'avis de plusieurs libertariens, le véritable vrai (pléonasme) problème de nos sociétés modernes.
Ce billet apportera, j'espère, de belles discussions et de belles réflexions. Avons-nous vraiment besoin d'autant d'état dans notre vie? Tant que notre liberté, notre intégrité physique et notre propriété sont protégés contre les agressions, ne pensez-vous pas que chacun a ensuite le devoir et le pouvoir de poursuivre son bonheur (pursuit of happiness)?
Qu'en pensez-vous?
On se fait vraiment fourrer
Est-ce moi ou on nous prend vraiment pour des valises. Je crois qu'on assiste au dévouement inévitable des 40 années qui nous précèdent. Un jour ou l'autre la pensée magique doit cesser, un jour ou l'autre on doit payer. On doit un jour payer nos dettes et le moment fatidique arrive. Ceux qui en ont profité n'auront pas à payer... Depuis 40 ans on entend un discours unique sur le rôle que doit prendre l'état dans une société et les véritables débats se trouvent au niveau de comment trouver plus d'argent et quelle quantité doit-on voler aux travailleurs pour faire vivre les plus lâches du groupe. (Oui, certaines personnes ont véritablement besoin d'aide et ce n'est pas d'elles dont je parle...).
Le dernier budget Bachand est un bel exemple. On nous fait semblant que le gouvernement fait 62% de l'effort pour rétablir les finances alors que c'est faux. Premièrement, il est à mentionner que c'est le gouvernement qui s'est mis dans cette merde et que, qui plus est, il utilise la force pour continuer ses dépenses folles. Les pauvres individus qui composent cette société sont contraints de payer pour les décisions d'autrui sans droit de veto d'aucune sorte...
Ensuite, on oblige les familles à débourser 1000$ de plus par année pour continuer d'engraisser le régime sans rien obtenir de plus en retour. Dans un libre-marché, les clients choisiraient un autre fournisseur pour, au minimum, obtenir plus pour ce 1000$. En retour, le gouvernement nous promet de réduire l'évolution des dépenses. Au lieu de grossir de 4% par année, il nous promet (et on doit s'y fier) de n'engraisser que de 2%. (Je peux me tromper dans les chiffres, mais ça ressemble à ça). C'est comme si on disait à un obèse morbide cloué sur son lit d'hôpital qu'il doit faire de gros changement à sa vie s'il veut survivre et que ce dernier promet alors de moins engraisser que les années précédentes alors qu'il devrait absolument subir un régime choc et reprendre de l'activité physique peu à peu...
Nos familles ci-haut mentionnées, elles, n'ont d'autres choix que de réduire leur train de vie dont elles auraient le droit de bénéficier suite à leurs efforts quotidiens pour augmenter leurs revenues et leurs productivités au travail, mais non. La figure abstraite qui est l'état, oblige les gens à se serrer la ceinture afin de pouvoir continuer à prendre du poids, encore et encore. Ce sont des personnes qui doivent faire les sacrifices pour alimenter une abstraction de plus en plus présente.
J'ai une question pour vous, citoyens, consommateurs, payeurs de taxes, humains. Êtes-vous vraiment convaincu que vous recevez votre juste part de services pour le prix que vous payez? Sentez-vous que les 300, 500 ou 1000$ d'impôts et frais divers qui vous sont prélevés sur chacune de vos payes vous est rendus en service ou que le prix payé ajoute à votre bonheur à sa juste valeur? Si vous répondez oui, soit vous faites partie du 40% de la population québécoise qui ne paie pas d'impôts, soit vous faites partie des 10% suivant qui en paie très peu. Donc, la moitié des gens sont satisfait du système. Pourquoi pensez-vous qu'il dure encore et que certaines gens ne trouvent pas la motivation d'aller travailler? Si on sait que 50% des gens ne paient pas leur juste dû, il est normal que ceux qui paient n'en est pas pour leur argent, mais bien pour seulement la moitié (si on ne tient pas compte de la richesse perdue en frais de gestion, qui sont, sans doute, énormes au gouvernement).
Ce qui est injuste, c'est que la portion de ceux qui paient tous les impôts a travaillé, habituellement, plus que les autres pour réussir à décrocher et à maintenir un emploi ou une entreprise qui leur permet un revenu supérieur. En retour de cette contribution importante à l'évolution de notre société (les gens mieux payés sont, en général, spécialisés et permettent l'augmentation de la productivité) on les dépouille de leurs biens sans leur consentement et on leur demande de continuer à produire pour donner une part de plus en plus grande à l'état. Qu'attendons-nous pour laisser les gens prendre leurs propres décisions? Oui à la solidarité, mais pas dans la forme actuelle contre-productive et injuste.
Le dernier budget Bachand est un bel exemple. On nous fait semblant que le gouvernement fait 62% de l'effort pour rétablir les finances alors que c'est faux. Premièrement, il est à mentionner que c'est le gouvernement qui s'est mis dans cette merde et que, qui plus est, il utilise la force pour continuer ses dépenses folles. Les pauvres individus qui composent cette société sont contraints de payer pour les décisions d'autrui sans droit de veto d'aucune sorte...
Ensuite, on oblige les familles à débourser 1000$ de plus par année pour continuer d'engraisser le régime sans rien obtenir de plus en retour. Dans un libre-marché, les clients choisiraient un autre fournisseur pour, au minimum, obtenir plus pour ce 1000$. En retour, le gouvernement nous promet de réduire l'évolution des dépenses. Au lieu de grossir de 4% par année, il nous promet (et on doit s'y fier) de n'engraisser que de 2%. (Je peux me tromper dans les chiffres, mais ça ressemble à ça). C'est comme si on disait à un obèse morbide cloué sur son lit d'hôpital qu'il doit faire de gros changement à sa vie s'il veut survivre et que ce dernier promet alors de moins engraisser que les années précédentes alors qu'il devrait absolument subir un régime choc et reprendre de l'activité physique peu à peu...
Nos familles ci-haut mentionnées, elles, n'ont d'autres choix que de réduire leur train de vie dont elles auraient le droit de bénéficier suite à leurs efforts quotidiens pour augmenter leurs revenues et leurs productivités au travail, mais non. La figure abstraite qui est l'état, oblige les gens à se serrer la ceinture afin de pouvoir continuer à prendre du poids, encore et encore. Ce sont des personnes qui doivent faire les sacrifices pour alimenter une abstraction de plus en plus présente.
J'ai une question pour vous, citoyens, consommateurs, payeurs de taxes, humains. Êtes-vous vraiment convaincu que vous recevez votre juste part de services pour le prix que vous payez? Sentez-vous que les 300, 500 ou 1000$ d'impôts et frais divers qui vous sont prélevés sur chacune de vos payes vous est rendus en service ou que le prix payé ajoute à votre bonheur à sa juste valeur? Si vous répondez oui, soit vous faites partie du 40% de la population québécoise qui ne paie pas d'impôts, soit vous faites partie des 10% suivant qui en paie très peu. Donc, la moitié des gens sont satisfait du système. Pourquoi pensez-vous qu'il dure encore et que certaines gens ne trouvent pas la motivation d'aller travailler? Si on sait que 50% des gens ne paient pas leur juste dû, il est normal que ceux qui paient n'en est pas pour leur argent, mais bien pour seulement la moitié (si on ne tient pas compte de la richesse perdue en frais de gestion, qui sont, sans doute, énormes au gouvernement).
Ce qui est injuste, c'est que la portion de ceux qui paient tous les impôts a travaillé, habituellement, plus que les autres pour réussir à décrocher et à maintenir un emploi ou une entreprise qui leur permet un revenu supérieur. En retour de cette contribution importante à l'évolution de notre société (les gens mieux payés sont, en général, spécialisés et permettent l'augmentation de la productivité) on les dépouille de leurs biens sans leur consentement et on leur demande de continuer à produire pour donner une part de plus en plus grande à l'état. Qu'attendons-nous pour laisser les gens prendre leurs propres décisions? Oui à la solidarité, mais pas dans la forme actuelle contre-productive et injuste.
mercredi 7 juillet 2010
On paye en double... encore
Lien pertinant: http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2010/07/06/006-jean-coutu-resultats.shtml
Premièrement, on peut se demander pourquoi l'état légifère sur le prix des médicaments génériques. Ce faisant, elle garde le prix à un niveau plus haut que le marché (s'ils peuvent le descendre, c'est qu'il est forcément trop haut) ce qui fait en sorte que nous, les consommateurs, payons trop cher pour un produit. Parenthèse: c'est la même chose pour les soins de santé. Fin de la parenthèse. Ce prix trop cher nous empêche de mettre des ressources dans d'autres secteurs de l'économie. Donc, la règlementation étatique sur le prix des médicaments génériques nous appauvri comme collectivité par l'argent qu'on dépense de plus pour le produit et pour les autres produits et services qu'on ne peut se payer.
Ensuite, Jean Coutu (qui est supposé être une entreprise privé) demande au gouvernement (nous, les contribuables) de les aider financièrement (du moins, c'est ce que je comprend de l'article) face à cette perte de revenue. Si on se dit que la baisse du prix des médicaments génériques se veut un ajustement du marché, Jean Coutu devrait s'arranger tout seul pour se réorganiser face à ce rééquilibre du marché. Bien entendu, je sais que ce changement de prix n'est pas causé par le marché, mais par une intervention étatique, mais sachez que le réajustement serait probablement encore plus prononcé dans un libre-marché alors mon point se vaudrait encore plus.
Donc, nous, contribuables, citoyens, consommateurs, devons payer plus cher nos médicaments à cause d'une intervention étatique et nous devrons, peut-être, payer pour aider ces entreprises face à une modification des prix du marché via nos impôts. Je ne comprend définitivement pas les gens qui défendent ce genre de système...
N.B: J'ai été absent ces dernières semaines. Une merveille est arrivée dans ma vie et tout mon temps servait à y prendre soin. Je vais revenir lentement cet été pour un retour en force, je l'espère, cet automne. Je demande pardon aux quelques lecteurs qui me suivent... Bon été!
Premièrement, on peut se demander pourquoi l'état légifère sur le prix des médicaments génériques. Ce faisant, elle garde le prix à un niveau plus haut que le marché (s'ils peuvent le descendre, c'est qu'il est forcément trop haut) ce qui fait en sorte que nous, les consommateurs, payons trop cher pour un produit. Parenthèse: c'est la même chose pour les soins de santé. Fin de la parenthèse. Ce prix trop cher nous empêche de mettre des ressources dans d'autres secteurs de l'économie. Donc, la règlementation étatique sur le prix des médicaments génériques nous appauvri comme collectivité par l'argent qu'on dépense de plus pour le produit et pour les autres produits et services qu'on ne peut se payer.
Ensuite, Jean Coutu (qui est supposé être une entreprise privé) demande au gouvernement (nous, les contribuables) de les aider financièrement (du moins, c'est ce que je comprend de l'article) face à cette perte de revenue. Si on se dit que la baisse du prix des médicaments génériques se veut un ajustement du marché, Jean Coutu devrait s'arranger tout seul pour se réorganiser face à ce rééquilibre du marché. Bien entendu, je sais que ce changement de prix n'est pas causé par le marché, mais par une intervention étatique, mais sachez que le réajustement serait probablement encore plus prononcé dans un libre-marché alors mon point se vaudrait encore plus.
Donc, nous, contribuables, citoyens, consommateurs, devons payer plus cher nos médicaments à cause d'une intervention étatique et nous devrons, peut-être, payer pour aider ces entreprises face à une modification des prix du marché via nos impôts. Je ne comprend définitivement pas les gens qui défendent ce genre de système...
N.B: J'ai été absent ces dernières semaines. Une merveille est arrivée dans ma vie et tout mon temps servait à y prendre soin. Je vais revenir lentement cet été pour un retour en force, je l'espère, cet automne. Je demande pardon aux quelques lecteurs qui me suivent... Bon été!
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