Totalement hallucinant!
La blogosphère étant ouverte à tous et laissant la liberté à qui veut bien de donner son opinion sur un sujet, c'est un endroit extraordinaire pour échanger des idées et forger ses pensées. Ceci étant dit, c'est également un endroit fantastique pour observer des dérapages absolument incroyable... Je vous invite à constater un exemple par vous même. Lisez les commentaires. Remarquez la hargne avec laquelle certains intervenants s'en prennent à David Gagnon en lui lançant des attaques personnelles totalement gratuites et injustifiées. De plus, on rejette du revers de la main ses arguments sans tenter de les comprendre tout simplement parce que ça contredit nos croyances.
Je tiens à dire que chacun est libre d'avoir les croyances et les convictions qu'il veut. C'est le principe même de la liberté que je chérie et que je défends sur ce blogue. Par contre, là où j'ai un sérieux problème c'est quand on essaie, par toutes sortes de moyens, de faire taire quelqu'un. Dans l'exemple que je vous ai livré ci-haut, il est évident que le but est de faire taire David en le décourageant d'intervenir sur le blogue. Sommes-nous vraiment rendu dans une société où seule une vision de la réalité à le droit de faire l'objet d'un débat? Je sais bien que ce n'est pas le reflet de la majorité des citoyens, soyez rassuré.
Pensons, par exemple, à l'annulation de la reconstitution sur les plaines d'Abraham. Certains n'étaient pas d'accord, ce qui est totalement leur droit et leur choix, que je respecte, et l'événement a été annulé à cause d'eux. Pourquoi n'ont-ils pas seulement manifesté lors de l'événement pour montrer leur désaccord plutôt que de priver ceux qui était pour l'événement?
J'en arrive donc à l'objet de mon billet. Voulons-nous vraiment vivre dans ce genre de société? La diversité d'opinions est saine et normale et tout le monde devrait être enchanté et enjoué de côtoyer des gens avec des opinions divergentes de la leur. C'est ainsi que nous pouvons construire une belle société où la plupart des gens sont heureux. Des comportements comme ceux qu'on observe en commentaire du billet cités plus haut me rendent vraiment mal à l'aise, car ça me donne l'impression que la démocratie est en train de mourir. La vraie démocratie, j'entends, pas la démocratie du vote au 4 ans...
C'est la raison pourquoi je suis un libertarien. Je considère que chacun à le droit à ses valeurs et à ses opinions. Rien ni personne ne devrait imposer sa vision aux autres ni essayer d'écraser ceux qui pensent le contraire. Tout le monde doit avoir le droit le plus légitime de donner son opinion et de vivre selon ses croyances sans craindre des représailles.
Qu'en pensez-vous?
Vos commentaires sont appréciés!
jeudi 25 février 2010
vendredi 19 février 2010
Le véritable fondement libertarien
Je suis tombé là-dessus tout à l'heure. Ceux qui ont de la difficulté à saisir le fondement du libertarianisme peuvent mieux le comprendre avec le passage ci-bas. Si vous vous sentez paresseux, vous pouvez lire seulement le passage en gras.
La réalité est qu'il n'existe pas de conflit entre la droite et la gauche. Car dans un vrai régime de liberté, tous ceux qui souhaitent vivre selon les valeurs de la gauche ont pleinement le droit de le faire. Ils ont le droit de renoncer à leur héritage, de mettre en commun les moyens de production qu'ils possèdent, de verser leur salaire au Parti, (à charge pour celui-ci de distribuer ces sommes aux déshérités de la société et de subventionner les entreprises « créatrices d'emploi » et les activités culturelles favorites des dirigeants...).
De même, dans ce véritable régime de liberté, ceux qui croient aux valeurs de la droite, ont l'entière liberté de s'y tenir, de travailler dur, d'épargner, d'élever leurs enfants dans la tradition familiale et nationale, de ne rien lire ni visionner qui soit contraire aux bonnes moeurs, de ne pas employer de travailleur immigré...
La question est pourquoi les uns cherchent-ils à imposer aux autres leur style de vie, c'est-à-dire pourquoi y a-t-il de la politique? Pourquoi les socialistes ne sont-ils pas socialistes entre eux? Et, de même, pourquoi les conservateurs ne laissent-ils pas ceux qui le souhaitent adopter d'autres valeurs? Le conflit n'est jamais entre la droite et la gauche, il est entre la liberté et la violence.
Nos ancêtres se sont battus pour obtenir la séparation de l'Église et de l'État, et avec raison. La croyance religieuse est une manifestation de pure subjectivité, elle ne saurait donc légitimer une contrainte sur autrui. Mais la politique aussi est une affaire d'opinion, et on ne voit pas quelle raison objective nous permettrait d'imposer nos choix politiques à ceux qui ne les partagent pas, que ce soit par le vote ou par n'importe quel autre moyen.
Séparons donc la politique de l'État, comme nous avons séparé l'Église de l'État. Arrêtons de vouloir forcer autrui à vivre comme nous.Vos commentaires sont appréciés!
jeudi 18 février 2010
Les augmentations de salaire dans le secteur public
Lien pertinant: http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/2010/02/16/003-front_commun_negos.shtml
Ne vous inquiétez pas, je ne serai pas celui qui dit que les fonctionnaires se pognent le cul (excusez là). Qu'ils ne méritent pas d'améliorer leurs conditions et tout ce bla bla. Les problèmes de la fonction publique sont réelles, certes, mais ce n'est généralement pas les employés qui sont à blâmer, mais plutôt la structure administrative et bureaucratique qui fait que la machine gouvernementale est complètement l'inverse de l'efficience.
Ceci étant dit, il ne va pas sans dire, par contre que l'approche mérite une sérieuse critique. Voici mon opinion à ce sujet.
Les syndicats, pour leur part, demandent une augmentation de salaire de 11,25 % sur trois ans (3,75 % par année) afin, disent-ils, de protéger le pouvoir d'achat des fonctionnaires et de réduire l'écart salarial par rapport aux employés du gouvernement fédéral, des autres provinces ou du secteur privé québécois.L'écart avec les fonctionnaires fédéraux est réel, mais ça ne justifie pas leur point. Ils n'ont qu'à changer d'employeur... Pour les autres provinces, je n'ai pas vérifié, mais ma critique se veut surtout au sujet de la supposé écart avec le secteur privé. C'est le plus gros mensonge que nos centrales syndicales nous servent depuis longtemps. Je vous invite à regarder ces chiffres sur le site de l'Institut de la Statistique du Québec. On peut clairement y constater que c'est une fausse affirmation de dire que les employés publics gagnent moins que ceux du privé. La balance penche d'un bord ou de l'autre dépendamment de l'emploi occupé. Un bel exemple pour infirmer l'affirmation peut être trouvé sous les données des préposés aux cuisines et cafétéria (517). On voit un déséquilibre flagrant dans cette catégorie d'emploi. Vous trouverez bien sûr des exemples inverses (quoique pas aussi prononcés), je suis d'accord, mais à la lecture de ses chiffres, je dis qu'il est faux d'affirmer que les employés publics sont sous-payés. Remarquez aussi le nombre d'heures travaillés en moyenne. L'avantage, ici, est clairement du coté public. Ce serait donc normal que le privé gagne plus cher, si c'était le cas!
« Nous considérons que les propositions gouvernementales sont nettement insuffisantes, et elles nous dirigent vers des voies opposées. De plus, elles maintiennent les employés de l'État sur le chemin de l'appauvrissement et excluent d'emblée tout rattrapage salarial et toute participation à l'enrichissement collectif »Si les employés de l'état sont si malheureux, qu'attendent-ils pour changer d'emploi? Personnellement, si mon travail me conduisait à l'appauvrissement, vous pouvez être certain que je vais changer d'emploi. Si les employés quittent la fonction publique parce que leurs conditions sont désastreuses, l'état n'aura d'autres choix que d'augmenter les offres pour ramener les travailleurs.
Ensuite, si l'augmentation du salaire des employés de l'état contribue à l'enrichissement collectif comme c'est mentionné, qu'est-ce qu'on attend pour augmenter leurs salaires à 200 000$ par année?
Et ma partie préféré du texte:
Le chef syndical déplore que Québec soit « obsédé » par un retour à l'équilibre budgétaire dès 2013, alors que l'Ontario cible plutôt l'année 2015 et que les États-Unis attendront jusqu'en 2020.Bon... Ce n'est pas parce que les autres font pires que nos actions sont moins graves. Two wrong don't make a right! Ensuite, je vous répondrai en vous laissant le soin de lire un autre article sur cyberpresse. Mes passages préférés de l'article:
Les solutions évoquées pour ce faire déplaisent à plusieurs regroupements, tandis que les contribuables, les syndicats et les entreprises se disent préoccupés par l'alourdissement de la dette.
En considérant la dette publique, qui comprend aussi les sommes dues par Hydro-Québec, les commissions scolaires, les municipalités, le ratio de dette comparativement au PIB frôle les 110 %.Vos commentaires sont appréciés!
N.B: Je me suis inspiré de ce billet!
lundi 15 février 2010
Ce que j'admire des américains
Ils savent que la liberté à un prix!
Voici leur hymne national. Pour ceux ayant un peu plus de difficulté avec l'anglais, j'ai trouvé une version traduite ici que j'ai copié ici bas.
| Oh say, can you see by the dawn's early light | Oh, dites-moi, pouvez-vous voir dans les lueurs de l'aube |
| What so proudly we hail'd at the twilight's last gleaming? | Ce que nous acclamions si fièrement au crépuscule ? |
| Whose broad stripes and bright stars thro' the perilous fight, | Ces larges bandes et ces brillantes étoiles, que durant la terrible bataille, |
| O'er the ramparts we watch'd were so gallantly streaming? | Au sommet de nos remparts nous regardions flotter si fièrement ? |
| And the rocket's red glare, the bombs bursting in air | Et l'éclat rouge des fusées, et les bombes explosant dans les airs, |
| Gave proof thro' the night that our flag was still there. | Nous prouvaient à chaque instant de la nuit que notre drapeau était toujours là. |
| Oh, say does that star-spangled banner yet wave | Oh, dites-moi, est-ce que la bannière étoilée flotte encore |
| O'er the land of the free and the home of the brave? | Sur la terre de la Liberté et la patrie des braves ? |
| On the shore, dimly seen through the mists of the deep | Sur nos côtes, cachées par les brumes épaisses, |
| Where the foe's haughty host in dread silence reposes, | Où les orgueilleuses armées ennemies reposent dans un silence de mort, |
| What is that which the breeze, o'er the towering steep, | Qu'est-ce que cette brise intermittente, le long du versant, |
| As it fitfully blows, half conceals, half discloses? | Nous dévoile et nous cache ? |
| Now it catches the gleam of the morning's first beam, | À présent elle capture l'éclat du premier rayon de soleil, |
| In full glory reflected now shines in the stream | Nous le renvoie dans toute sa gloire, maintenant elle brille dans le vent |
| Tis the star-spangled banner! Oh long may it wave | C'est la bannière étoilée ! Oh puisse-t-elle longtemps flotter |
| O'er the land of the free and the home of the brave. | Sur la terre de la Liberté et la patrie des braves. |
| And where is that band who so vauntingly swore | Et où est cette horde qui jurait dédaigneusement |
| That the havoc of war and the battle's confusion, | Que les foudres de la guerre et la désolation des combats |
| A home and a country should leave us no more! | Ne nous laisseraient ni terre ni patrie ! |
| Their blood has washed out of their foul footsteps' pollution. | Leur sang a purifié la terre qu'ils ont foulée. |
| No refuge could save the hireling and slave | Aucun refuge n'a pu sauver leurs mercenaires et leurs esclaves |
| From the terror of flight and the gloom of the grave | De la terrible déroute et de la misère de la tombe |
| And the star-spangled banner in triumph doth wave | Et la bannière étoilée dans son triomphe flotte |
| O'er the land of the free and the home of the brave. | Sur la terre de la Liberté et la patrie des braves. |
| Oh! thus be it ever, when freemen shall stand | Oh ! Qu'il en soit toujours ainsi, que les hommes libres protègent |
| Between their loved home and the war's desolation! | Leur patrie chérie des désolations de la guerre ! |
| Bles't with victory and peace, may the heav'n rescued land | Bénie par la victoire et la paix, que la patrie protégée par le ciel |
| Praise the Power that hath made and preserved us a nation. | Loue le Puissant qui a créé et préservé notre nation. |
| Then conquer we must, when our cause it is just, | Alors nous vaincrons, car notre cause est juste, |
| And this be our motto: « In God is our trust ». | Et ce sera notre devise : “En Dieu est notre foi”. |
| And the star-spangled banner in triumph shall wave | Et la bannière étoilée dans son triomphe flottera |
| O'er the land of the free and the home of the brave. | Sur la terre de la Liberté et la patrie des braves. |
Avant que vous le disiez. Je sais que la guerre n'est pas la solution. Le sens du poème est plus profond. Les américains chérissent leur liberté par dessus tout et ils sont prêt à la protéger, coûte que coûte. Ce fut la raison de la déclaration d'indépendance (vous trouverez la traduction ici):
hen in the Course of human events it becomes necessary for one people to dissolve the political bands which have connected them with another and to assume among the powers of the earth, the separate and equal station to which the Laws of Nature and of Nature's God entitle them, a decent respect to the opinions of mankind requires that they should declare the causes which impel them to the separation.We hold these truths to be self-evident, that all men are created equal, that they are endowed by their Creator with certain unalienable Rights, that among these are Life, Liberty and the pursuit of Happiness. — That to secure these rights, Governments are instituted among Men, deriving their just powers from the consent of the governed, — That whenever any Form of Government becomes destructive of these ends, it is the Right of the People to alter or to abolish it, and to institute new Government, laying its foundation on such principles and organizing its powers in such form, as to them shall seem most likely to effect their Safety and Happiness. Prudence, indeed, will dictate that Governments long established should not be changed for light and transient causes; and accordingly all experience hath shewn that mankind are more disposed to suffer, while evils are sufferable than to right themselves by abolishing the forms to which they are accustomed. But when a long train of abuses and usurpations, pursuing invariably the same Object evinces a design to reduce them under absolute Despotism, it is their right, it is their duty, to throw off such Government, and to provide new Guards for their future security. — Such has been the patient sufferance of these Colonies; and such is now the necessity which constrains them to alter their former Systems of Government. The history of the present King of Great Britain is a history of repeated injuries and usurpations, all having in direct object the establishment of an absolute Tyranny over these States. To prove this, let Facts be submitted to a candid world.
He has refused his Assent to Laws, the most wholesome and necessary for the public good.
He has forbidden his Governors to pass Laws of immediate and pressing importance, unless suspended in their operation till his Assent should be obtained; and when so suspended, he has utterly neglected to attend to them.
He has refused to pass other Laws for the accommodation of large districts of people, unless those people would relinquish the right of Representation in the Legislature, a right inestimable to them and formidable to tyrants only.
He has called together legislative bodies at places unusual, uncomfortable, and distant from the depository of their Public Records, for the sole purpose of fatiguing them into compliance with his measures.
He has dissolved Representative Houses repeatedly, for opposing with manly firmness his invasions on the rights of the people.
He has refused for a long time, after such dissolutions, to cause others to be elected, whereby the Legislative Powers, incapable of Annihilation, have returned to the People at large for their exercise; the State remaining in the mean time exposed to all the dangers of invasion from without, and convulsions within.
He has endeavoured to prevent the population of these States; for that purpose obstructing the Laws for Naturalization of Foreigners; refusing to pass others to encourage their migrations hither, and raising the conditions of new Appropriations of Lands.
He has obstructed the Administration of Justice by refusing his Assent to Laws for establishing Judiciary Powers.
He has made Judges dependent on his Will alone for the tenure of their offices, and the amount and payment of their salaries.
He has erected a multitude of New Offices, and sent hither swarms of Officers to harass our people and eat out their substance.
He has kept among us, in times of peace, Standing Armies without the Consent of our legislatures.
He has affected to render the Military independent of and superior to the Civil Power.
He has combined with others to subject us to a jurisdiction foreign to our constitution, and unacknowledged by our laws; giving his Assent to their Acts of pretended Legislation:
For quartering large bodies of armed troops among us:
For protecting them, by a mock Trial from punishment for any Murders which they should commit on the Inhabitants of these States:
For cutting off our Trade with all parts of the world:
For imposing Taxes on us without our Consent:
For depriving us in many cases, of the benefit of Trial by Jury:
For transporting us beyond Seas to be tried for pretended offences:
For abolishing the free System of English Laws in a neighbouring Province, establishing therein an Arbitrary government, and enlarging its Boundaries so as to render it at once an example and fit instrument for introducing the same absolute rule into these Colonies
For taking away our Charters, abolishing our most valuable Laws and altering fundamentally the Forms of our Governments:
For suspending our own Legislatures, and declaring themselves invested with power to legislate for us in all cases whatsoever.
He has abdicated Government here, by declaring us out of his Protection and waging War against us.
He has plundered our seas, ravaged our coasts, burnt our towns, and destroyed the lives of our people.
He is at this time transporting large Armies of foreign Mercenaries to compleat the works of death, desolation, and tyranny, already begun with circumstances of Cruelty & Perfidy scarcely paralleled in the most barbarous ages, and totally unworthy the Head of a civilized nation.
He has constrained our fellow Citizens taken Captive on the high Seas to bear Arms against their Country, to become the executioners of their friends and Brethren, or to fall themselves by their Hands.
He has excited domestic insurrections amongst us, and has endeavoured to bring on the inhabitants of our frontiers, the merciless Indian Savages whose known rule of warfare, is an undistinguished destruction of all ages, sexes and conditions.
In every stage of these Oppressions We have Petitioned for Redress in the most humble terms: Our repeated Petitions have been answered only by repeated injury. A Prince, whose character is thus marked by every act which may define a Tyrant, is unfit to be the ruler of a free people.
Nor have We been wanting in attentions to our British brethren. We have warned them from time to time of attempts by their legislature to extend an unwarrantable jurisdiction over us. We have reminded them of the circumstances of our emigration and settlement here. We have appealed to their native justice and magnanimity, and we have conjured them by the ties of our common kindred to disavow these usurpations, which would inevitably interrupt our connections and correspondence. They too have been deaf to the voice of justice and of consanguinity. We must, therefore, acquiesce in the necessity, which denounces our Separation, and hold them, as we hold the rest of mankind, Enemies in War, in Peace Friends.
We, therefore, the Representatives of the united States of America, in General Congress, Assembled, appealing to the Supreme Judge of the world for the rectitude of our intentions, do, in the Name, and by Authority of the good People of these Colonies, solemnly publish and declare, That these united Colonies are, and of Right ought to be Free and Independent States, that they are Absolved from all Allegiance to the British Crown, and that all political connection between them and the State of Great Britain, is and ought to be totally dissolved; and that as Free and Independent States, they have full Power to levy War, conclude Peace, contract Alliances, establish Commerce, and to do all other Acts and Things which Independent States may of right do. — And for the support of this Declaration, with a firm reliance on the protection of Divine Providence, we mutually pledge to each other our Lives, our Fortunes, and our sacred Honor.
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vendredi 12 février 2010
Un grand sophisme de notre société
Il y a vraiment quelque chose que je ne n'ai pas encore réussi à m'expliquer. Un truc qui me chicote depuis longtemps et même si j'essaie de me l'expliquer et de bien le comprendre, je frappe toujours un mur. Pourtant, ce sophisme est très ancré et est souvent utilisé pour justifier des mesures étatiques qui sont instantanément acceptés de par la mention de ce sophisme.
Pourquoi est-ce qu'une société doit absolument faire des enfants? Pourquoi sa population doit constamment augmenter?
Je comprends tous les arguments qui disent que si une société ne fait plus d'enfants, il manquera de payeurs de taxes à un moment donné. Je comprends les arguments qui disent que si on ne fait plus d'enfants, nous perdrons notre compétitivité face aux autres nations.
Mais pourquoi donc, est-ce que ça semble être un des éléments les plus importants? Pourquoi est-ce que les adultes doivent devenir des "machines" à faire des bébés pour entretenir le système au lieu d'être des gens vivant leur vie? (j'exagère un peu, oui, mais c'est pour illustrer mon propos). Si le système n'était pas aussi gros et omnipotent, est-ce qu'on aurait besoin de s'assurer d'une descendance de façon collective?
C'est vraiment curieux comme phénomène. On offre des services publics obèses à la population qui doit payer pour ceux-ci. On se permet de plus en plus d'interventions dans notre vie privée en les justifiant par le besoin de s'assurer d'une augmentation démographique pour financer ces services. Cette augmentation de la population cause l'augmentation des coûts des services qui doivent être financés par de plus en plus de contribuables. La roue continue à tourner ainsi. Si le système coûtait moins cher, est-ce que la question se poserait?
Prenons un exemple concret: les enfants et leur éducation. L'état se permet de décider quand et comment on doit recevoir de l'éducation. Je cite un commentaire que j'ai lu sur un autre blogue:
"Par exemple, le financement des depenses relatives aux enfants et leur education (garderie, ecole, etc) devrait etre prise en charge par l'etat. Si elle etait privee, avoir des enfants serait finance individuellement par l'individu qui trouverait plus "rentable" d'en avoir moins. Au contraire, ca serait tres mauvais pour les futurs revenus de l'etat."
Pourquoi ????
Qu'est-ce que ça peut faire que les parents décident d'avoir moins d'enfants? C'est drôle, mais ça donne l'impression que les folies du gouvernement doivent être financées par les générations futures, vous ne trouvez pas? Si on a besoin d'enfants pour mener notre train de vie, ne pensez-vous pas que le train doit ralentir?
On justifie et on accepte les interventions de l'état dans nos vies, et par la même occasion de restreindre nos libertés individuelles, par le fait qu'on doive assurer des revenues constants ou même supérieurs à l'état. Vous ne trouvez pas que ça ressemble à de la servitude? Le gouvernement contrôle nos vies afin de s'assurer de sa subsistance...
Et ceux qui croient que c'est grâce au contrôle étatique que les gens peuvent maintenant avoir une bonne éducation, je vous arrête immédiatement. Les gens peuvent se permettre d'aller à l'école plus longtemps parce qu'ils en ont les moyens financiers comparativement à nos grands-parents. Aussi, les gens étudient parce qu'ils sont conscients que ça va améliorer leurs chances d'avoir un bon emploi. Sans l'état, les gens feraient seulement des choix encore plus éclairés quant à leur choix de carrière en suivant le marché. Il y aurait un peu moins de Ph.D en philosophie de l'art (sans vouloir offenser personne) et un peu plus de soudeurs, tout simplement.
Je m'en retourne à vous. Si vous pouvez m'éclairer sur le bien-fondé de ce sophisme, je ne demande qu'à le comprendre. Je vous en prix, ne me sortez pas la carte que c'est ce qu'il y a de mieux pour la société. Je considère que les individus qui composent la société sont plus important que la société elle-même, alors... Si les gens considèrent que ça coute trop cher d'avoir des enfants et bien, qu'ils en soient ainsi. Si les gens pensent le contraire et bien soit. Le tout doit être décidé de façon réellement démocratique, par les individus directement. Pourquoi la société devrait avoir à décider pour tout le monde qu'il faille se reproduire? On est très, très, très loin de l'extinction à ce que je sache...
Je vous invite à lire ce billet qui est un peu dans le même sujet.
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mardi 9 février 2010
Gouvernement contre citoyens
Avez-vous vu ou entendu les pubs radios et télés qui essaient de nous convaincre qu'il faut augmenter les tarifs ou les impôts? Est-ce qu'il n'y a que moi que ça dérange?
Bien que les citoyens ont été clair sur le fait qu'ils ne veulent plus qu'on fouille dans leurs poches, le gouvernement s'entête à vouloir nous convaincre du contraire.
Pourquoi est-ce que le gouvernement, qui est supposé être notre serviteur et non pas notre oppresseur, s'évertue à vouloir nous contraindre à accepter ce que nous ne voulons pas?
Pourquoi est-ce qu'on est rendu dans un pattern contribuables VS gouvernements? Comment se fait-il que le gouvernement semble avoir autant de poids décisionnels que les personnes qu'il est supposé représenter?
Je ne sais pas pour vous, mais ce n'est vraiment pas ma vision de ce que devrait être un gouvernement.
Bien que les citoyens ont été clair sur le fait qu'ils ne veulent plus qu'on fouille dans leurs poches, le gouvernement s'entête à vouloir nous convaincre du contraire.
Pourquoi est-ce que le gouvernement, qui est supposé être notre serviteur et non pas notre oppresseur, s'évertue à vouloir nous contraindre à accepter ce que nous ne voulons pas?
Pourquoi est-ce qu'on est rendu dans un pattern contribuables VS gouvernements? Comment se fait-il que le gouvernement semble avoir autant de poids décisionnels que les personnes qu'il est supposé représenter?
Je ne sais pas pour vous, mais ce n'est vraiment pas ma vision de ce que devrait être un gouvernement.
"The government is merely a servant -- merely a temporary servant; it cannot be its prerogative to determine what is right and what is wrong, and decide who is a patriot and who isn't. Its function is to obey orders, not originate them."
— Mark Twain
“Government is not reason, it is not eloquence, it is force; like fire, a troublesome servant and a fearful master. Never for a moment should it be left to irresponsible action.”
— George Washington
jeudi 4 février 2010
Pourquoi je suis économiquement un libertarien, Partie 1
Ceci est le deuxième tome de ma série d'articles expliquant un peu mieux mes motivations d'adhérer aux principes libertariens. Vous pouvez trouver le premier tome, le coté social, ici.
Aujourd'hui, je m'arrête sur une partie du côté économique de cette vision politique. Ce penchant sera traité en deux parties: la monnaie (cette partie), et les interventions étatiques (la prochaine partie).
Qu'est-ce que la monnaie
Cette question, qui semble un peu bête, est en fait très importante. La monnaie ne fait pas la richesse. La monnaie ne vaut rien en tant que tel. La monnaie n'est pas un "bien" à se procurer ou dont les gens rêvent.
La monnaie est un moyen très efficace, dont les gens se sont prévalus au fil du temps, pour accomplir des transactions dans un marché économique. Dans le passé, on pratiquait le troc qui consistait à échanger un bien contre un autre bien. Aujourd'hui, on échange de l'argent contre un bien, mais cet argent est alors utilisé pour se procurer un autre bien ce qui revient au même au bout du compte.
Donc, la monnaie n'a comme valeur que ce qu'elle permet de se procurer. Si une personne a 100$ en main, ce 100$ peut être utilisé pour se procurer les biens qui sont disponibles. Si nous avons seulement une pelle qui peut être acquise, l'acheteur sera alors prêt à utiliser son 100$ pour l'acquérir, car le reste de l'argent ne servirait alors plus à rien puisque tous les biens seraient alors épuisés. Chaque dollar vaut donc un centième de pelle. Par contre, si nous ajoutons une casquette, un vélo et un ballon à notre lot de biens disponibles, le 100$ a maintenant plus de valeur, car chaque dollar permet d'acquérir beaucoup plus qu'une simple pelle.
Ainsi, on peut ainsi observer que la valeur de la monnaie est directement reliée à la quantité de biens et services en circulation dans une économie. L'inflation se veut une augmentation de la masse monétaire par rapport à la quantité de produits disponibles. La déflation représente l'inverse, soit une diminution de la masse monétaire par rapport à la quantité de produits disponibles.
D'où provient la monnaie
Au départ, la monnaie avait une valeur plus tangible qu'un simple bout de papier. Dans l'histoire, nous avons très souvent observé l'utilisation de l'or comme monnaie. Ce métal est parfait pour cette utilisation, car il est difficile à trouver, ne se dégrade pas et à un attrait esthétique. Les monnaies d'or ont été très longtemps utilisées et s'avéraient un moyen beaucoup plus pratique que le troc pour interagir dans une économie.
Au fil du temps, les gens commencèrent à trouver de moins en moins pratiques le fait de traîner de l'or de par son poids et l'espace qu'il occupe. Donc, les banques, chez qui les gens déposaient leur or pour plus de sécurité, ont commencé à distribuer aux gens des reçus indiquant une valeur en or. Ainsi, quelqu'un pouvait se promener avec son reçu valant, par exemple, 2 grammes d'or. Le boulanger acceptait alors ce reçu contre son pain et pouvait alors aller récupérer son or chez la banque émettrice du dit reçu. Ce fut l'apparition du papier-monnaie. Jusque là, tout allait bien. Les gens évoluaient encore dans un libre-marché et tout le monde était content!
Aujourd'hui, nous n'utilisons que du papier-monnaie ou de l'argent électronique. Un et l'autre se valent et n'ont aucune valeur intrinsèque, car elles ne sont plus basés sur quelque chose de concret comme l'or. Les pays ont abandonné l'étalon-or (argent basé sur l'or) durant le XX ième siècle, car ça les avantageait, j'y reviens plus loin. Leurs valeurs ne reposent en fait que sur la confiance que les usagers leur portent ainsi que de la quantité de biens disponibles dans l'économie (comme expliqué précédemment).
Cet argent provient de la banque centrale, la banque du Canada ici et la Federal Reserve aux USA. Ces dernières ont le monopole exclusif de la création et l'impression de la monnaie. Elles contrôlent aussi le taux d'intérêt en établissant le taux auxquels elles prêtent l'argent nouvellement créé aux banques et aux gouvernements.
Création monétaire
Si on continue notre histoire précédente, les banquiers ont fini par comprendre qu'ils pouvaient prêter l'or qui était stocké dans leurs coffres. Ces prêts leurs permettaient de faire de l'argent avec l'argent des autres. En prêtant 6 grammes d'or de quelqu'un à son insu, ils pouvaient en retour exiger un remboursement de 7 grammes. Ils pouvaient alors s'emparer du gramme restant. Encore ici, tout allait bien. Les reçus pouvaient encore être réellement échangés en or et l'argent gardait donc une valeur stable.
Ensuite, les banquiers, voulant encore plus d'argent, ont amélioré le système qui était encore inconnu du public. Ils savaient que les clients ne venaient jamais chercher tout leur or au même moment et presque jamais en entier. Donc, nos banquiers ont donc commencé à émettre plus de reçus que la quantité réelle d'or. Ça leur permettait d'augmenter leurs revenus d'intérêts et ils s'enrichissaient encore plus. La supercherie a pu durer très longtemps, car aussitôt qu'un épargnant demandait à ravoir son or ou bien à tout simplement la voir, le banquier pouvait lui montrer que son or était bel et bien là, en sécurité, dans son coffre. Donc, les gens avaient confiance.
Ce système est encore celui qui prévaut aujourd'hui. On l'appelle le système de Réserve Fractionnaire. En gros, ça implique qu'une banque n'a comme seule obligation que de garder qu'une partie du montant d'un dépôt en réserve et qu'elle peut prêter le reste. Comme notre banquier ci-haut. Un vidéo intéressant ici!
Donc, dans un système à 10% de réserve, par exemple, un dépôt de 100$ génère un prêt de 90$ qui lui génère un prêt de 81$ et ainsi de suite. À la fin du processus, le 100$ de départ aura créé environ 1000$. Un 1000$ qui vient d'être créé et celui-ci n'est basé sur absolument rien comme vu plus haut. Pour plus de détails à ce sujet, vous pouvez lire ceci.
Revenons maintenant sur les banques centrales. Ces dernières peuvent imprimer de l'argent à partir de rien. Seulement à partir de papier et d'encre. Ça semble trop simple vous me direz, vous avez raison. C'est effectivement trop simple et c'est malheureusement notre réalité. Ces banques centrales impriment de la monnaie (elle peut être virtuelle aussi, un simple chiffre sur un relevé bancaire) et distribue celle-ci dans le marché. Cet argent créé ex nihilo entre dans l'économie de différentes façons. Soit la banque centrale achète des titres de dettes au gouvernement à un très faible taux d'intérêt ou bien cet même argent devient de l'épargne dans les banques qui peuvent ensuite continuer la création monétaire par les réserves fractionnaires. D'une façon ou d'une autre, du nouvel argent est introduit dans l'économie.
L'inflation et la déflation
Comme mentionné plus haut, la valeur de l'argent est principalement déterminé par la valeur des biens et services qui peuvent être acquis avec celle-ci. D'autres facteurs entrent en ligne de compte comme par exemple lorsque des pays étrangers décident de stocker la monnaie de d'autres pays, mais je n'aborderai pas ce sujet, car ce n'est vraiment pas à ce niveau que le problème se situe.
Donc, si la valeur de l'argent est influencé par sa quantité relative, on peut facilement conclure que plus on augmente la masse monétaire relativement à la quantité de biens et services, plus on observe de l'inflation, car l'augmentation de la quantité d'argent disponible fait monter les prix. Si au lieu d'avoir 100$ pour acheter notre pelle, nous en avons 120$. Nous sommes toujours aussi riches d'une pelle et cette dernière nous a encore coûté la même chose soit 100% de notre avoir monétaire. La seule différence c'est que notre capitalisation en argent était supérieure. Donc, notre dollar ne vaut plus un centième de pelle, mais plutôt un cent-vingtième de pelle. C'est ce qu'on appelle l'inflation. La déflation se veut tout simplement le chemin inverse.
Les conséquences de l'inflation
Depuis notre tendre enfance, on apprend que l'inflation est normal, nécessaire et que c'est le signe d'une économie en santé. Depuis notre tendre enfance, nous entendons parler de l'augmentation du coût de la vie à chaque année. Normalement, elle se situe dans les 2%. Depuis notre tendre enfance, nous apprenons que les prix montent constamment, que les maisons prennent de la valeur, que nos salaires augmentent, etc. Depuis notre tendre enfance, on croit que tout ceci est normal et que c'est ainsi que l'économie fonctionne sans trop comprendre pourquoi.
Ça n'a pas toujours fonctionné ainsi. Ce phénomène s'est accentué à chaque fois que l'état a pris le contrôle sur la monnaie nationale.
Nous savons que l'inflation est causée par une dévaluation de la monnaie. Cette dévaluation est très avantageuse pour un emprunteur et très désavantageuse pour le prêteur. J'illustre mon propos. Prenons l'exemple des hypothèques. Vous avez 25 ans pour payer votre hypothèque. Admettons que votre taux d'intérêts moyen reste stable pendant vos 25 ans (seulement pour faciliter l'explication). À l'année 1, il vous en coûte 1000$ par mois pour rembourser votre hypothèque. Ce 1000$ représente, admettons, 30% de votre salaire. À l'année 25, il vous en coûte encore 1000$ pour votre remboursement (en supposant un même taux d'intérêt, ne l'oublions pas). Ce 1000$ représente maintenant 20% de votre salaire, peut-être plus, peut-être moins.
Une chose est sûre, dans la majorité des cas, le coût relatif de votre hypothèque aura diminué, car vous aurez eu des augmentations de salaires pour suivre l'inflation. Donc, vous voyez ici que l'inflation avantage l'emprunteur. Qui est le plus grand emprunteur dans une économie actuellement? L'état, le gouvernement. Il n'y a qu'à regarder l'état de la dette publique.
D'un autre coté, celui qui prête l'argent voit la valeur de son investissement diminuer plus le temps avance. Si vous prêter 20$ à votre voisin et qu'il vous rembourse l'année d'après, votre 20$ n'aura plus la même valeur que lorsque vous lui avez passé. Ce 20$ ne vous permettra plus d'acheter autant de biens et services qu'il aurait pu le faire une année avant. Par le même principe, quand vous déposez 1000$ à la banque pour les imprévus, qu'arrive-t-il après 4 ans sans imprévu? Votre argent a perdu de sa valeur. Donc, dans une économie inflationniste, l'épargne perd de sa valeur à mesure que le temps avance.
Donc
En y pensant bien, l'inflation n'est en fait qu'une taxe déguisée qui sert le gouvernement et qui nuit aux contribuables. Votre épargne s'effrite de plus en plus tandis que le fardeau fiscal de l'état diminue (si on n'augmente pas constamment la dette, bien entendu). Donc, au lieu de vous enlever votre argent directement par taxation et frais divers, on fait perdre de la valeur à votre épargne et à vos avoirs. Ça permet au gouvernement de réduire son fardeau fiscal face à sa dette et d'engranger des nouvelles dépenses ce qui est bon pour la réélection... Un autre billet à ce sujet peut être trouvé ici.
Pour conclure
Les libertariens, en adhérant à l'école économique autrichienne, sont parmi les seuls à ouvertement dénoncer cette arnaque monumentale. Le gouvernement, en créant de la monnaie et en ayant légalisé la réserve fractionnaire, vole le contribuable qui n'y voit que du feu.
C'est comme si un membre de votre entourage venait vous voler une infime partie de vos avoir à chaque jour sans que vous vous en aperceviez. À long terme, ces petits vols vous auront couté beaucoup.
Le gouvernement, qui est supposé être là pour le bien collectif, se trouve en fait à nous voler à chaque jour à notre insu en diminuant constamment la valeur de nos avoirs. Dans une véritable démocratie, les individus pourraient jouir du fruit de leurs labeurs à juste mérite et devraient être protégé contre les violations de leurs libertés et propriétés. En plus, cette création monétaire joue un grand rôle dans les cycles de bulles et de creux (ou récession). J'y reviendrai dans mon prochain billet de la série.
Voilà une autre raison pourquoi j'ai adhéré aux principes libertariens dernièrement. D'autres éléments vont suivre dans des billets ultérieurs.
Si vous voulez plus d'informations à ce sujet, je vous invite à visiter les sites que vous trouverez dans ma bannière de droite. Ils font partie de ceux qui m'ont aidé à mieux comprendre la réalité économique dans laquelle nous vivons!
Je vous laisse sur ceci:
“It is well enough that the people of this nation do not understand our banking and monetary system, for if they did, I believe there would be a revolution before tomorrow morning." - Henry Ford
"You have to choose between trusting to the natural stability of gold and the natural stability of the honesty and intelligence of the members of the government. And, with due respect to these gentlemen, I advise you to vote for gold." - George Bernard Shaw
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Loto-Quebec et le jeu en ligne
Petit commentaire rapide à ce sujet.
Je ne comprend pas trop le débat à savoir si c'est bon ou non que Loto-Québec embarque dans ce bateau...
#1
L'offre est déjà présente sur Internet. Que Loto-Québec s'ajoute comme fournisseur ne change absolument rien au fait que les gens qui veulent jouer, joue!
#2
L'argument qui dit que parce que c'est maintenant cautionné par le gouvernement, les gens vont maintenant commencer à jouer en ligne et que ça peut augmenter le problème des joueurs compulsifs ne tient pas la route. Les gens n'attendent plus l'approbation du gouvernement pour faire quelque chose. Revenir au point #1.
#3
On dit que le gouvernement prend maintenant son financement dans le vice et que c'est mal. Qui sommes-nous pour juger de l'utilisation que les gens font de leur argent. C'est une activité économique comme une autre et les gens sont libres de la pratiquer ou non. Vice ou non, we don't care!
#4
Le marché du jeu ne devrait pas être contrôlé par l'état. Tant et aussi longtemps que ça se fait d'un commun accord et qu'il n'y a pas de fraude ou de limitation de liberté, les gens doivent demeurer libre de pratiquer l'activité qui les enchante avec qui ils veulent et selon les conditions qu'ils souhaitent!
#5
Voir #4.
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Je ne comprend pas trop le débat à savoir si c'est bon ou non que Loto-Québec embarque dans ce bateau...
#1
L'offre est déjà présente sur Internet. Que Loto-Québec s'ajoute comme fournisseur ne change absolument rien au fait que les gens qui veulent jouer, joue!
#2
L'argument qui dit que parce que c'est maintenant cautionné par le gouvernement, les gens vont maintenant commencer à jouer en ligne et que ça peut augmenter le problème des joueurs compulsifs ne tient pas la route. Les gens n'attendent plus l'approbation du gouvernement pour faire quelque chose. Revenir au point #1.
#3
On dit que le gouvernement prend maintenant son financement dans le vice et que c'est mal. Qui sommes-nous pour juger de l'utilisation que les gens font de leur argent. C'est une activité économique comme une autre et les gens sont libres de la pratiquer ou non. Vice ou non, we don't care!
#4
Le marché du jeu ne devrait pas être contrôlé par l'état. Tant et aussi longtemps que ça se fait d'un commun accord et qu'il n'y a pas de fraude ou de limitation de liberté, les gens doivent demeurer libre de pratiquer l'activité qui les enchante avec qui ils veulent et selon les conditions qu'ils souhaitent!
#5
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lundi 1 février 2010
Les peines aux jeunes coupables de crimes graves et violents
Lien Pertinant: http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-canadienne/201001/28/01-943765-jeunes-contrevenants-harper-recidive.php
Félicitation au gouvernement Harper de revenir de l'avant avec cette proposition. Cette dernière semble avoir été très mal comprise au départ par les Québécois. On parle ici de crimes graves et violents comme un meurtre prémédité par exemple. Oui, nous faisons des expériences et des erreurs quand on est jeune, mais de là à commettre un meurtre, prémédité de surcroits, il y a une marge...
Je sais que plusieurs vont me parler de réhabilitation. Je n'ai rien contre celle-ci. C'est une bonne chose, tout le monde est d'accord. Par contre, celle-ci peut très bien se faire en prison et peut très bien se faire même si la sentence est beaucoup plus longue. Nous verrons alors simplement des processus de libération conditionnelle différents et plus efficaces. Au moins, ceux qui sont "peines perdues" ne reviendront pas en société...
Là-dessus, le gouvernement est pile dans son rôle de protéger notre liberté. Pour une fois que le gouvernement fait quelque chose de réellement légitime, il faut le féliciter! BRAVO!
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Félicitation au gouvernement Harper de revenir de l'avant avec cette proposition. Cette dernière semble avoir été très mal comprise au départ par les Québécois. On parle ici de crimes graves et violents comme un meurtre prémédité par exemple. Oui, nous faisons des expériences et des erreurs quand on est jeune, mais de là à commettre un meurtre, prémédité de surcroits, il y a une marge...
Je sais que plusieurs vont me parler de réhabilitation. Je n'ai rien contre celle-ci. C'est une bonne chose, tout le monde est d'accord. Par contre, celle-ci peut très bien se faire en prison et peut très bien se faire même si la sentence est beaucoup plus longue. Nous verrons alors simplement des processus de libération conditionnelle différents et plus efficaces. Au moins, ceux qui sont "peines perdues" ne reviendront pas en société...
Là-dessus, le gouvernement est pile dans son rôle de protéger notre liberté. Pour une fois que le gouvernement fait quelque chose de réellement légitime, il faut le féliciter! BRAVO!
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