mercredi 27 janvier 2010

Pourquoi je suis socialement un libertarien

J'entreprends une série d'articles expliquant un peu mieux mes motivations d'adhérer aux principes libertariens. Commençons par le coté social de la chose. Ce coté dont la gauche s'approprie souvent le mérite et dont ils se proclament souvent les seuls défenseurs, est un élément important de la société, tout le monde est d'accord. Malheureusement pour eux, je pense que la paix et l'entraide sociale passe par le libertarianisme plutôt que par l'état providence.

La solidarité

Qu'est-ce que la solidarité? On pourrait définir la solidarité par le fait d'être porté à l'entraide, la collaboration ou toutes autres définitions qui vous plaît. Je crois bien que chacun de vous à une perception assez exacte de ce qu'est la solidarité.

La solidarité est, à mon avis, quelque chose de naturel et l'humain y est naturellement porté, mais à différents niveaux. Certains voudraient porter le monde sur leurs bras et s'assurer du bonheur de l'humanité au grand complet tandis que d'autres se concentrent sur leur entourage. Un est aussi important que l'autre, car l'un essaie de toucher plus de gens tandis que l'autre peut mettre plus d'énergie sur quelque chose en particulier.

En plus, tout le monde est gagnant de vivre dans la solidarité. Ça procure le sentiment d'être utile, d'avoir contribué, de faire le bien. Ça donne la conviction d'avoir bien profiter de notre temps. Aussi, ça peut nous procurer des cadeaux soit en remerciements, en cadeaux, en attentions ou en apprentissages et leçons de vie...

Bien sûr, certaines personnes peuvent toujours choisir de refuser la solidarité et de s'isoler de la communauté. Ces personnes doivent demeurer libres de le faire, mais elles doivent subir les conséquences de leurs agissements. Il est du devoir de la communauté (si elle le désire) de faire payer le prix de son individualisme à cette personne. Quand on refuse d'aider les autres, il faut s'attendre à ne recevoir aucune aide en cas de besoin.

L'égalité des chances

Quand on aborde le coté social d'une société, on amène souvent le principe d'égalité des chances pour tous.

Premièrement, c'est utopique. Personne n'aura les mêmes chances dans la vie et personne ne peut prétendre égaliser les chances pour tous.

Certains naissent plus brillant que d'autres. Certains naissent avec des parents plus riches que d'autres. Certains naissent avec un handicap physique ou mental. Certains ont de la chance et se trouvent à la bonne place au bon moment ce qui les avantage.

Aussi, les chances sont, à mon humble avis, relativement proportionnelles aux efforts et aux énergies qu'on met pour parvenir à un objectif. Chacun est libre de fournir les efforts qu'il veut pour accomplir un projet et ces efforts vont amener les résultats qui s'y rattachent. J'ai la ferme conviction que dans la vie on fait ce qu'on veut et, aussi, que quand on veut, on peut. À condition, bien entendu, de rester réaliste, vous vous en doutez...

Aussi, j'ai beaucoup de difficulté à considérer notre système actuel comme étant une démonstration de l'égalité des chances. Ce que j'observe s'apparente plutôt à l'amélioration des chances de celui qui crie le plus fort. J'y reviendrai plus loin.

La redistribution et le partage de richesse

On a tendance au Québec de donner la responsabilité de la solidarité au gouvernement à travers toutes sortes de programmes sociaux. En plus, nous demandons encore plus d'interventions du gouvernement pour régler toujours plus de problèmes.

Le problème avec cette approche c'est que l'argent du gouvernement est distribué parmi ceux qui crient le plus fort, ceux qui sont le mieux organisés pour faire des pressions, ceux qui payent le meilleur agent de promotion ou encore ceux qui réussissent à faire le plus pitié.

Ensuite, cette distribution d'argent se fait selon des règles établies par des fonctionnaires bien assis dans leurs bureaux qui dressent un portrait de la situation et qui déterminent ce qui est bon pour le groupe en question. Ça fait en sorte que certains membres du groupe visé ne sont pas vraiment aidés par le programme, car leur réalité à eux est différente de la majorité du groupe.

En plus, personne dans le processus n'a de véritables comptes à rendre sur l'efficacité des mesures prises VS les coûts. Bien sûr qu'il peut y avoir des mesures de contrôle, mais ces mesures ne sont pas aussi efficace que si elles étaient faites par le contributeur lui-même.

Et si on met ces concepts ensemble?

Comme j'expliquais, l'humain, étant un être émotif, est, dans la majorité des cas, porté naturellement vers la solidarité. Il suffit qu'il arrive une catastrophe pour qu'on le constate. Prenons le récent exemple d'Haïti...

Également, il ne faut pas oublier que l'argent que le gouvernement donne si généreusement à gauche et à droite, provient de nos poches à nous. C'est notre argent qui est distribué aux groupes les plus en vues. Pourquoi n'ai-je pas le privilège de choisir moi-même qui je veux aider et qui est la personne la plus dans le besoin selon mes valeurs à moi.

Dans un monde libertarien, tous et chacun sont responsables de s'occuper d'autrui (car, comme je le répète constamment, liberté vient toujours avec son ami responsabilité). Au lieu de donner de l'argent à l'état pour qu'il le fasse à notre place, on se sert de cet même argent pour le mettre là où on croit qu'il peut vraiment être utile et faire une différence. Ça nous permet, par la même occasion, de s'assurer de l'efficacité des fonds alloués.

Je crois que nous aurions alors un monde meilleur, car en plus de donner de l'argent à quelqu'un dans le besoin, le donateur pourra aussi s'assurer de fournir une aide supplémentaire à cette personne, par exemple en lui apprenant comment se passer de ce don, car le donateur espère soit pouvoir réduire sa contribution  soit, encore mieux, de pouvoir aider une autre personne qui est dans le besoin.

Certaines preuves nous montrent qu'on n'a pas besoin de l'état pour aider les autres. Pensons aux nombreux philanthropes millionnaires. Également, on peut vérifier les chiffres comparatifs entre nous les Québécois adeptes d'un état fort VS nos voisins canadiens et encore mieux américains où l'état est un peu moins omnipotent et où on observe des dons qui sont beaucoup plus généreux que les nôtres. La province canadienne la plus généreuse est l'Alberta. Une province où l'état est beaucoup, beaucoup moindre qu'ici...

Pour conclure

Un des gros problèmes de notre société moderne est la déresponsabilisation de plus en plus présente qu'on observe chez les individus. On préfère toujours tout pelleter dans la cours de l'autre, l'état, au lieu de retrousser ses manches. On est jamais mieux servi que par soi-même et c'est la même chose pour la solidarité. Vous observez un paquet de problèmes criants? Au lieu de demander une intervention gouvernementale, prenez la solution en charge. Si tout le monde y met du sien, ce sera très efficace. Inutile de demander à quelqu'un d'autres de le faire...

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vendredi 22 janvier 2010

Les finances publiques, la suite!

Lien pertinant : http://fr.canoe.ca/infos/quebeccanada/archives/2010/01/20100121-051400.html

Je me permet de commenter les 10 propositions qui sont ressorties du sondage



  • 1. Ne plus subventionner les écoles privées
Excellente idée! En même temps, abolissons les règles qui les régissent. Laissez les écoles privées monter leurs programmes d'études à leur façon et établir leurs propres réputations face au marché du travail. La concurrence va améliorer le produit fini!


  • 2. Augmenter significativement les impôts aux entreprises
Très mauvaise idée. Les entreprises vont tout simplement aller s'établir ailleurs. Pourquoi elle resterait ici si de l'autre coté de la frontière (New Hampshire, par exemple) elles vont payer moins d'impôts. En plus, ça ne les empêcherait en rien de faire de la business ici quand même.

Aussi, l'argent qui est enlevé au entreprise via les impôts en est qui perd de la productivité, car le gouvernement ne sera jamais aussi productif que le privé, car il n'a pas la nécessité de faire des profits.

J'ai une meilleure idée! Baissons considérablement les impôts aux entreprises et nous observerons une immigration des sièges sociaux vers le Québec. Les avantages fiscaux vont les attirer. Pourquoi pensez-vous qu'elles se sauvent vers des paradis fiscaux?
  • 3. Permettre l’établissement de cliniques de santé entièrement privées pour ceux qui désirent payer afin d’obtenir une consultation médicale plus rapidement
Merveilleuse idée. Par contre, il faut réduire les impôts en conséquence, car sinon ça ne va que appauvrir le Québec.  On ne ferait que augmenter les coûts de santé. On pourrait par exemple avoir des crédits d'impôts si on adhère à une assurance santé privée et qu'on n'utilise pas le système public. Encore ici, un peu de concurrences ne peut qu'améliorer la situation.

Aussi, il faudrait faire une refonte du système de santé afin que les hôpitaux nous voient comme un revenu plutôt que comme une dépense. La première approche ferait en sorte qu'ils essaieraient de nous séduire en tant que clientèle ce qui serait bon pour nous, les clients!
  • 4. Introduire des péages sur certains ponts et autoroutes
Encore une merveilleuse idée! Encore là, je le répète, il faut baisser les impôts en conséquence. Oui, payer pour l'utilisation d'une route, mais il ne faut pas la payer en double soit via un péage et via les impôts. En plus, ça permettrait aux usagers d'envoyer des messages clairs. Tant qu'à payer, on prendrait la meilleure route pour nous, la plus propre, la mieux entretenue. Ce serait encore mieux de les privatiser, ça amènerait encore un peu de concurrence.
  • 5. Imposer un ticket modérateur pour l’accès aux soins de santé
Tant qu'à conserver un système universel, aussi bien implanter cette solution. Ça va empêcher les faux-malades d'utiliser les services inutilement.
  • 6. Abolir les commissions scolaires
Amen!!!!!!!
  • 7. Fermer les délégations du Québec à l’étranger
Pourquoi on en a à la base? On n'est même pas un pays!
  • 8. Augmenter significativement les tarifs des garderies à 7 $
Revenons à la bonne vieille méthode. Soit un parent reste à la maison ou bien on paye le plein prix de la garderie. Ça se prévoit ces choses là et tout le monde avec un peu de bonnes volontés est capable! En plus, avez-vous remarqué que les parents n'ont des problèmes d'accessibilités que depuis que les garderies ont été étatisées?
  • 9. Abolir les cégeps et ajouter une année au secondaire
Là-dessus, je ne suis pas fixé. À mon humble avis, l'éducation devrait être privatisée en entier. Les établissements d'éducation n'auraient, de toute façon, pas le choix de suivre les exigences du marché du travail sous peine de n'avoir aucun étudiant. Je serais prêt à accepter une forme d'aide financière pour les plus démunis, mais les programmes d'éducation ne devraient pas être régis par le gouvernement.
  • 10. Réduire significativement les subventions aux festivals et événements culturels
Réduire complètement, je dirais. Baissons les impôts et laissons les gens financer leurs activités tout seul. Inutile d'avoir un festival dans tous les petits villages. C'est un peu abusif. De toute façon, l'argent qui est dépensé dans les festivals, le serait de toute façon. L'argent bouge toujours, elle reste rarement sous un matelas!



Par contre, une chose importante est qu'il ne suffit pas de réduire les dépenses du gouvernement, il faut aussi redonner l'argent aux contribuables en allégeant le fardeau fiscal.

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jeudi 21 janvier 2010

Les finances publiques

Tandis que Jean Charest est à Levis, je prend quelques minutes pour vous entretenir de mon opinion sur le sujet.

Des sondages révèlent que les Québécois sont tannés qu'on vienne fouillé dans leurs poches.








Ce qu'il y a d'encourageant c'est que les gens commencent à prendre conscience que le gouvernement dépense trop et qu'il doit reviser ses dépenses. Bien sûr, ce serait préférables qu'il coupe considérablement les dépenses ainsi que les revenues soit les prélèvements fiscaux aux contribuables, mais bon, c'est un pas dans la bonne direction.

J'ai vu aussi à la télé que les québécois voudraient des cliniques de santé entièrement privé en plus du système public pour réduire les coûts. Espérons que notre bon gouvernement va comprendre le message et qu'il ne profitera pas de l'argent économisé pour établir d'autres programmes étatiques.

Je crois que cette décennie en sera une de changement au Québec et dans toute l'Amérique du Nord.

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mercredi 20 janvier 2010

Une lecture interessante

En lien avec un billet que j'ai déjà écrit.

http://www.iedm.org/uploaded/pdf/janvier10_fr.pdf

mardi 19 janvier 2010

Il faut mettre de quoi au clair

Pre-Scriptum: Le langage utilisé dans le présent billet, sans être vulgaire, est un peu plus familier qu'à l'habitude... Nous préférons vous en avertir!
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Je suis un peu tanné d'entendre le bashing anti-Alberta et ses sables bitumineux.

#1

8,5 milliars de dollars sur les 14,4 milliards de péréquation sont versés au Québec.

Qu'est-ce que vous diriez si vous donniez un chèque à votre beau-frère à toutes les semaines pour qu'il est le même niveau de vie que vous et que ce même beau frère viendrait chier sur votre perron ensuite pour protester contre votre mode vie? Probablement que vous seriez en beau fusil... Et bien le beau-frère face à l'Alberta, c'est nous!

#2

Ces mêmes milliards servent à financer nos beaux programmes de garderie à 7$ et nos congés parentaux (et probablement plus, je n'ai pas pris le temps de trouver les coûts de ces programmes). Donc, on regarde nos amis Albertains avec un beau grand sourire pendant qu'on est en congé parental et on leur dit:  "Merci de nous payer ce beau mode de vie. En passant, vous êtes rien que des maudits pollueurs pas gentil pis vous êtes la plaie du Canada".

C'est un peu hypocrite, non?

#3

À vous de juger de la pertinence de ces chiffres, mais avant de voir la paille dans l'oeil de notre voisin, on devrait peut-être regarder la poutre dans le nôtre.

#4

Le Québec, en plus, se permet de chialer contre le système de péréquation. Non seulement on veut notre chèque de BS, mais en plus, on se permet de vouloir définir les règles.

#5

Avant de continuer à chialer sur nos voisins, on devrait commencer par refuser cette péréquation qui vient en grande partie de l'Alberta. Refusons cette argent sale (selon ce qu'on entend) et ensuite nous pourrons nous permettre de critiquer leur façon de vivre.

# FINAL

Il ne faudrait pas que les Albertains s'écoeurent et nous tourne le dos. Ce serait malheureux pour nous les Québécois.

Remarquez que je pense que cet argent devrait leur être rendu, mais ça c'est  un autre débat...

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Ces vérités mensongères

Il m'arrive quelque fois de m'arrêter et de penser à tous ces messages qui sont véhiculés dans notre société et qui sont toujours acceptés sans contestation et dont il serait bon de nous attarder pour bien les comprendre.


Souvent, ces messages ont des motivations politiques claires et d'autres fois ils proviennent de lobbies qui se sont trouvés un cheval de bataille qui semble noble et dont les idées ne sont jamais remises en question, car elles sont moralement acceptables, émotionnellement évidentes et, d'un certain point, relèvent d'une argumentation exacte.


Par contre,  plusieurs de ces idées amènent des restrictions de notre liberté qui s'ajoutent à celles déjà présentes.


On peut penser à la loi anti-tabac, au combat contre la malbouffe, à la politique familiale québécoise ou encore au crédit d'impôt pour les frais sportifs de nos enfants.


Nos choix


Commençons par le tabac et la malbouffe. Nous observons de plus en plus de lois et règlementations régissant ces sujets. On parle d'interdire les fast-foods à moins de temps de mètres des écoles, de changer les menus des arénas et la loi anti-tabac interdit à tout le monde de fumer n'importe où. 


Pour ce qui est du tabac, comme le rôle du gouvernement devrait se limiter à protéger ma liberté (donc mon intégrité physique, ma vie et ma propriété), je vis bien avec le fait qu'il soit dorénavant interdit de fumer dans les endroits publics. Comme c'est public, tous les usagés ont le droit naturel de jouir d'un environnement sain. Probablement que certains libertariens ne seraient pas de mon avis, mais tout le monde a droit à son opinion. 


Par contre, là où j'ai un problème avec cette loi, c'est quand elle régit les endroits privés. Ce qui est privé ne devrait jamais être régit par des lois étatiques (tant et aussi longtemps que la jouissance de cette liberté ne brime pas celle du prochain, par exemple un autre propriétaire dans l'immeuble). Donc, si je possède un restaurant, je dois rester libre de permettre les fumeurs ou non. Ceux que ça déplaît sont et seront toujours libre d'aller manger ailleurs et les travailleurs de se trouver un environnement sans fumer.


Cependant, ce n'est pas le sujet principal du présent billet. Je ne veux pas débattre du bien fondé ou non de cette loi, mais plutôt de l'approche qui est prise pour nous convaincre que c'est une bonne chose. J'y reviendrai.


Au sujet de la malbouffe. On commence maintenant à vouloir légiférer sur ce que les gens ont le droit de manger et à quels endroits. De quel droit notre gouvernement se permet dire de me dire ce que j'ai le droit de faire de ma vie. À quel moment dans l'histoire la société à surpasser l'humain au niveau des droits naturels? Si je veux m'empiffrer de cochonnerie 24 heures par jour, je crois que c'est mon droit le plus primaire. Contentez-vous de fournir l'information et laissez-nous la liberté de la gérer comme bon nous semble.


Ce qui est merveilleux dans notre société moderne, c'est qu'on a réussi à nous faire croire que l'était devait absolument s'occuper de ce problème. Ça a des coûts sociaux à ce qu'on dit... 


Les coûts


Les soins de santé... Apparemment le tabac et la malbouffe coûtent extrêmement à notre système de santé. Vraiment? C'est ici qu'on arrive à l'essence de mon billet. Nos gouvernements ont réussi à nous convaincre que les fumeurs et les obèses nous coûtent cher parce qu'ils ne font pas attention à leur santé. Tout le monde a accepté ce dogme sans douter, car ça semble débordant de logiques. 


Malheureusement, rien n'est moins vrai. Ceux qui nécessitent la plus grande tranche des soins de santé sont les personnes âgées. Plus on vieilli et plus les soins coûtent cher, c'est normal, la machine est usée. Les fumeurs et les obèses ont une espérance de vie plus courte. Ça coupe donc sur les frais de santé.


Ça me fait penser à ce qu'on entendu l'an passé à savoir que le gouvernement québécois voulait poursuivre les compagnies de tabac. Laissez-moi douter des bonnes intentions du gouvernement. Ne serait-ce pas plutôt une tactique pour trouver d'autres sources de financement devant le criant manque de capital?



Est-ce que le secret des coûts de soins de santé ne se trouverait pas plutôt dans l'encouragement de la cigarette et de la malbouffe (notez l'ironie, ici).


Comment le gouvernement s'y est prit pour brimer notre liberté tout en faisant en sorte que nous l'acceptions? Même les "Cigars Rooms" éprouvent certains problèmes avec la loi anti-tabac, alors que les clients sont forcément conscient de la présence de fumée dans ces endroits, car c'est justement pour celle-ci qu'ils les fréquentent...


Pourquoi c'est l'état qui doit gérer notre argent?


Reste les deux sujets dont j'ai traité au début de ce texte soit la politique familiale québécoise et les crédits d'impôts pour les sports de nos plus jeunes.


De front, ces politiques semblent merveilleuses par tous les avantages et bénéfices qu'elles procurent. Par contre, je vous invite à suivre un autre point de vue.


L'argent gouvernemental qui est versé provient d'où? Elle provient des contribuables dans leur ensemble. Soit elle est financé immédiatement via les taxes et impôts ou elle est financé dans le futur avec les déficits et la dette.


D'une façon ou d'une autre, cet argent est prise dans nos poches pour ensuite la remettre dans nos poches avec des pertes administratives, bien entendu. Pertes qui ne produisent aucun moyen de productions réel ce qui est une double perte, m'enfin!!!!


Donc, c'est nous, vous, moi qui payons pour ces services avec notre argent. Soit nous payons directement les services soit nous les empruntons pour les rembourser plus tard. Pourquoi est-ce que nous devons faire ça via le gouvernement? Je peux très bien contracter un prêt tout seul si le besoin s'en fait sentir.


L'établissement d'une famille est quelque chose qui se planifie, se prépare. Même chose pour faire bouger nos enfants. Tous les nouveaux parents le savent. Ça demande de l'organisation. Pourquoi la planification du coté monétaire doit être faite par l'état et que sa façon de voir les choses doit être imposée à tous. Pourquoi nous, en tant qu'adultes majeurs et vaccinés, n'avons nous pas la liberté et la responsabilité (car les deux viennent toujours de pairs) de prévoir cet aspect très important de la naissance d'un enfant et de choisir ce qui nous convient le mieux? On fait quelques sacrifices, on épargne à l'avance et on calcule. Avec de l'effort, tout le monde peut y arriver. Nos parents et nos grands-parents l'ont fait eux!


En plus, je ne crois pas que les gens font des enfants parce qu'ils profitent d'un congé d'un an. Ils profitent du congé parce qu'ils l'ont, mais s'ils font des enfants à cause du congé, notre société a vraiment un problème... 


Les américains font encore partie des peuples qui se multiplie le plus et ils n'ont pas tous les programmes que nous avons. L'argent vient déjà de nos poches alors laissez-nous la gérer nous-même.


Pour conclure


Restez vigilant quand notre gouvernement élabore des beaux programmes qui sont censés être pour notre bien. Soyez critique envers les informations transmises, surtout par les médias de masse, et questionnez vous à savoir si la rhétorique utilisée, aussi belle soit elle, tient vraiment la route.


Questionnez-vous aussi à savoir si vous vous paieriez vous même telle ou telle chose. Si ce n'est pas bon pour vous, ou pas nécessaire, pourquoi ça devient acceptable via le gouvernement? Pourquoi ne pouvez-vous pas vous-mêmes décider qui vous voulez aider et combien d'argent donner à tel ou tel groupe.


Je suis certain que les nouveaux parents recevraient l'aide dont ils ont besoin autant en temps, en argent, en biens, qu'en travail des proches qui les entourent et de la communauté.


La solidarité est importante et l'humain y est naturellement porté, mais elle ne doit pas être imposée à la pointe d'un fusil...


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dimanche 17 janvier 2010

Encore de la corruption étatique

Vous vous souvenez de la grippe H1N1? Sûrement, ça vient de se terminer. J'ai toujours trouvé que c'était exagéré cette histoire là, mais bon. Plusieurs personnes ont pris panique et ça a justifié les millions.


Peut-être avez-vous entendu parler qu'un des conseillers principal à L'OMS était présentement sous enquête pour une histoire de corruption...


Je le répète encore, quand trop peu de personnes ont trop de pouvoirs, on ne peut que se faire voler notre liberté. Une petite clique d'initiés ont décidé qu'il était justifié de dépenser des millions de mon argent, votre argent, notre argent pour enrichir les actionnaires des compagnies pharmaceutiques. Remarquez, je n'ai absolument contre les compagnies pharmaceutiques. Elles ne font que répondre à un besoin. Par contre, là où j'ai un problème, c'est quand on prend mon argent pour la donner à ces mêmes compagnies sans mon autorisation.


Ceux qui jugent important de recevoir le vaccin auraient pu l'avoir pour 20$. Inutile de mettre l'état là-dedans. Tout le monde (sauf rare exception) peut se trouver un 20$ pour les choses qu'il considère importantes. Notre gouvernement est bien content. Il semble encore s'occuper de nous et penser à notre bien. Facile, quand on le fait avec l'argent des autres.


Est-ce que cette grippe était réellement une menace? Je n'ai pas la prétention de le savoir. Par contre, quand une personne qui a un GROS mot à dire à savoir si on doit déclarer le virus comme étant une menace ou non est en conflit d'intérêt, je crois que nous avons le droit de douter.


Tant et aussi longtemps que l'état va pouvoir dépenser notre argent impunément sans nous demander la permission, les histoires de corruption seront monnaie courante.


Reste à prouver les faits, mais bon, je ne suis pas très inquiet...


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jeudi 7 janvier 2010

Un excellent billet parlant d'une des causes importantes de la crise de 1929

http://minarchiste.wordpress.com/2010/01/06/letalon-or-et-le-crash-de-1929/#comment-676


Quand je vous dit que l'état (ou notre système donnant trop de pouvoirs à trop peu de gens) est le problème...

Excellente entrevue de Christiane Charette

Extrait de Christiane Charette avec des représentants libertariens et libéraux classiques.

TRÈS intéressant! Écoutez l'extrait audio.

http://www.radio-canada.ca/emissions/christiane_charette/2009-2010/chronique.asp?idChronique=100356#commentaires



Découvert via le Québécois libre.

mardi 5 janvier 2010

Plus de 82 millions plus tard...

Lien pertinant:

http://matin.branchez-vous.com/nouvelles/2010/01/grippe_a_quebec_cherche_a_se_d.html


L'estimation actuelle des dépenses ... serait de 82 millions de dollars ... Ces chiffres ne tiennent cependant pas compte des dépenses en ressources humaines et celles engagées ailleurs dans le réseau.
Sur 5,9 millions de contribuables au Québec, seulement 3,7 millions paient des impôts (63%) en 2006. Source: http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/quebec/200902/17/01-828065-22-millions-de-quebecois-ne-paient-pas-dimpot-provincial.php
Ça nous fait 22$ +ressources humaines par contribuables qui paient. Je ne sais pas quel est le prix des ressources humaines par vaccin, mais ça fait monter le chiffre encore un peu...
Des cliniques privées au Canada offre le vaccin pour 20$. Nous aurions été gagnant de faire vacciner nos québécois dans ces cliniques privées...
AU SUJET DES IMPÔTS
19% des contribuables les plus riches (+ de 50 000$/année) paient 68,9% des impôts. De toute façon, ce n'est pas prêt de changer, car comment peut-on espérer un changement de législation quand 36,9% des contribuables ne paient pas d'impôts. Ils ont tout intérêt à conserver ce système... Je cite un passage de cet article (MODIF de juillet - le lien ne semble plus fonctionner, voici sensiblement la même chose)
«Ça crée un bloc qui est réfractaire à toute baisse d'impôt, et un déséquilibre dans l'économie», explique-t-il. C'est un modèle répandu dans les pays du Tiers-Monde, où 90% des gens sont pauvres et 10% sont riches.
C'est ça qui est beau de notre système démocratique. On considère démocratique l'oppression d'une minorité par une majorité. Il suffit que 50%+1 des personnes décident d'une option pour obliger le 100% à s'y conformer. En plus, vu le taux de participation à la votation, on pourrait considérer que 25% des gens peuvent obliger le 75% qui reste à faire comme eux ils pensent, mais ça c'est une autre histoire. Les gens n'ont qu'à aller voter.
Si on continue sur cette lancée, un viol collectif pourrait être un bel exemple de démocratie (ce n'est pas de moi, c'est de Philippe David, mais j'adore). Si 4 personnes votent pour violer la cinquième, c'est démocratique, mais immoral. On ne peut pas obliger une personne à agir contre son gré. Chose qui est fait avec abus dans notre système.
Voici un vidéo qui explique bien la philosophie libertarienne: http://www.minarchisteqc.com/2009/02/la-philosophie-de-la-liberte/
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dimanche 3 janvier 2010

Un gouvernement mondial?

En réponse à l'article "Entrevue avec Jacques Attali: Prêt pour un gouvernement mondial?" paru de le numéro de Janvier 2010 de l'Actualite. J'ai essayé de vous le trouver sur Internet, mais ça ne semble pas exister, désolé!

Bien que M. Attali tire une analyse respectable de la situation, il part cependant sur des prémisses erronées qui faussent tout son raisonnement.

Dans l'entrevue, il traite, entres autres, du message qui a été envoyé aux banques relativement à la socialisation des pertes et la privatisation des profits. Bien que ce point soit exact (on sauve les banques en problème, mais les profits restent dans leurs mains), il propose de régler ce problème par plus de gouvernement, alors que c'est ce même gouvernement qui est la cause du problème. J'ai traité de la chose dans un billet antérieur. Aussi, il mentionne que le système économique mondial est complètement décousue et en perte de contrôle. Bien que le système actuel soit, en effet, en difficulté, ce n'est pas par encore plus de règlementations que le problème va se régler. Cette surabondance de règlementation a causé les débâcles actuelles et le seul moyen de rééquilibrer le tout est d'éliminer la majorité des lois et de laisser le libre-marché faire son oeuvre.

Le protagoniste parle aussi de la reprise économique et des scénarios possible en 2010. Soit nous aurons le scénario en "U" (mettez le U dans un graphique) ou la reprise sera solide après une longue agonie ou bien le scénario en "W" qui ramène un plongeon et nécessite encore (selon M. Attali) l'intervention gouvernementale pour sauver les entreprises ce qui fera augmenter encore la dette publique avec les conséquences qu'on connaît. Malheureusement, ce que M. Jacques Attali oubli de mentionner dans son scénario en "W", c'est que ce même W aura été causé par, encore ici, de l'interventionnisme étatique. Comment on peut régler un problème en répétant les mêmes choses qui l'ont causé? Autant vous le dire, c'est probablement le W qui s'en vient. Notre niveau de vie trop élevé pour notre production (surtout du coté américain) devra se rééquilibrer. Nous connaîtrons une crise encore bien pire!

Un peu plus loin dans l'entrevue il mentionne, et je cite :"Si nous n'instaurons pas rapidement un gouvernement mondial, le marché, y compris le marché illégal et criminel, prendra une place de plus en plus grande, à laquelle ne pourra pas résister la démocratie..." C'est drôle, mais les plus beaux exemples de démocratie que j'observe autour de moi sont ceux qui s'approchent le plus d'un véritable libre-marché. Un des plus beaux exemples à ce sujet, c'est Internet. Chacun est libre de visiter les pages Web qu'il veut et est libre d'utiliser les outils qui sont disponibles à sa guise. Très bel exemple de démocratie. Si ton site Internet est plate, personne ne le lit et, dans certains cas, tu n'as aucun revenu.

Un autre exemple? Quand vous devez changer votre voiture, si on fait abstraction du coté financier de la chose, car la finance dans nos pays occidentaux est tout sauf libre et démocratique, vous achetez la voiture qui répond le plus à vos besoins. Si c'est une Toyota et que 1000 autres personnes considèrent qu'ils veulent aussi une Toyota versus 100 qui choisiront une Honda, n'est-ce pas là un bel exemple de démocratie appliqué au libre-marché? Toyota doit s'assurer de satisfaire sa clientèle si elle veut continuer à vendre. Donc, le client est roi. Si vous aviez le choix de votre fournisseur d'électricité, croyez-vous que ce serait mieux ou pire? Chaque compagnie devrait s'assurer de satisfaire sa clientèle sous peine de perdre ses parts de marché et de mourir... Personnellement, je ne vois pas en quoi le marché peut nuire à la démocratie. Bien sûr, ceci s'applique au véritable libre-marché, ce qui nous n'observons pas beaucoup dans le monde. Libéralisons le commerce et nous observerons une amélioration.

Notre acteur fait aussi référence à la Somalie pour indique que ça prend un gouvernement fort. Désolé pour lui, mais c'est un mauvais exemple. Premièrement, la Somalie n'est plus en prise avec un gouvernement central, mais sous l'emprise de plusieurs chef de clans qui jouent le rôle de gouvernement seulement à plus petites échelles. Aussi, ces gouvernements ne jouent plus le rôle de protection de la liberté qui est préconisé par les libertariens. C'est évident que ce système n'est voulu par personne, mais il compare notre régime à un régime de guerre... C'est un peu tordu. D'ailleurs, malgré ces problèmes en Somalie, le fait de ne plus avoir de gouvernement central a fait augmenter le niveau de vie des Somaliens.

Le gouvernement mondial ou Nouvel Ordre Mondial (je préfère la version anglaise) est un bruit qui court de plus en plus fort... Ne vous laissez pas berner, car il se pourrait (quoique je n'en sois pas encore totalement convaincu) que ça nous soit imposé de force, mais très lentement, subtilement. Restez allumé et posez vous la question à savoir si vous voulez d'un autre palier de gouvernement dans votre vie. Trouvez-vous que votre vie nécessite encore plus d'obligations et de surveillance? Sentez-vous que vous manquez de compétence pour gérer votre vie?

Voici une caricature que je trouve très drôle! Trouvé sur le site http://www.leblogueduql.org/2009/02/la-solution-à-la-crise.html

(Traduction: «L'avarice a été l'un des facteurs à l'origine de la crise économique mondiale... / Mais n'ayez crainte... le plan de relance du Congrès va changer les choses.»)




Vos commentaire sont appréciés!

Priceless

Un bel exemple que l'interventionnisme étatique est complètement inutile...

http://www.antagoniste.net/2009/12/20/bipolaire-2/