Il m'arrive quelque fois de m'arrêter et de penser à tous ces messages qui sont véhiculés dans notre société et qui sont toujours acceptés sans contestation et dont il serait bon de nous attarder pour bien les comprendre.
Souvent, ces messages ont des motivations politiques claires et d'autres fois ils proviennent de lobbies qui se sont trouvés un cheval de bataille qui semble noble et dont les idées ne sont jamais remises en question, car elles sont moralement acceptables, émotionnellement évidentes et, d'un certain point, relèvent d'une argumentation exacte.
Par contre, plusieurs de ces idées amènent des restrictions de notre liberté qui s'ajoutent à celles déjà présentes.
On peut penser à la loi anti-tabac, au combat contre la malbouffe, à la politique familiale québécoise ou encore au crédit d'impôt pour les frais sportifs de nos enfants.
Nos choix
Commençons par le tabac et la malbouffe. Nous observons de plus en plus de lois et règlementations régissant ces sujets. On parle d'interdire les fast-foods à moins de temps de mètres des écoles, de changer les menus des arénas et la loi anti-tabac interdit à tout le monde de fumer n'importe où.
Pour ce qui est du tabac, comme le rôle du gouvernement devrait se limiter à protéger ma liberté (donc mon intégrité physique, ma vie et ma propriété), je vis bien avec le fait qu'il soit dorénavant interdit de fumer dans les endroits publics. Comme c'est public, tous les usagés ont le droit naturel de jouir d'un environnement sain. Probablement que certains libertariens ne seraient pas de mon avis, mais tout le monde a droit à son opinion.
Par contre, là où j'ai un problème avec cette loi, c'est quand elle régit les endroits privés. Ce qui est privé ne devrait jamais être régit par des lois étatiques (tant et aussi longtemps que la jouissance de cette liberté ne brime pas celle du prochain, par exemple un autre propriétaire dans l'immeuble). Donc, si je possède un restaurant, je dois rester libre de permettre les fumeurs ou non. Ceux que ça déplaît sont et seront toujours libre d'aller manger ailleurs et les travailleurs de se trouver un environnement sans fumer.
Cependant, ce n'est pas le sujet principal du présent billet. Je ne veux pas débattre du bien fondé ou non de cette loi, mais plutôt de l'approche qui est prise pour nous convaincre que c'est une bonne chose. J'y reviendrai.
Au sujet de la malbouffe. On commence maintenant à vouloir légiférer sur ce que les gens ont le droit de manger et à quels endroits. De quel droit notre gouvernement se permet dire de me dire ce que j'ai le droit de faire de ma vie. À quel moment dans l'histoire la société à surpasser l'humain au niveau des droits naturels? Si je veux m'empiffrer de cochonnerie 24 heures par jour, je crois que c'est mon droit le plus primaire. Contentez-vous de fournir l'information et laissez-nous la liberté de la gérer comme bon nous semble.
Ce qui est merveilleux dans notre société moderne, c'est qu'on a réussi à nous faire croire que l'était devait absolument s'occuper de ce problème. Ça a des coûts sociaux à ce qu'on dit...
Les coûts
Les soins de santé... Apparemment le tabac et la malbouffe coûtent extrêmement à notre système de santé. Vraiment? C'est ici qu'on arrive à l'essence de mon billet. Nos gouvernements ont réussi à nous convaincre que les fumeurs et les obèses nous coûtent cher parce qu'ils ne font pas attention à leur santé. Tout le monde a accepté ce dogme sans douter, car ça semble débordant de logiques.
Malheureusement, rien n'est moins vrai. Ceux qui nécessitent la plus grande tranche des soins de santé sont les personnes âgées. Plus on vieilli et plus les soins coûtent cher, c'est normal, la machine est usée. Les fumeurs et les obèses ont une espérance de vie plus courte. Ça coupe donc sur les frais de santé.
Ça me fait penser à ce qu'on entendu l'an passé à savoir que le gouvernement québécois voulait poursuivre les compagnies de tabac. Laissez-moi douter des bonnes intentions du gouvernement. Ne serait-ce pas plutôt une tactique pour trouver d'autres sources de financement devant le criant manque de capital?
Ça me fait penser à ce qu'on entendu l'an passé à savoir que le gouvernement québécois voulait poursuivre les compagnies de tabac. Laissez-moi douter des bonnes intentions du gouvernement. Ne serait-ce pas plutôt une tactique pour trouver d'autres sources de financement devant le criant manque de capital?
Est-ce que le secret des coûts de soins de santé ne se trouverait pas plutôt dans l'encouragement de la cigarette et de la malbouffe (notez l'ironie, ici).
Comment le gouvernement s'y est prit pour brimer notre liberté tout en faisant en sorte que nous l'acceptions? Même les "Cigars Rooms" éprouvent certains problèmes avec la loi anti-tabac, alors que les clients sont forcément conscient de la présence de fumée dans ces endroits, car c'est justement pour celle-ci qu'ils les fréquentent...
Pourquoi c'est l'état qui doit gérer notre argent?
Reste les deux sujets dont j'ai traité au début de ce texte soit la politique familiale québécoise et les crédits d'impôts pour les sports de nos plus jeunes.
De front, ces politiques semblent merveilleuses par tous les avantages et bénéfices qu'elles procurent. Par contre, je vous invite à suivre un autre point de vue.
L'argent gouvernemental qui est versé provient d'où? Elle provient des contribuables dans leur ensemble. Soit elle est financé immédiatement via les taxes et impôts ou elle est financé dans le futur avec les déficits et la dette.
D'une façon ou d'une autre, cet argent est prise dans nos poches pour ensuite la remettre dans nos poches avec des pertes administratives, bien entendu. Pertes qui ne produisent aucun moyen de productions réel ce qui est une double perte, m'enfin!!!!
Donc, c'est nous, vous, moi qui payons pour ces services avec notre argent. Soit nous payons directement les services soit nous les empruntons pour les rembourser plus tard. Pourquoi est-ce que nous devons faire ça via le gouvernement? Je peux très bien contracter un prêt tout seul si le besoin s'en fait sentir.
L'établissement d'une famille est quelque chose qui se planifie, se prépare. Même chose pour faire bouger nos enfants. Tous les nouveaux parents le savent. Ça demande de l'organisation. Pourquoi la planification du coté monétaire doit être faite par l'état et que sa façon de voir les choses doit être imposée à tous. Pourquoi nous, en tant qu'adultes majeurs et vaccinés, n'avons nous pas la liberté et la responsabilité (car les deux viennent toujours de pairs) de prévoir cet aspect très important de la naissance d'un enfant et de choisir ce qui nous convient le mieux? On fait quelques sacrifices, on épargne à l'avance et on calcule. Avec de l'effort, tout le monde peut y arriver. Nos parents et nos grands-parents l'ont fait eux!
En plus, je ne crois pas que les gens font des enfants parce qu'ils profitent d'un congé d'un an. Ils profitent du congé parce qu'ils l'ont, mais s'ils font des enfants à cause du congé, notre société a vraiment un problème...
Les américains font encore partie des peuples qui se multiplie le plus et ils n'ont pas tous les programmes que nous avons. L'argent vient déjà de nos poches alors laissez-nous la gérer nous-même.
Pour conclure
Restez vigilant quand notre gouvernement élabore des beaux programmes qui sont censés être pour notre bien. Soyez critique envers les informations transmises, surtout par les médias de masse, et questionnez vous à savoir si la rhétorique utilisée, aussi belle soit elle, tient vraiment la route.
Questionnez-vous aussi à savoir si vous vous paieriez vous même telle ou telle chose. Si ce n'est pas bon pour vous, ou pas nécessaire, pourquoi ça devient acceptable via le gouvernement? Pourquoi ne pouvez-vous pas vous-mêmes décider qui vous voulez aider et combien d'argent donner à tel ou tel groupe.
Je suis certain que les nouveaux parents recevraient l'aide dont ils ont besoin autant en temps, en argent, en biens, qu'en travail des proches qui les entourent et de la communauté.
La solidarité est importante et l'humain y est naturellement porté, mais elle ne doit pas être imposée à la pointe d'un fusil...
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