Obama semble avoir réussi à passer son plan. Par contre, je ne crierais pas victoire tout de suite, car les opposants s'organisent. Contrairement à ce que nos médias socialistes disent, ce plan n'est pas une très bonne chose pour les américains. Ça ne règle pas le véritable problème des soins de santé aux États-Unis.
Contrairement à ce qu'on peut penser, les soins de santé sont hyper-règlementés aux États-Unis. Contrairement à ce qu'on peut penser, les soins de santé ne sont pas laissés dans les mains de l'entreprise privée. Leur système est contrôlé par l'état qui y fixe les règles et les coûts. Le véritable problème du système américain est le manque de compétition qui amène les prix vers le haut (on observe la même chose au Québec).
En plus, malgré que 45 millions des gens soient sans assurances, les performances du système américain sont supérieures aux nôtres. En plus, ces non-assurés, le sont souvent par choix ou de façon temporaire.
Je ne dis pas que le système américain est parfait et que des changements ne doivent pas être faits. Je dis que la voie emprunté n'est pas la bonne. On corrige un alcoolique en le faisant boire encore plus. Les problèmes du système américain (et canadiens/québécois) sont causés par un manque de concurrence qu'on veut régler en enlevant encore plus de possibilités de concurrence.
On se défend de ce genre de système en se disant qu'il est immoral que l'entreprise privée fasse des profits sur la maladie. Pourquoi est-ce moral qu'elle en fasse sur la faim (l'alimentation) ou l'hypothermie (l'habillement, le logis)? Certains vont me dire que l'alimentation peut se planifier, on sait le prix qu'on aura à débourser à chaque semaine pour se nourrir.
L'argumentation tient pour la santé. Vous savez que vous aurez besoin d'un examen annuel à chaque année (comme chez le dentiste), que vous aurez à payer lors d'un accouchement (comme l'entretien d'une automobile), que vous risquez de devoir consulter pour un virus (réparation de votre ordinateur qui brise). Pour les problèmes accidentels et coûteux, on peut toujours contracter une assurance comme on le fait pour couvrir les accidents automobiles ou le feu à une maison. On ne veut pas que ça arrive, mais on paye une assurance au cas où, pour couvrir les risques. Ça peut être pareil pour la santé. Ça aura l'avantage de nous éveiller sur les coûts et d'encourager de saines habitudes de vie? En plus, vous ne trouvez pas que l'entreprise privée fait une bonne job pour nous assurer un approvisionnement en nourriture?
Bref
La saga de la santé américaine n'est pas réglée. Ça va se rendre en cours suprême pour régler le dossier. Les états n'en veulent pas, les américains non plus. Les élections de mi-mandat en novembre vont probablement envoyer un message clair aux démocrates. Ce n'est pas la fin de l'histoire. Des rebondissements sont à venir.
Vos commentaires sont appréciés!
AJOUT #1 : Faits saillants du plan: http://www.naturalnews.com/026733_health_health_care_healthcare.html
AJOUT #2: Très interessant... : http://mises.org/daily/4213
mardi 23 mars 2010
La meilleure nouvelle des derniers temps
Un grand pas pour la liberté et la démocratie est arrivé dans le monde. Enfin les chinois auront accès au savoir, à l'information et au monde. Quoi de mieux qu'Internet en 2010 pour faire avancer la cause de la liberté et de la démocratie. Bien que la libéralisation n'est pas encore complète, c'est un grand pas dans la bonne voie. Les changements démocratiques en Chine vont prendre un nouvel élan. Je crois bien qu'on a pas fini d'en entendre parler.
Si le gouvernement chinois décident de bloquer complètement Google sur son territoire, ça ne sera pas mieux et ça devrait causer un mouvement de contestation. On ne peut pas enlever un outil comme Google sans conséquence. La Chine devra-t-elle entrer dans le XXI ième siècle et permettre la libéralisation de l'information?
Two thumbs up for Google.
À suivre!
Vos commentaires sont appréciés.
Si le gouvernement chinois décident de bloquer complètement Google sur son territoire, ça ne sera pas mieux et ça devrait causer un mouvement de contestation. On ne peut pas enlever un outil comme Google sans conséquence. La Chine devra-t-elle entrer dans le XXI ième siècle et permettre la libéralisation de l'information?
Two thumbs up for Google.
À suivre!
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jeudi 11 mars 2010
La mauvaise compréhension ou utilisation du privé
Lien pertinant: http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/national/201003/10/01-4259073-immeubles-federaux-menus-travaux-gros-prix.php
En discutant de ce dossier avec un collègue hier, j'ai réalisé que la plupart des gens ont une mauvaise conception de la participation du privé dans l'économie et pourquoi ce serait avantageux de revenir à un libre-marché avec beaucoup moins d'état.
Mon interlocuteur me parlait de ce cas précis de SNC Lavalin qui chargeait très cher pour des simples petits travaux qui, s'ils étaient exécutés par un fonctionnaire, ne couterait pas plus cher, car le salaire supérieur de l'employé se trouve en fait être le profit de la compagnie privé.
Aussi, il a dit que la compagnie privé va toujours se garder une marge de profit sur chaque travail effectué, marge de profit qui serait donné en salaire à un employé public ce qui, en bout de ligne revient au même. On n'y trouve aucun avantage. Par contre, selon lui, c'est aussi bien dans le public, car ce "profit" est réparti parmi plus de gens que dans les poches des actionnaires de SNC Lavalin.
Si on suit ce raisonnement, on en arrive à la même conclusion. Je vous invite avec moi à comprendre pourquoi ce raisonnement est erroné.
Tout d'abord, ce cas précis (qu'on peut comparer à une tonne d'autres cas), n'est pas moins de l'étatisme que si le service était offert par des employés publics. Au lieu de donner l'argent à des fonctionnaires, on le donne à une compagnie privé pour faire le même travail. On change le nom, mais l'exercice est exactement le même. C'est juste que la personne qui fait le travail ne porte pas le même nom. C'est Paul au lieu de Pierre.
La garantie de la rémunération du travail continue d'être offerte par l'état avec de l'argent non productif qui a été prise des créateurs de richesses. Ce n'est pas un exemple de libre-marché; au contraire, on observe encore ici un monopole étatique avec tous les problèmes que ça amène. C'est évident que SNC va charger trop cher, car il est protégé par une foule de monopole étatique pour justifier ses prix. Exemple qu'on retrouve dans l'article.
On voit ici plein d'exemple de protection étatique que ce soit par rapport aux règles syndicales (temps supplémentaires, car en-dehors des heures normales) ou d'organisation comme la convention électrique du Québec. Quand nous défendons un système de libre-marché où les services sont offerts de façon privé suite à une entente entre deux ou plusieurs parties, il ne faut pas se référer à ce genre de manifestation pour essayer d'en comprendre la logique. Ça n'a rien à voir.
En discutant de ce dossier avec un collègue hier, j'ai réalisé que la plupart des gens ont une mauvaise conception de la participation du privé dans l'économie et pourquoi ce serait avantageux de revenir à un libre-marché avec beaucoup moins d'état.
Mon interlocuteur me parlait de ce cas précis de SNC Lavalin qui chargeait très cher pour des simples petits travaux qui, s'ils étaient exécutés par un fonctionnaire, ne couterait pas plus cher, car le salaire supérieur de l'employé se trouve en fait être le profit de la compagnie privé.
Aussi, il a dit que la compagnie privé va toujours se garder une marge de profit sur chaque travail effectué, marge de profit qui serait donné en salaire à un employé public ce qui, en bout de ligne revient au même. On n'y trouve aucun avantage. Par contre, selon lui, c'est aussi bien dans le public, car ce "profit" est réparti parmi plus de gens que dans les poches des actionnaires de SNC Lavalin.
Si on suit ce raisonnement, on en arrive à la même conclusion. Je vous invite avec moi à comprendre pourquoi ce raisonnement est erroné.
Tout d'abord, ce cas précis (qu'on peut comparer à une tonne d'autres cas), n'est pas moins de l'étatisme que si le service était offert par des employés publics. Au lieu de donner l'argent à des fonctionnaires, on le donne à une compagnie privé pour faire le même travail. On change le nom, mais l'exercice est exactement le même. C'est juste que la personne qui fait le travail ne porte pas le même nom. C'est Paul au lieu de Pierre.
La garantie de la rémunération du travail continue d'être offerte par l'état avec de l'argent non productif qui a été prise des créateurs de richesses. Ce n'est pas un exemple de libre-marché; au contraire, on observe encore ici un monopole étatique avec tous les problèmes que ça amène. C'est évident que SNC va charger trop cher, car il est protégé par une foule de monopole étatique pour justifier ses prix. Exemple qu'on retrouve dans l'article.
INSTALLATION D'UNE SONNETTE
1000,41 $
- Les travaux consistaient à passer du fil à travers un plafond.*
- Ils ont été effectués après 18h, donc à taux double pour un minimum de quatre heures.*
ACHAT DE DEUX PLANTES ET DE DEUX POTS
1948,72$
- «C'est pour 2 plantes avec pot pour le (local) 5B3. Les plantes sont: une Cycas revoluta de trois pieds de hauteur avec pot associé et une Yucca elephantipes de 6 pieds avec pot associé. « (porte-parole de Profac). *
INSTALLATION DE TROIS STORES
1414,95 $
- Les travaux consistaient à installer 3 stores pour la salle 10A1203 de la tour A. Chaque nouveau store coûtait 392$ ou 335$, y compris l'installation qui a été faite après les heures de bureau.*
ENLÈVEMENT D' UN INTERRUPTEUR
1000,41 $
- Le travail consistait à enlever un interrupteur d'un bureau et il a été fait après les heures régulières (par un sous-traitant). Des heures supplémentaire sont donc pu être facturées. *
ENLÈVEMENT D'UN PANNEAU ÉLECTRIQUE DE «SORTIE»
256,22 $
- L'enseigne électrique de plafond était branchée sur un courant de 347volts. Les travaux ont été faits le jour; selon l'entente de la convention électrique du Québec, un minimum de 2 heures à temps régulier devait être facturé. *
POSE DE SIX LUMIÈRES ENCASTRÉES DANS LE PLAFOND
5266,80 $
- Il s'agissait d'installer du câblage partant de la salle électrique et une nouvelle prise dans le plafond
après les heures de travail, donc nécessitant le paiement d'heures supplémentaires. *
«EXTRA» MÉNAGE DANS LES BUREAUX DU MINISTRE ET DU SOUS-MINISTRE
18 650,87 $
- Il s'agit d'un coût pour six mois, récurrent, donc de 36 000 $ par an. «Le contrat de ménage ne couvre pas du nettoyage «extra durant le jour», a expliqué le Ministère. D'où les coûts supplémentaires pour les services supplémentaires. *
On voit ici plein d'exemple de protection étatique que ce soit par rapport aux règles syndicales (temps supplémentaires, car en-dehors des heures normales) ou d'organisation comme la convention électrique du Québec. Quand nous défendons un système de libre-marché où les services sont offerts de façon privé suite à une entente entre deux ou plusieurs parties, il ne faut pas se référer à ce genre de manifestation pour essayer d'en comprendre la logique. Ça n'a rien à voir.
Comment on s'y prend alors?
Je vous invite à le comprendre avec deux scénarios. Le premier prend en considération les organisations étatiques actuelles et l'autre nous place dans un monde libre.
Prenons l'exemple de l'entretien de bâtisse. Un pavé doit être refait entre la porte d'entrée principale de la bâtisse et le stationnement. Le gouvernement cherche une personne ou une organisation pour réaliser les travaux. Dans notre monde étatique actuel, l'entrepreneur doit absolument faire partie de la CCQ, payer ses employés le salaire établi par la CCQ, payer du temps supplémentaire si ça termine après 17 hrs (par exemple), il doit remplir la paperasse nécessaire pour répondre aux exigences administrative du gouvernement. Tout ça à un coût X. Ce coût X est, je vous l'accorde, sensiblement le même (moins la perte de productivité causé par l'environnement ministériel) qu'il aurait été si le travail avait été effectué par des employés publics. Donc, sur ce point, le privé n'apporte que le gain de productivité en plus-value. Il y a aussi le fait que le privé gère son argent et qu'il risque d'être plus consciencieux sur son utilisation, mais ce n'est pas le sujet que je veux aborder.
Le deuxième exemple est beaucoup plus intéressant. Prenons ce même pavé qui doit être réalisé. Cette fois, les règles corporatistes, socialistes qui contraints tout le monde à suivre des règles d'organisation du travail sont abolis. Notre cher gouvernement réussi à dénicher notre cher ami André pour faire le travail. Qui est André?
André est un retraité dans la soixantaine. Il a connu une belle carrière et peut maintenant jouir d'une belle indépendance financière. Malheureusement sa femme est morte il y a quelques mois et il trouve maintenant le temps long et s'ennuie. Il décide donc de faire des petits travaux à gauche et à droite pour se désennuyer, mais la question financière n'est vraiment pas importante pour lui. Il est intéressé à restaurer ce pavée devant l'immeuble. Ça va le désennuyer pendant quelques temps et son bon ami est aussi intéressé à l'aider ne serait-ce que pour passer du temps avec son comparse. Les deux hommes ne demandent comme rémunération que ce qui est nécessaire pour couvrir leurs dépenses (matériaux, nourritures, déplacements et autres).
Dans quel scénario pensez-vous que le pavé coûtera le moins cher aux contribuables et où la valeur productive du travail sera la plus élevé? Dans le deuxième scénario, bien entendu. Les ressources non utilisés qui auraient été gaspillés dans le scénario #1 peuvent alors être redirigé vers d'autres objectifs, pour répondre à d'autres besoins. Ainsi, tout le monde est content. On réussi à avoir plus pour les mêmes ressources. André n'a pas été forcé de travailler pour pas cher et le gouvernement à sauver de l'argent. Les deux partis sont satisfaits et tout le monde a obtenu ce qu'ils voulaient. C'est la base même du libre-marché!
Les réticences
Ici, certains vont me dire qu'André a privé de travail un travailleur de la construction ce qui va diminuer le salaire de ce dernier. Au contraire, ce travailleur de la construction pourrait utiliser son temps à faire autre chose d'utile. On est gagnant. Pourquoi des règles étatiques obligeraient André à se priver du fruit de ce travail (dans ce cas, le divertissement et le passe-temps) tout simplement parce qu'une majorité à un jour voté (via les élus) pour empêcher n'importe qui à réaliser des travaux de construction. N'est-ce pas là ce qu'on appelle de brimer des libertés fondamentales soit la liberté de vivre sa vie comme bon nous semble et de récolter le fruit de nos efforts?
Je suis d'avis que personne n'a le droit de dicter la conduite d'une autre personne ni ce qu'elle fait de son corps, sa vie, son temps et sa propriété tant et aussi que ces actions ne briment pas la liberté du voisin bien entendu. Si André veut produire du travail à rabais, il doit être libre de le faire et n'importe qui doit également être libre de retenir ses services. L'était n'a pas à interférer dans une entente commerciale entre différents parties.
Pour conclure
J'espère avoir démystifié un peu le concept de libre-marché et que vous allez mieux comprendre dans l'avenir ce que les libertariens veulent faire comprendre quand ils défendent le libre-marché. C'est une partie difficile à comprendre, mais qui ouvre la voie à la compréhension d'une tonne d'autres aspects relative à la liberté.
Quand on entend parler du gouvernement qui a privatisé tel ou tel secteur ou service, la plupart du temps ils le font en imposant des règles strictes ce qui vient enlever une grosse partie de bénéfices que le libre-marché pourrait nous apporter. Par exemple, on parle d'intégrer le privé en santé. Le gain ne sera pas aussi grand qu'il pourrait l'être si ce marché était libéralisé, car ce sera fait dans un cadre hyper-précis qui va enlever beaucoup de place à l'innovation des entreprises. Aussi, une lourdeur administrative serait sans doute nécessaire pour remplir la paperasse qui serait, sans doute, demandée par le gouvernement.
Je suis conscient de n'avoir qu'effleuré le sujet, mais le texte est déjà long, alors je me suis dis que c'était suffisant. Je vais probablement écrire d'autres articles sur le sujet dans le futur.
Vos commentaires sont appréciés!
mardi 9 mars 2010
Me semble qu'il y a des choses plus urgentes
Lien pertinant: http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-quebecoise/201003/08/01-4258599-travaux-parlementaires-lidentite-nationale-et-la-langue-au-menu.php
C'est vraiment ce que nos élus ont trouvé de mieux à faire? Parler de la langue encore. C'est ça qu'ils considèrent comme notre plus gros problème?
Ça meurt sur les listes d'attente, les élèves décrochent comme jamais, le réseau routier demande des réparations, les soins de santé vont devenir de plus en plus en demande, mais ne vous inquiétez pas, vos élus vont s'occuper de la langue française...
Y'a tu juste moi que ça dérange?
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lundi 8 mars 2010
Une solution au système de santé
Je vais essayer d'éclaircir une chose concernant la privatisation des soins de santé qui semble faire si peur à une majorité de gens. Plusieurs semblent s'imaginer que si notre système de santé n'était plus totalement public, nous assisterions à des injustices et nous verrions des personnes laissés de coté.
Je vous invite à faire un effort de remise en question avec moi.
La situation actuelle
Arrêtons de faire l'autruche. Notre système de santé est loin de l'efficience. Des gens meurent sur les listes d'attentes, on attend 24 heures avant de se faire soigner à l'urgence, c'est difficile de voir son médecin dans la même semaine, les établissements de soins longues durées subissent un manque criant de ressources. Peut-être que nous avons un système équitable pour tout le monde, mais avouez que c'est un peu médiocre comme service. Beaucoup de gens ne vont pas se faire soigner tout simplement parce que c'est trop compliqué ou trop long.
Ceci étant dit, je vous invite à considérer une nouvelle approche. Bien qu'elle soit loin de l'idéal libertarien, ce serait déjà une excellente amélioration à la condition actuelle. Comme la plupart des gens désirent conserver un financement collectif des soins de santé, mon opinion et celle de mes compatriotes libertariens doit donc s'adapter. Voici ce que je propose.
Deux concepts à séparer
Premièrement, il importe de bien comprendre la différence entre financement des soins de santé et prestation des services santés. Les deux sont différents et doivent être traités comme tel.
La prestation des soins se veut les équipes médicales en tant que tel ainsi que les systèmes, équipes et infrastructures qui s'y rattachent. La prestation c'est quand vous, en tant que patient, recevez des services médicaux de toute nature que vous jugez avoir besoin.
Le financement est tout simplement la façon de payer ces soins médicaux. C'est où on peut trouver le cash...
La prestation des soins
Face à nos problèmes flagrants de finance publique et considérant que le plus gros poste budgétaire est la santé et en sachant que les coûts vont augmenter, je crois que c'est là qu'il faut réviser le plus nos positions.
J'ai la ferme conviction que la prestation des soins de service devrait être passée au privé. Gardez en tête la prestation, non pas le financement, des services. La concurrence s'occupera alors d'augmenter la qualité des services. Les administrateurs d'hôpitaux, de CLSC ou autre, chercheront constamment à améliorer leur productivité et la qualité de leurs services afin de réussir à séduire le maximum de clients (et oui, des clients plutôt que des patients). Chaque client devient une source de revenu dont les propriétaires veulent obtenir la plus grande part possible. Les clients ont alors le choix de leurs fournisseurs de service de santé selon leur préférence.
Il est évident qu'une majeure partie de la bureaucratie serait éliminé pour octroyer les ressources là où ça compte: pour satisfaire la clientèle (infirmières, médecins, techniciens, etc.). Les malades seraient gagnants. Ils pourraient choisir l'établissement offrant le meilleur service selon leurs critères et seraient toujours libre de changer de fournisseurs en cas de désaccord. On peut observer des beaux exemples de prestation de services offert par le privé pour les chirurgies lasers oculaires (dont les prix baissent sans cesse), les soins chiropratiques, les soins optométriques, etc. Si on considère que l'aspect prestation de soin, on peut dire que la qualité du service est très supérieur à ce qu'on peut observer dans le public, ne serait-ce que pour les délais pour obtenir un rendez-vous. Quand j'appelle mon chiro, il me reçoit la journée même. Pratique quand on a mal du dos... S'il ne peut pas me recevoir rapidement, je peux toujours me tourner vers son concurrent qui se fera un plaisir de me satisfaire. C'est bien quelque chose qu'on ne peut pas faire dans notre système de prestation public.
Si on observait la même chose dans l'ensemble du système de santé, je suis convaincu que la qualité des soins et du service offert aux patients en serait augmenté.
Le financement maintenant
Voici le point qui inquiète la majorité des gens, je pense. Beaucoup ont tendance à confondre financement et prestation de soins. C'est pourquoi j'ai tenu à les démystifier plus haut. Donc, du coté du financement, je crois que la majorité des québécois tiennent à un système collectif qui assure des services à tout le monde, même au plus démunis.
Ceci étant dit, il faut penser à un système de financement qui respecte ce désir, mais qui assure que tout le monde soit conscient des coûts de la santé.
Au lieu de fusionner les coûts des soins de santé dans les impôts, il faudrait penser à un système qui permet au citoyen de contrôler les coûts des soins et qui le fait prendre conscience des impacts de ses décisions sur son portefeuille.
Il faut que les gens prennent conscience des coûts réels et qu'ils y soient confrontés à différents niveaux. L'assurance santé peut être publique et universelle pour couvrir les mauvaises surprises, les événements inattendus. Bref, elle devrait servir à ce que toute bonne assurance sert: couvrir le risque comme un accident, un cancer, une maladie, une infection... Les choses qu'on ne peut pas prévoir. On peut établir un déductible assez élevé pour décourager les abus, mais assez bas pour ne pas trop nuire à personne. Ce même déductible peut être couvert par une autre assurance privée si la personne le désire.
Pour les soins normaux et prévisibles (examen annuel de routine, grossesse, etc.), ils peuvent être planifié par tous et chacun comme tout autre événement de la vie. Une assurance privée peut aussi être contracté si la personne le veut. C'est un choix personnel. C'est comme l'assurance automobile. Pour des petits dommages ou l'entretien régulier, on va payer de notre poche pour éviter l'augmentation de la prime, mais face à un imprévu, on y a recourt.
On paye déjà pour ces services, mais on en ignore le coût. Ce genre de système de financement permettrait, au moins, de faire réaliser aux gens les coûts et ils pourraient même baser leur choix selon le coût et la qualité du service pour obtenir le meilleur rapport qualité/prix selon leurs besoins, leurs volontés et leurs exigences.
Encore ici, le marché (la volonté des consommateurs) va dicter les programmes d'assurances que les gens veulent avoir pour couvrir leur santé. Ceux avec des habitudes de vies à risques (obèse, fumeurs, casse-cous) seront conscient du coût supplémentaire et devront y participer un peu. Ça risque d'encourager de saines habitudes de vie.
Bien sûr, ce ne sont que des exemples de comment le financement pourrait fonctionner. À vous d'en trouver d'autres. Je ne suis pas un spécialiste et c'est pourquoi mes propositions de financement sont très vagues. C'est le concept qu'il faut retenir. Je pense qu'il faut que les gens soient conscients des coûts de leurs visites médicales et qu'ils soient encouragés par leur portefeuille à faire attention à ces coûts. Deux bons exemples peuvent être trouvés ici et ici. Faites-vous votre propre opinion sur le sujet.
Pour conclure
Un changement de mentalité s'impose en santé. Tout le monde en est conscient. Je pense que les éléments ci-haut se trouve être un excellent premier pas à faire dans le domaine de la santé. Il faut arrêter de voir le privé comme le mal où le gros exploite le petit. Le privé à pour but de faire de l'argent, oui, mais cette motivation le pousse à satisfaire sa clientèle au maximum. Les profits du privé sont exactement la même chose que votre salaire. Vous cherchez à l'augmenter toujours plus et en retour votre employeur vous en demande toujours plus. C'est identique dans une relation client/fournisseur. À chacun de trouver son terrain d'entente. Comme personne n'accepte un échange qui le désavantage, tout le monde y trouve son compte.
Une chose est sûre. Le privé doit être vu comme un allié dans ce dossier, pas comme un ennemi. Quoique nos syndicats en pensent, c'est la solution à notre problème. Si seulement la prestation était privatisé, même si les coûts ne seraient pas réduits, nous aurions au moins du meilleur service.
Vos commentaires sont appréciés!
P.S: Un autre billet que j'ai bien aimé sur le sujet.
Je vous invite à faire un effort de remise en question avec moi.
La situation actuelle
Arrêtons de faire l'autruche. Notre système de santé est loin de l'efficience. Des gens meurent sur les listes d'attentes, on attend 24 heures avant de se faire soigner à l'urgence, c'est difficile de voir son médecin dans la même semaine, les établissements de soins longues durées subissent un manque criant de ressources. Peut-être que nous avons un système équitable pour tout le monde, mais avouez que c'est un peu médiocre comme service. Beaucoup de gens ne vont pas se faire soigner tout simplement parce que c'est trop compliqué ou trop long.
Ceci étant dit, je vous invite à considérer une nouvelle approche. Bien qu'elle soit loin de l'idéal libertarien, ce serait déjà une excellente amélioration à la condition actuelle. Comme la plupart des gens désirent conserver un financement collectif des soins de santé, mon opinion et celle de mes compatriotes libertariens doit donc s'adapter. Voici ce que je propose.
Deux concepts à séparer
Premièrement, il importe de bien comprendre la différence entre financement des soins de santé et prestation des services santés. Les deux sont différents et doivent être traités comme tel.
La prestation des soins se veut les équipes médicales en tant que tel ainsi que les systèmes, équipes et infrastructures qui s'y rattachent. La prestation c'est quand vous, en tant que patient, recevez des services médicaux de toute nature que vous jugez avoir besoin.
Le financement est tout simplement la façon de payer ces soins médicaux. C'est où on peut trouver le cash...
La prestation des soins
Face à nos problèmes flagrants de finance publique et considérant que le plus gros poste budgétaire est la santé et en sachant que les coûts vont augmenter, je crois que c'est là qu'il faut réviser le plus nos positions.
J'ai la ferme conviction que la prestation des soins de service devrait être passée au privé. Gardez en tête la prestation, non pas le financement, des services. La concurrence s'occupera alors d'augmenter la qualité des services. Les administrateurs d'hôpitaux, de CLSC ou autre, chercheront constamment à améliorer leur productivité et la qualité de leurs services afin de réussir à séduire le maximum de clients (et oui, des clients plutôt que des patients). Chaque client devient une source de revenu dont les propriétaires veulent obtenir la plus grande part possible. Les clients ont alors le choix de leurs fournisseurs de service de santé selon leur préférence.
Il est évident qu'une majeure partie de la bureaucratie serait éliminé pour octroyer les ressources là où ça compte: pour satisfaire la clientèle (infirmières, médecins, techniciens, etc.). Les malades seraient gagnants. Ils pourraient choisir l'établissement offrant le meilleur service selon leurs critères et seraient toujours libre de changer de fournisseurs en cas de désaccord. On peut observer des beaux exemples de prestation de services offert par le privé pour les chirurgies lasers oculaires (dont les prix baissent sans cesse), les soins chiropratiques, les soins optométriques, etc. Si on considère que l'aspect prestation de soin, on peut dire que la qualité du service est très supérieur à ce qu'on peut observer dans le public, ne serait-ce que pour les délais pour obtenir un rendez-vous. Quand j'appelle mon chiro, il me reçoit la journée même. Pratique quand on a mal du dos... S'il ne peut pas me recevoir rapidement, je peux toujours me tourner vers son concurrent qui se fera un plaisir de me satisfaire. C'est bien quelque chose qu'on ne peut pas faire dans notre système de prestation public.
Si on observait la même chose dans l'ensemble du système de santé, je suis convaincu que la qualité des soins et du service offert aux patients en serait augmenté.
Le financement maintenant
Voici le point qui inquiète la majorité des gens, je pense. Beaucoup ont tendance à confondre financement et prestation de soins. C'est pourquoi j'ai tenu à les démystifier plus haut. Donc, du coté du financement, je crois que la majorité des québécois tiennent à un système collectif qui assure des services à tout le monde, même au plus démunis.
Ceci étant dit, il faut penser à un système de financement qui respecte ce désir, mais qui assure que tout le monde soit conscient des coûts de la santé.
Au lieu de fusionner les coûts des soins de santé dans les impôts, il faudrait penser à un système qui permet au citoyen de contrôler les coûts des soins et qui le fait prendre conscience des impacts de ses décisions sur son portefeuille.
Il faut que les gens prennent conscience des coûts réels et qu'ils y soient confrontés à différents niveaux. L'assurance santé peut être publique et universelle pour couvrir les mauvaises surprises, les événements inattendus. Bref, elle devrait servir à ce que toute bonne assurance sert: couvrir le risque comme un accident, un cancer, une maladie, une infection... Les choses qu'on ne peut pas prévoir. On peut établir un déductible assez élevé pour décourager les abus, mais assez bas pour ne pas trop nuire à personne. Ce même déductible peut être couvert par une autre assurance privée si la personne le désire.
Pour les soins normaux et prévisibles (examen annuel de routine, grossesse, etc.), ils peuvent être planifié par tous et chacun comme tout autre événement de la vie. Une assurance privée peut aussi être contracté si la personne le veut. C'est un choix personnel. C'est comme l'assurance automobile. Pour des petits dommages ou l'entretien régulier, on va payer de notre poche pour éviter l'augmentation de la prime, mais face à un imprévu, on y a recourt.
On paye déjà pour ces services, mais on en ignore le coût. Ce genre de système de financement permettrait, au moins, de faire réaliser aux gens les coûts et ils pourraient même baser leur choix selon le coût et la qualité du service pour obtenir le meilleur rapport qualité/prix selon leurs besoins, leurs volontés et leurs exigences.
Encore ici, le marché (la volonté des consommateurs) va dicter les programmes d'assurances que les gens veulent avoir pour couvrir leur santé. Ceux avec des habitudes de vies à risques (obèse, fumeurs, casse-cous) seront conscient du coût supplémentaire et devront y participer un peu. Ça risque d'encourager de saines habitudes de vie.
Bien sûr, ce ne sont que des exemples de comment le financement pourrait fonctionner. À vous d'en trouver d'autres. Je ne suis pas un spécialiste et c'est pourquoi mes propositions de financement sont très vagues. C'est le concept qu'il faut retenir. Je pense qu'il faut que les gens soient conscients des coûts de leurs visites médicales et qu'ils soient encouragés par leur portefeuille à faire attention à ces coûts. Deux bons exemples peuvent être trouvés ici et ici. Faites-vous votre propre opinion sur le sujet.
Pour conclure
Un changement de mentalité s'impose en santé. Tout le monde en est conscient. Je pense que les éléments ci-haut se trouve être un excellent premier pas à faire dans le domaine de la santé. Il faut arrêter de voir le privé comme le mal où le gros exploite le petit. Le privé à pour but de faire de l'argent, oui, mais cette motivation le pousse à satisfaire sa clientèle au maximum. Les profits du privé sont exactement la même chose que votre salaire. Vous cherchez à l'augmenter toujours plus et en retour votre employeur vous en demande toujours plus. C'est identique dans une relation client/fournisseur. À chacun de trouver son terrain d'entente. Comme personne n'accepte un échange qui le désavantage, tout le monde y trouve son compte.
Une chose est sûre. Le privé doit être vu comme un allié dans ce dossier, pas comme un ennemi. Quoique nos syndicats en pensent, c'est la solution à notre problème. Si seulement la prestation était privatisé, même si les coûts ne seraient pas réduits, nous aurions au moins du meilleur service.
Vos commentaires sont appréciés!
P.S: Un autre billet que j'ai bien aimé sur le sujet.
vendredi 5 mars 2010
Le budget
Faits saillants: http://www.cbc.ca/news/budget2010/budget-brief.pdf
Rien de neuf sous le soleil. Le gouvernement promet de nouvelles dépenses encore et toujours...
Quelques points positifs, mais rares:
Harper, Ignatieff, Layton, Duceppe, Charest, Marois, c'est tous du pareil au même. On augmente constamment les dépenses, sans arrêt, continuellement, à fond la caisse, le pied au plancher, le... On restreint les libertés individuelles de plus en plus et on augmente l'emprise étatique sur nos vies et l'économie.
Il y a de l'espoir, certains membres des rangs conservateurs voient autrement. Il faut aussi surveiller la Wildrose Alliance en Alberta.
Vos commentaires sont appréciés !
Rien de neuf sous le soleil. Le gouvernement promet de nouvelles dépenses encore et toujours...
Quelques points positifs, mais rares:
The Government will undertake a comprehensive review
of government administrative functions and overhead costs in order to
identify opportunities for additional savings and improve service delivery.
The Government will not raise taxes
The debt-to-GDP ratio is expected to peak at 35.4 per cent
in 2010–11 and then fall to 35.2 per cent in 2011–12 and
31.9 per cent by 2014–15.
Program spending as a share of GDP is expected to decline from
15.6 per cent in 2009–10 to 13.2 per cent in 2014–15.
Canada’s federal tax-to-GDP (gross domestic product) ratio is at its
lowest level since 1961.
By 2012, Canada will have the lowest statutory corporate income tax
rate in the G7.
This year, Canada will have the lowest overall tax rate on new
business investment in the G7.
Les dépenses liées à des procédures esthétiques visant à améliorer l'apparence ne donneront plus droit à un crédit d'impôt.
Harper, Ignatieff, Layton, Duceppe, Charest, Marois, c'est tous du pareil au même. On augmente constamment les dépenses, sans arrêt, continuellement, à fond la caisse, le pied au plancher, le... On restreint les libertés individuelles de plus en plus et on augmente l'emprise étatique sur nos vies et l'économie.
Il y a de l'espoir, certains membres des rangs conservateurs voient autrement. Il faut aussi surveiller la Wildrose Alliance en Alberta.
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mercredi 3 mars 2010
La religion réchauffiste
Je suis un peu septique face au réchauffement climatique anthropogénique je vous l'avoue. Non pas parce que je crois que le climat ne change pas. Il change comme il a toujours fait. C'est notre niveau d'influence sur celui-ci qui me laisse perplexe. Surtout ces derniers temps. Surtout que ça ressemble plus à de la religion qu'à de la véritable science. Beaucoup trop de gens plongent aveuglément dans le mouvement et ça m'inquiète un peu. Je trouve qu'il manque trop de preuves. Bien sûr, plusieurs me diront qu'il y a consensus et ils peuvent me citer une full de sources qui appuient leur dire. Par contre, je peux leur en trouver autant qui affirme le contraire, alors qui dit vrai?
Je vous invite à faire une petite lecture très brève sur le sujet. C'est intéressant de voir un scientifique qui prône un retour à la méthode scientifique dans ce domaine d'études. Pour les plus lâches, je vous cite quelques parties.
Je n'ai pas l'intention de vous citer toutes les études qui contredisent les théories réchauffistes, ceux que ça intéresse, vous pourrez très bien trouver une tonne d'informations avec Google. Pour les autres, j'imagine que ça ne sert à rien d'essayer de vous convaincre.
Une chose est importante par contre. Je laisse l'interviewer du précédent lien vous l'expliquer:
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P.S: Pour ceux que ça intéresse
Je vous invite à faire une petite lecture très brève sur le sujet. C'est intéressant de voir un scientifique qui prône un retour à la méthode scientifique dans ce domaine d'études. Pour les plus lâches, je vous cite quelques parties.
Vous savez, en tant que scientifique, je suis embarrassé par toutes ces révélations qui sortent. Surtout à cause de l'approche peu rigoureuse derrière la plupart des rapports en question. Notre travail de scientifique est de collecter des données et développer des hypothèses basées sur les données recueillies. Par conséquent, nous devons aller où la science nous mène. Le problème est qu'il semble que plusieurs scientifiques en sont venus à embarquer dans ce fameux «mouvement réchauffiste» et à mettre de coté la méthode scientifique ce qui les a incitant à manipuler ou bien ignorer des données pour prouver leurs hypothèses.
Le mouvement réchauffiste est devenu pratiquement une religion aujourd'hui depuis que presque tous ces gens ont embarqué dans le train. Le problème avec tout cela est que si c'était évident qu'il a un réchauffement climatique, pourquoi aurions-nous besoin de truquer des données pour le prouver?
Mais comme je le dit à mes étudiants, la seule constante à propos du climat et que celui-ci change, il change tout le temps. Par conséquent, et je le dis aussi en tant que chef scout, il est très important d'être préparé pour tout ce que Mère Nature est prête à nous envoyer. Mais nous devons examiner le climat dans une perspective plus appropriée que celle qui domine en ce moment.
Nous avons étudié plusieurs phénomènes et il y a énormément de nouvelle information sur le sujet. Par contre, il semble que plusieurs personnes ne veulent pas regarder toute l'information nouvellement recueillie en raison d'opinions préconçues sur la question. Il est très difficile pour eux de changer de direction. Je pense que ces personnes doivent faire de la place à d'autres qui regarderont ces données d'un point de vue plus objectif. C'est ce que les scientifiques sont supposés être: nous devons être objectifs et aller où la science nous mène.
Compte tenu des milliards ou même des billions de dollars qui doivent être investis – ou plutôt gaspillés, dépendamment de votre position sur le sujet – dans des projets comme la bourse du carbone ou toutes les autres initiatives qui n'ont vraiment aucune influence sur le climat, on se rend compte qu'il serait plus sage d'attendre d'étudier ce qui se passe vraiment. En particulier parce qu'il y a plusieurs études qui indiquent que l'on se dirige plutôt vers une période de refroidissement climatique qui pourrait continuer pendant plusieurs décennies. Cela pourrait avoir des conséquences majeures sur des domaines comme l'agriculture au Canada. Ce sont des exemples d'études auxquelles nous devrions accorder plus d'attention. On doit aussi chercher à savoir s'il y a un réchauffement. En fait, il faut simplement être objectifs et évaluer toutes les possibilités et être prêts à s'adapter.Ce que je reproche à propos du mouvement actuel c'est qu'il semble manquer de rigueur et ne semble chercher qu'à prouver la prémisse de départ voulant que le climat se réchauffe à cause du CO2. Une véritable méthode scientifique chercherait plutôt à prouver le contraire afin de bien démontrer le vrai de la théorie...
Je n'ai pas l'intention de vous citer toutes les études qui contredisent les théories réchauffistes, ceux que ça intéresse, vous pourrez très bien trouver une tonne d'informations avec Google. Pour les autres, j'imagine que ça ne sert à rien d'essayer de vous convaincre.
Une chose est importante par contre. Je laisse l'interviewer du précédent lien vous l'expliquer:
Donc, devons-nous en quelque sorte appuyer sur la touche «reset» sur ce débat et dire: «Ok, nous allons amener de nouvelles personnes qui ne sont pas ternies par ces scandales et elles pourront observer ces nouvelles preuves que nous avons d'un tout autre angle afin d'avoir de nouvelles réponses»?Si la théorie est véritablement fondé, personne ne doit se sentir menacé...
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P.S: Pour ceux que ça intéresse
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