J'ai écouté ce film hier de Denys Arcand intitulé l'Âge des Ténèbres. Film intéressant montrant le mal de vivre de certaines personnes dans nos sociétés modernes.
Le personnage est un fonctionnaire de l'Office de protection du citoyen complètement blasé par son travail et par sa vie de famille qui se résume à regarder sa femme se construire une carrière phénoménale et ses deux filles se foutre complètement de lui.
Ce n'est pas ça, par contre, qui m'a motivé à vous en parler.
Denys Arcand, fidèle à lui-même, fait la plus belle parodie de la lourdeur bureaucratique et administrative de notre cher état québécois qu'il m'a été donné de voir. Juste pour ça, ça vaut le détour...
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jeudi 26 novembre 2009
mercredi 25 novembre 2009
Du sable dans l'engrenage de la progagante réchauffiste, prise 3
Il y aurait peut-être des "anomalies" au niveau du code des programmes informatiques soutenant le modèle.
http://www.cbsnews.com/blogs/2009/11/24/taking_liberties/entry5761180.shtml
Reste à prouver tout ça, bien entendu, mais c'est interessant! Ça pourra peut-être, au moins, équilibrer la balance dans ce dossier...
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http://www.cbsnews.com/blogs/2009/11/24/taking_liberties/entry5761180.shtml
Reste à prouver tout ça, bien entendu, mais c'est interessant! Ça pourra peut-être, au moins, équilibrer la balance dans ce dossier...
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Du sable dans l'engrenage de la progagante réchauffiste, prise 2
Je vous invite à lire ceci: http://online.wsj.com/article/SB10001424052748704888404574547730924988354.html?mod=googlenews_wsj#articleTabs%3Darticle
Traduit en français ici: http://www.leblogueduql.org/2009/11/climategate-un-autre-point-de-vue.html
Et un autre ici: http://www.leblogueduql.org/2009/11/climategate-la-presse-nous-prend-pour-des-cons.html
Dans le commentaire, on mentionne le site RealClimate.org. Parmis les responsables de ce site on trouve Micheal Mann et Raymond Bradley qui sont impliqués dans le scandale.
Avouez que c'est quand même louche toute cette histoire...
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Traduit en français ici: http://www.leblogueduql.org/2009/11/climategate-un-autre-point-de-vue.html
Et un autre ici: http://www.leblogueduql.org/2009/11/climategate-la-presse-nous-prend-pour-des-cons.html
Dans le commentaire, on mentionne le site RealClimate.org. Parmis les responsables de ce site on trouve Micheal Mann et Raymond Bradley qui sont impliqués dans le scandale.
Avouez que c'est quand même louche toute cette histoire...
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Subvention à nos artistes
Avez-vous déjà entendu un artiste se plaindre du financement public de leurs activités?
Je vous invite à lire ce cours texte.
http://www.leblogueduql.org/2009/11/loffre-culturelle-de-nos-politiciens-et-fonctionnaires.html
J'aime tout particulièrement ce passage:
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http://www.leblogueduql.org/2009/11/loffre-culturelle-de-nos-politiciens-et-fonctionnaires.html
J'aime tout particulièrement ce passage:
Comme il faut s'y attendre, c'est la région de Québec, toutes proportions gardées, qui reçoit la part du lion. Dans l'ensemble de la province, les dépenses culturelles représentent 122$ par habitant. À Québec, ce montant bondit à 318$.»
La «Capitale-Nationale» reçoit 216,5 millions de dollars, ou 318$ par habitant. Or, curieusement, c'est dans la «Capitale-Nationale» que siège la classe politique/bureaucratique. «Un heureux hasard, sans doute», me dit ma copine Brigitte. «Une curiosité statistique fortuite, un blip aléatoire dans le data», renchérit mon ami Frank. Peut-être. Avouez que c’est quand même bizarre que ceux qui votent les budgets pour toute l’offre culturelle de la province se retrouvent, comme par magie, dans la région la mieux desservie.
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mardi 24 novembre 2009
Un bel exemple de mauvais travail journalistique
Je suis tombé sur un vieil article datant du mois de juin qui est paru dans le Macleans (l'équivalent canadien de l'Actualité, si on veut).
Cet article traite de la montée de la droite en Europe. On observe, là-bas, le même genre de mouvement qu'on observe ici en Amérique du Nord (quoique le Québec traîne de la patte). La droite montante est celle de la liberté qui est tanné des interventions abusives du gouvernement dans l'économie et dans la vie des citoyens en général.
Certains mouvements sont plus radicaux que d'autres, certes, mais la plupart sont pacifiques et prône simplement une réduction massive du pouvoir de l'état pour le rendre au peuple.
Donc, je vous invite à lire l'article qui suit : http://www2.macleans.ca/2009/06/18/why-the-fascists-are-winning-in-europe/.
C'est le genre de journalisme que je déplore. Au lieu de relater les faits de façon "acceptablement" neutre, Mark Steyn dépeint ce mouvement de droite comme étant du fachisme d'extrême droite et y va d'une bonne propagante.
Tout d'abord, il faut savoir qu'au parlement européen, les parlementaires sont divisés en groupes (centre-droit, socialiste, libéraux, etc...) auxquels eux-mêmes choisissent "d'adhérer". Certains choisissent de se joindre à aucun groupe ce qui est leur choix et leur droit. Notre cher M. Steyn, place tous ces "indépendants" dans le même groupe et essaie de leur coller une étiquette qui les représente tous... Grossière erreur.
Voici un extrait :
N'y a-t-il que moi qui ressent un malaise face à ce genre de traitement de l'information? Certains députés élus sont, oui, radicaux, mais ce n'est pas la majorité des 93. Ce n'est pas très habile de prendre les "défauts" de quelques représentants de ces "sans-groupes" et d'essayer de faire rayonner leurs "qualités" sur l'ensemble de ceux-ci. Au lieu d'essayer de comprendre la montée de la droite dans le monde occidentale, notre auteur essaie plutôt de ridiculiser celle-ci. Piètre journalisme, si vous me permettez...
En plus, il serait bon de rappeler à M. Steyn que la véritable définition du fachisme (je vous invite à suivre le lien) n'a rien de péjorative en soin. La compréhension a été déformé par l'histoire qu'on connaît en Allemagne.
Je vous invite à lire la réponse d'un de ses collègues le lendemain : http://www2.macleans.ca/2009/06/19/the-feeble-%E2%80%98march%E2%80%99-of-euro-fascism/.
Absolument délicieux comme commentaire. Certains journalistes ont encore leur sens critique. Dieu, Merci!
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Cet article traite de la montée de la droite en Europe. On observe, là-bas, le même genre de mouvement qu'on observe ici en Amérique du Nord (quoique le Québec traîne de la patte). La droite montante est celle de la liberté qui est tanné des interventions abusives du gouvernement dans l'économie et dans la vie des citoyens en général.
Certains mouvements sont plus radicaux que d'autres, certes, mais la plupart sont pacifiques et prône simplement une réduction massive du pouvoir de l'état pour le rendre au peuple.
Donc, je vous invite à lire l'article qui suit : http://www2.macleans.ca/2009/06/18/why-the-fascists-are-winning-in-europe/.
C'est le genre de journalisme que je déplore. Au lieu de relater les faits de façon "acceptablement" neutre, Mark Steyn dépeint ce mouvement de droite comme étant du fachisme d'extrême droite et y va d'une bonne propagante.
Tout d'abord, il faut savoir qu'au parlement européen, les parlementaires sont divisés en groupes (centre-droit, socialiste, libéraux, etc...) auxquels eux-mêmes choisissent "d'adhérer". Certains choisissent de se joindre à aucun groupe ce qui est leur choix et leur droit. Notre cher M. Steyn, place tous ces "indépendants" dans le même groupe et essaie de leur coller une étiquette qui les représente tous... Grossière erreur.
Voici un extrait :
Okay, here goes. The members of the non-bloc bloc include: one member of the “True Finns” party; one member of the Slovak National Party; two members of the British National Party; two members of the Austrian Freedom Party; two members of the Vlaams Belang, the “Flemish Interest” party; two members of the Civic Union, which sounds like a gay marriage in Vermont but is in fact an offshoot of the Latvian nationalist For Fatherland And Freedom Party; three members of France’s National Front; three members of Jobbik, the Hungarian nationalist party; three members of the Greater Romania Party . . .
A Federation of Euro-harmony filled by ultra-nationalist xenophobes is almost too droll a jest. My favourite of these new national parties is Ataka, which is a Bulgarian word meaning—oh, go on, take a wild guess. That’s right: “Attack.” What a splendidly butch name. The Attack party was formed from last year’s merger of the Bulgarian National Patriotic Party, the Union of Patriotic Forces and the National Movement for the Salvation of the Fatherland, and in nothing flat managed to get 13 per cent of the vote.
N'y a-t-il que moi qui ressent un malaise face à ce genre de traitement de l'information? Certains députés élus sont, oui, radicaux, mais ce n'est pas la majorité des 93. Ce n'est pas très habile de prendre les "défauts" de quelques représentants de ces "sans-groupes" et d'essayer de faire rayonner leurs "qualités" sur l'ensemble de ceux-ci. Au lieu d'essayer de comprendre la montée de la droite dans le monde occidentale, notre auteur essaie plutôt de ridiculiser celle-ci. Piètre journalisme, si vous me permettez...
En plus, il serait bon de rappeler à M. Steyn que la véritable définition du fachisme (je vous invite à suivre le lien) n'a rien de péjorative en soin. La compréhension a été déformé par l'histoire qu'on connaît en Allemagne.
Je vous invite à lire la réponse d'un de ses collègues le lendemain : http://www2.macleans.ca/2009/06/19/the-feeble-%E2%80%98march%E2%80%99-of-euro-fascism/.
Absolument délicieux comme commentaire. Certains journalistes ont encore leur sens critique. Dieu, Merci!
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lundi 23 novembre 2009
Du sable dans l'engrenage de la progagante réchauffiste...
La prochaine crise économique...
UPDATE
P.S (pour Pre-Scriptum): Si vous voulez plus d'informations à savoir pourquoi les interventions étatiques vont causer une crise encore pire, avisez-moi et il me fera plaisir de vous mettre sur des pistes...
----------
Ce n'est pas rose. Les gouvernements ne peuvent pas continuer à s'endetter et à accumuler des déficits sans qu'on assiste aux inévitables conséquences négatives. Ce qui ne tient pas pour un individu, ne tient pas plus pour un état. Les finances, c'est les finances.
Je vous invite à lire ce qui suit:
http://www.minarchisteqc.com/2009/11/le-prochain-krach/
Et ceci, SURTOUT CECI! Contrairement à lui, je pense qu'il n'est jamais trop tard pour bien faire, mais ce n'est pas sans souffrance. Ça va faire mal...
http://americacanada.blogspot.com/2009/06/despite-what-you-have-been-told-real.html
P.S (pour Pre-Scriptum): Si vous voulez plus d'informations à savoir pourquoi les interventions étatiques vont causer une crise encore pire, avisez-moi et il me fera plaisir de vous mettre sur des pistes...
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Ce n'est pas rose. Les gouvernements ne peuvent pas continuer à s'endetter et à accumuler des déficits sans qu'on assiste aux inévitables conséquences négatives. Ce qui ne tient pas pour un individu, ne tient pas plus pour un état. Les finances, c'est les finances.
Je vous invite à lire ce qui suit:
http://www.minarchisteqc.com/2009/11/le-prochain-krach/
Ça prendrait 100% des profits des 500 plus grosses compagnies américaines pendant 140 ans pour rembourser cette dette. Croyez-vous vraiment que le gouvernement américain a l’intention de rembourser cette dette? Et si ce n’était que les États-Unis, mais d’ici deux ans les dettes de gouvernements atteindront 105% du PIB pour la Grande Bretagne, 125% pour la zone Euro et 270% pour le Japon.
Et ceci, SURTOUT CECI! Contrairement à lui, je pense qu'il n'est jamais trop tard pour bien faire, mais ce n'est pas sans souffrance. Ça va faire mal...
http://americacanada.blogspot.com/2009/06/despite-what-you-have-been-told-real.html
HOW MONETARY AND FISCAL STIMULUS DAMAGES THE ECONOMY
Despite what you have been told, North American after-tax income has been stagnant for the past thirty years. With outsourcing and globalization to contend with, uncompetitive jobs left the marketplace and cheaper products flooded the store shelves.
Low unemployment and high national incomes are a hallmark of a good political career, or so at least it is thought. Yet capitalism thrives on its own independence. Politicians aren’t innovators or investors, nor can they actually increase the productive capacity of the national workforce. Foreign competition challenged the cost structure under which North American industry operated, including its incomes and the prices of its manufactured goods. To fight the immense deflationary pressures and to keep incomes high, our elected officials have only two tools at their disposal.
The first and most commonly known is the fiscal policy. It is most often referred to as the government budget, where it taxes or borrows money and spends the funds in the economy. Generally speaking, government spending is extraordinarily ineffective at stimulating the economy. Income earned by productive workers, most of which would have been spent on valued goods and services, is instead taxed and spent on unproductive projects that are "money losers". If the projects were money makers, then it would be safe to assume the private sector would already be doing them.
As a general rule of thumb, economists estimate that 25 cents on every dollar taxed is never returned to the economy. So in Canada's roughly 400 billion dollar federal budget, approximately only 300 billion is returned to make productive things that people want. Even that estimation is being generous.
The other tool nations have is monetary policy. Monetary policy is the responsibility of central banks and involves setting interest rates and the money supply. Lower interest rates encourage people to borrow and spend money, thus stimulating the economy. Monetary policy is usually set independently of elected officials so that the bank can make appropriate decisions to protect the long-term value of its fiat currency. Historically where politicans have been able to influence monetary policy, it has ended in disaster.
Austrian economics identifies the important relationship between interest rates and the economic cycle. When interest rates are permitted to fluctuate at free market rates, they signal to investors when to invest and when to save. When supply of savings is too high and/or demand for credit is too low, interest rates drop. When supply of savings is too low and/or demand for credit is too high, interest rates increase.
In this manner, high interest rates send the signal to investors not to invest and rather save money instead. The high interest rates offer a better reward then most investments. This action prevents malinvestment. Afterall, there is either too much investment currently, or on the other hand, there are too few savers of money in the marketplace. If there are no savers, then who will be able to buy the fruit of your investment two or three years down the road when it has finally been built?
When credit is cheap, it encourages people to invest and spend. If the low interest rate is set by the free market then it reflects a lack of investment or an unnecessary level of savings. In other words, when your investment is built, there will be plenty of individuals who can spend their savings to buy your product. Furthermore, there will most likely be a lack of competitors when the time comes.
So now you can see why liberally abusing monetary policy for two decades and artificially forcing interest rates down has spurred malinvestment. By 2007 the savings rate in the US was -2% of income. Investors aren't provided with any reward for hard-earned savings and are instead lured into highly leveraged investments like real estate.
North American monetary policy is fooling investors into making these decisions. Without the free market setting these rates, investors are lost at sea. It has triggered two of some of the largest bubbles in mankind's history. When the builder built his final US housing project, was their anyone left with any savings to buy it? Of course not. In Canada, the story will end the same.
STIMULUS - NORTH AMERICA'S ADDICTION
Between 1980 and 2008, North America used these policies to increase debt from 100% to 330% of GDP. Almost all of that money was spent in projects that could be considered malinvestment - that is, there won't be a return on that investment. To put that into perspective, the North American economy now owes 3.3 years of its current productive capacity to lenders – that is if ever intends to pay for what it borrowed.
The average age of the North American workforce is aging and is now 46 years old. The average worker expects to retire by the age of 63. This means that by borrowing 3.3 years of future productive capacity, the average worker now owes approximately 20% of their total future income potential. Note that this calculation is strictly repayments on the principal and does not include interest payments. It also assumes that the productive capacity of the US workforce (GDP) will remain constant and not fall – an unlikely prospect in the coming decade (please read on).
In the 1990's the service sector exploded in North America. As manufacturing profits shrunk below 6-7%, services were raking in margins that were well over twice that. We were led to believe that the economy was transforming itself into services and consumption. But the fact of the matter was that services could not be easily outsourced and therefore could exist under North America's inflated cost structure. With the evolution of digital networks the service sector is now faced with same aggresive foreign competition that crushed manufacturing.
Boomers comprise 46% of the total North American workforce. Along with the boomers came an influx of unionized and public sector jobs. Nearly one half of all current public workers are eligible to retire in 2008 to live off of government pensions. Of course we all know that nearly half of the US budget today is being borrowed. How can it possibly fund this liability?
So one might ask, what productive capacity are we really borrowing against? The fact is, if we even tried to reduce our spending deficit, North America's economy would go into recession and shrink, thus accelerating the debt-to-GDP ratio. The economy has been fighting deflation for thirty years, offset by massive amounts of leveraging. Just taking new leverage out of the picture would have a dramatic effect, let alone decreasing the existing debt.
But of course, no one is thinking that we will have to pay this back. That is the curse of low interest rates – it makes us all feel that we can carry debt forever.
CANADA’S MORTGAGE DEBT - A STIMULATING ENVIRONMENT
Yet home prices have skyrocketed? If incomes aren’t rising then what is causing all the demand for housing? Is Canada running out of land? Or as most of us have been told, that home prices just go up forever - It’s just the way it is?
No not quite yet. This world will run out of food and water well before we run out of places to build a home. 95% of our country is still uninhabited. So it must be the latter – that home prices just always rise. But is it possible that there is a third reason? Leverage.
In fact it is entirely leverage that has not only increased the price of homes, but actually stopped the prices from decreasing. Interest rates have fallen for nearly three decades and now sit at around 0.25%.
The result is a mortgage borrowing binge that allowed many dollars to chase a limited number of assets. Rising home prices allowed debt to continue to grow, offset by increasing net worth, all of which resulted in a 'growing' economy. Ultimately, the beauty of inflating real estate is that its construction and rennovations can't be easily outsourced to more competitive countries. So let’s now examine in detail how much leverage we’re talking about.
1981-2007
One argument we all hear is that home prices rise forever because of inflation. So looking at this graph, we might all dismiss the rising mortgage credit environment by assuring ourselves that most of it is caused by inflation.
Therefore, according to this graph one might assume that $1 in 1981 was worth $7.50 by 2007 (and $9.67 by 2009 – not on the provided graph). Well according the Bank of Canada’s inflation calculator, $1 in 1981 would cost $2.36 in 2009. In real terms total mortgage credit in 1981 was $224 billion (in 2009 dollars). Today it stands at $967 billion, approximately ten times the nominal amount in 1981 and 4.3x the real amount.
Let’s now dive into the latest housing boom which started in 1999-2000.
2002-2009
Using the argument of inflation, one might look at the baseline figures in the table above and assume that $1 in 2002 is now worth $2.02. However, according to the Bank of Canada inflation calculator that same basket of goods would only cost $1.16. That means if mortgage credit had moved in tandem with inflation, then total outstanding mortgage debt would only be at $552 billion in 2009. In real terms we have actually grown Canadian mortgage debt by 75% in 7 short years.
As homeownership is at a record high, and with upwards of 80% of Canadians net worth in real estate, noone wants to hear that the price appreciations have been completely fictitious. But they have. Over the next decade, all those massive gains will dissapear. But the debt will grow in size.
One a side note, and worth quickly mentioning, is that HELOC’s (Home Equity Line of Credit) actually fuel consumption more than any other type of financing activity.
STIMULUS HANGOVER
Is this all sustainable? No. Any rise in interest rates and everything will fall apart. Going forward we will eventually hit a point where we can't possibly grow credit any further, even at 0% interest. At this point the economy will be saddled with a massive debt but without new leverage entering it to support it. Without adding new leverage the economy will begin its long overdue deflationary spiral. As it sinks, the burden of the debt will grow and grow. Consumer spending will contract. Deflation will set in. The economy will shrink more, and the cycle will continuously feed itself.
The credit crisis in the US introduced zero percent interest rates. Yet leverage continues to contract. The stimulating power of monetary policy, even when combined with unconventional tools such as quantitative easing, is losing most of its effectiveness. The government is now relying primarily on its fiscal policy to stimulate its economy. But fiscal policy is not nearly as effective at stimulating the economy as monetary policy is. It is also much more expensive. The 2009 US federal deficit, with everything else constant, will add 15% more to the debt-to-GDP ratio.
Canada still has access to easy credit which is expanding at a rapid rate. Mortgage credit will grow by about 100 billion in 2009. It is a debt that represents approximately 8% of our GDP. Furthermore the provinces and federal government will borrow up to 100 billion in fiscal stimulus - representing another 8%. Excluding credit card, auto loans and corporate debt, in just one year we are borrowing 16% of our economy against it's productive capacity of tommorow. Yet Canada's economy will still contract by about 3% in 2009.
Fiscal policy as a current form of economic stimulus will be short-lived. It's final end will be marked by national bankrupticies or through massive expansions in the money supply. The beginning of the end will be marked by a lack of demand for government debt.
Embarrassing auctions of US Treasuries, where only a fraction of the available bonds are sold, are evidence that this phenomenon has already started. Primary creditors like China and the Middle East have been hit hard by the economic storm and with trade surpluses eroding, are choosing to spend their funds interally rather than lending to the west. The US Treasury's process of printing one trillion dollars as a form of quantitative easing has more to do with replacing lost demand for debt than its advertised purpose of lowering interest rates. In fact, quantitative easing has and will continue to add risk to the bond markets, steadily increasing bond yields the longer it is in place.
As underfunded pensions go broke, boomers will need to find new sources of financing to live day-to-day. No longer will they have two cars and a vacation home. No new furniture. No rennovations. They will be starving for cash. Boomers will dump real estate as their net worth's drop, and as they dump their most precious assets, flooding the market, prices will drop further. The cycle will feed itself.
Real home prices will rapidly deflate. As leverage is extracted, prices will collapse. All this at a point in time when the boomers were already going to be retiring, taxes must rise, the economy must shrink, and incomes must drop.
When we look back on this perhaps a decade from now, we may start to realize once again that interest rates should be set by the free market and forever removed as a tool for our politicians. Sometimes you can't delay the inevitable. Sometimes you need to make hard decisions and let a recession run its course. Sometimes you need to let assets and incomes fall in value so the market can properly support them.
But even now in our current crisis, no leader has made any hard decisions. Getting the credit taps flowing again seems to be the number one priority. And besides, it's too late now to do anything on a national scale. Way too late. Divest your assets and pay off your debts. It's everyone for themselves.
mardi 10 novembre 2009
Le registre des armes à feux
Réponse à ceci
Je suis d'accord avec Richard Martineau quand il dit que l'argent que le registre nous a couté, n'est pas une raison pour l'abolir. Par contre, le fait que le registre nous a déjà couté 2 milliards n'est pas plus une bonne raison pour ne pas l'abolir...
Un registre n'empêche pas les meutres. Qu'une arme soit enregistrée ou non, ne fait pas en sorte que son utilisateur va ou non commettre un meurtre.
Au lieu d'y aller d'une abolition, je pense que ce serait préférable d'y aller d'une bonne éducation. Laissez donc les gens vivrent leur vie à leur façon. Tant que leurs actions ne dérangent et ne nuisent à personne, il est où le mal? Et le fait d'avoir une arme n'empêche en rien mon voisin de vivre sa vie librement. D'avoir une arme ne fait pas de moi un tueur. Tout comme ne pas en avoir ne fait pas de moi un non-tueur... Je peux tuer quelqu'un avec un couteau de cuisine si ça me tente...
Je vous invite à consulter ceci pour plus d'informations : http://www.antagoniste.net/2009/11/05/le-registre-est-il-utile/
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Je suis d'accord avec Richard Martineau quand il dit que l'argent que le registre nous a couté, n'est pas une raison pour l'abolir. Par contre, le fait que le registre nous a déjà couté 2 milliards n'est pas plus une bonne raison pour ne pas l'abolir...
Un registre n'empêche pas les meutres. Qu'une arme soit enregistrée ou non, ne fait pas en sorte que son utilisateur va ou non commettre un meurtre.
Au lieu d'y aller d'une abolition, je pense que ce serait préférable d'y aller d'une bonne éducation. Laissez donc les gens vivrent leur vie à leur façon. Tant que leurs actions ne dérangent et ne nuisent à personne, il est où le mal? Et le fait d'avoir une arme n'empêche en rien mon voisin de vivre sa vie librement. D'avoir une arme ne fait pas de moi un tueur. Tout comme ne pas en avoir ne fait pas de moi un non-tueur... Je peux tuer quelqu'un avec un couteau de cuisine si ça me tente...
Je vous invite à consulter ceci pour plus d'informations : http://www.antagoniste.net/2009/11/05/le-registre-est-il-utile/
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La fin de l'ADQ et le début du renouveau - Prise 2
Pour faire suite à ceci
Le président qui démissionne : http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-quebecoise/200911/09/01-920064-le-president-de-ladq-jette-leponge.php
Gérard Deltell qui pense quitter : http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-quebecoise/200911/09/01-919946-deltell-pourrait-quitter-ladq.php
Gilles Taillon qui annonce son départ : http://www.24hmontreal.canoe.ca/24hmontreal/actualites/archives/2009/11/20091110-140147.html
L'ADQ est mort... J'espère seulement que les déserteurs ne reviendront pas au parti suite à la démission du chef... J'espère seulement que les bons éléments de l'ADQ vont rejoindre un nouveau parti plus à droite qui nous approchera un peu plus de l'idéal libertarien. J'espère seulement qu'un nouveau parti sera bâti sur des bases solides avec des objectifs clairs de réduction des dépenses excessives du gouvernement. J'espère seulemement que ce nouveau parti conservera ses convictions à la vie, à la mort. J'espère seulement qu'un chef digne de ce nom avec une bonne dose de charismes, d'intelligences, de talents communicatifs et de couilles sera capable de bien expliquer les idées de droite à la population (surtout les médias) plus à gauche de notre société. J'espère seulement que ce nouveau parti sera un tremplin génial pour l'établissement des bases d'un vrai parti politique libertarien au Québec...
Les politiciens n'ont pas l'habitude de faire preuve de bon sens... À suivre !!!
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Le président qui démissionne : http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-quebecoise/200911/09/01-920064-le-president-de-ladq-jette-leponge.php
Gérard Deltell qui pense quitter : http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-quebecoise/200911/09/01-919946-deltell-pourrait-quitter-ladq.php
Gilles Taillon qui annonce son départ : http://www.24hmontreal.canoe.ca/24hmontreal/actualites/archives/2009/11/20091110-140147.html
L'ADQ est mort... J'espère seulement que les déserteurs ne reviendront pas au parti suite à la démission du chef... J'espère seulement que les bons éléments de l'ADQ vont rejoindre un nouveau parti plus à droite qui nous approchera un peu plus de l'idéal libertarien. J'espère seulement qu'un nouveau parti sera bâti sur des bases solides avec des objectifs clairs de réduction des dépenses excessives du gouvernement. J'espère seulemement que ce nouveau parti conservera ses convictions à la vie, à la mort. J'espère seulement qu'un chef digne de ce nom avec une bonne dose de charismes, d'intelligences, de talents communicatifs et de couilles sera capable de bien expliquer les idées de droite à la population (surtout les médias) plus à gauche de notre société. J'espère seulement que ce nouveau parti sera un tremplin génial pour l'établissement des bases d'un vrai parti politique libertarien au Québec...
Les politiciens n'ont pas l'habitude de faire preuve de bon sens... À suivre !!!
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lundi 9 novembre 2009
Le mythe des environnementalistes...
Cette image ne vous est sûrement pas inconnue.
Je tiens à rectifier un mythe à ce sujet. Je tiens à préciser immédiatement que je suis pour la réduction. C'est évident que de diminuer les déchets et/ou items dans le bac à recyclage ne peut être que bénéfique.
Par contre, là où j'ai un problème (c'est souvent le cas avec le discours des environnementalistes), c'est quand on nous prône que de limiter nos impressions va sauver des arbres et préserver notre forêt. Cette idée, fortement répendue et rarement contestée, comporte cependant des lacunes.
RESSOURCES NATURELLES ET ÉCONOMIE
Premièrement, éclaircissons le point de la gestion des ressources naturelles. La forêt, la ressource qui nous intéresse dans la présente argumentation, est une ressource limitée dont l'efficacité d'exploitation est régie par un paquet de facteurs comme la productivité des entreprises d'extractions et de transformations, mais également le jeu de l'offre et la demande (comme tous les produits qui existent, d'ailleurs...).
Ces entreprises, comme toutes organisations saines, cherchent constamment des moyens d'obtenir le maximum de revenus de leur capacité de production. En d'autres mot, elles coupent des arbres à un rythme qu'elles sont capablent de supporter et, en échange, elles espèrent obtenir le maximum de revenu de leurs collectes.
La détermination des prix des matières ligneuses est déterminée par le jeu de l'offre et la demande. Donc, notre entreprise vendra sa production au client qui offre le meilleur prix. Si c'est une entreprise qui fait du papier, et bien sa production ira au papier. Si c'est un fabriqnant de madrier, son bois deviendra du bois-d'oeuvres.
RÉDUCTION DE L'UTILISATION DU PAPIER
En suivant notre logique ci-dessus, le producteur de bois (celui qui le coupe) va essayer de toujours vendre sa production au meilleur prix. Certaines semaines, c'est l'industrie du papier; d'autres, c'est l'industrie du bois-d'oeuvres ou encore d'autres industries (fabrication de planchers, par exemple).
Le fait que l'industrie du papier diminue ses commandes de bois ne fait pas nécessairement en sorte que la compagnie d'approvisionnement doive diminuer sa production. Au contraire, suivant la jeu de l'offre et la demande, ça peut signifier que l'industrie du bois d'oeuvres va pouvoir baisser ses coûts d'exploitations vu qu'elle peut accéder à une source d'approvisionnement en bois bon marché. Le producteur vend encore toute sa production, mais à un coût moindre. En suivant ce scénario, l'économie de papier ne va pas sauver des arbres, mais des sous aux consommateurs, car le prix des biens fabriqués en bois devrait baisser lui aussi.
ÉCONOMIE DE PAPIER POUR LA CROISSANCE ÉCONOMIQUE
Il est facile maintenant de comprendre que l'argumentation des environnementalistes se doit d'être repensée. Ça vaut la peine, tous autant que nous sommes, de toujours mettre en doute les paradigmes qui nous sont constamment répétés.
Bien sûr, si les besoins en bois d'oeuvres viennent aussi qu'à baisser (ce qui n'est pas prêt encore d'arriver si on se fie au prix d'un 2X4), il se peut qu'on observe un ralentissement de la production, car certains facteurs de production ne seraient plus rentables. Les infrastructures les moins efficaces seraient liquidées et l'offre rejoindrait à nouveau la demande.
Par contre, le prix réfléterait toujours l'équilibre (ou le déséquilibre) entre l'offre et la demande. Si la demande de papier et de bois d'oeuvre viendrait à baisser considérablement, nous observerions alors l'appartion de nouvelles utilisations du bois qui, grâce au nouveau prix considérablement bas de la matière première, deviendraient alors plus que rentable. Le bois serait, encore ici, toujours coupé.
Le fait de limiter son utilisation d'une ressource première ne vient pas nécessairement réduire sa consommation. Cette ressource est tout simplement utilisée a d'autres fins à un meilleur prix.
POUR CONCLURE
La réduction est toujours une bonne chose. Le gaspillage nuit à l'économie. Les ressources qui sont utilisées pour fabriquer un produit qui est utilisé de façon "gaspillée", ne servent pas à la fabrication d'un autre produit qui pourrait être plus utile à la société.
L'impression de courriel, par exemple, simplement pour le faire lire à un collègue qui va le jeter aux poubelles ensuite, a seulement encouragé le gaspillage de ressources (celles utilisées pour la fabrication du papier) qui auraient pu être mieux utilisées à d'autres fins.
Je vous laisse sur une nouvelle pensée: Devez-vous vraiment imprimer ce billet? Pensons à optimiser nos forêts!
Toutes autres formules du genre est également acceptées...
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Éric Caire suit ses convictions.
Lien pertinant: http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-quebecoise/200911/09/01-919856-eric-caire-decline-linvitation-de-pauline-marois.php
Bien que je n'approuve pas sa vision politique qui est à mon avis encore beaucoup trop interventioniste, on ne peut nier qu'Éric Caire semble être un homme de conviction. Joindre les rangs du PQ serait pour lui une excellente opportunité de devenir ministre et d'avoir tout le prestige qui s'y rattache. Heureusement, Éric Caire préfère respecter ses convictions et va siéger comme indépendant pour l'instant.
Je suis convaincu qu'un nouveau parti politique verra le jour d'ici 2 ans avec un Éric Caire comme homme de proue (ou du moins comme lieutenant important). Ce nouveau parti politique aura de fortes chances de regagner le coeur de l'électorat délaissé par l'ADQ ces derniers temps.
Bien qu'Éric Caire ne représente pas ce à quoi je crois, il reste, au moins, que ce serait une nette amélioration à notre politique actuelle.
Je vais prendre plaisir à suivre M. Caire dans les prochains mois pour observer son parcours. Il y a plusieurs étapes à franchir pour faire comprendre la vision libertarienne et je pense qu'un parti à la M. Caire serait une bonne étape vers l'idéal politique libertarien. Bien sûr, il se peut qu'il tombe dans le même panneau que Mario Dumont et qu'il cherche à séduire une trop grande part de l'électorat. Je lui laisse encore le bénéfice du doute... Peut-être que je suis naïf.
C'est avec des petits pas qu'on parviendra à l'arrivée!
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Bien que je n'approuve pas sa vision politique qui est à mon avis encore beaucoup trop interventioniste, on ne peut nier qu'Éric Caire semble être un homme de conviction. Joindre les rangs du PQ serait pour lui une excellente opportunité de devenir ministre et d'avoir tout le prestige qui s'y rattache. Heureusement, Éric Caire préfère respecter ses convictions et va siéger comme indépendant pour l'instant.
Je suis convaincu qu'un nouveau parti politique verra le jour d'ici 2 ans avec un Éric Caire comme homme de proue (ou du moins comme lieutenant important). Ce nouveau parti politique aura de fortes chances de regagner le coeur de l'électorat délaissé par l'ADQ ces derniers temps.
Bien qu'Éric Caire ne représente pas ce à quoi je crois, il reste, au moins, que ce serait une nette amélioration à notre politique actuelle.
Je vais prendre plaisir à suivre M. Caire dans les prochains mois pour observer son parcours. Il y a plusieurs étapes à franchir pour faire comprendre la vision libertarienne et je pense qu'un parti à la M. Caire serait une bonne étape vers l'idéal politique libertarien. Bien sûr, il se peut qu'il tombe dans le même panneau que Mario Dumont et qu'il cherche à séduire une trop grande part de l'électorat. Je lui laisse encore le bénéfice du doute... Peut-être que je suis naïf.
C'est avec des petits pas qu'on parviendra à l'arrivée!
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samedi 7 novembre 2009
Économie autrichienne et le libre-marché
Comme promis ici le présent billet explore sommairement les concepts derrières la théorie autrichienne de l'économie. Cet école de pensée, qui tire ses racines de deux économistes autrichiens (d'où le nom) est celle qui défend le mieux le libre-marché et explique le mieux pourquoi ce même libre-marché nous a permis de nous rendre où nous sommes aujourd'hui.
QU'EST-CE QUE LE LIBRE MARCHÉ?
On défini par libre-marché le fait de laisser aux individus la liberté de commercer comme bon leur semble sans leur imposer de règles ou de contraintes.
Si on remonte à notre préhistoire, les humains et leurs ancêtres, ont toujours usé du libre-marché. Dès que l'homme a commencé à vivre en sociétés organisées et à contrôler son environnement, il a toujours su appliquer les principes de la libre entreprise afin de constamment améliorer son sort.
La libre entreprise se définit par l'interaction volontaire entre des individus qui s'échangent produits et/ou services dans un commun accord.
A-T-ON BESOIN DE LOIS?
Dans un monde de libre-entreprise, toutes les interactions entre individus se font de façon éclairer et volontaire. Comme aucune personne est contrainte à effectuer une transaction contre son gré, sous peine de sanctions, aucune loi n'est nécessaire pour règlementer ces interactions. L'usage de la force et de la fraude est totalement incompatible avec cette théorie économique et doit être sanctionné.
Personne ne va signer et accepter un contrat qui ne lui plaît pas et dont il ne retire aucun bénéfice. Donc, les contrats font foi de tout dans un libre-marché et ces derniers doivent être respectés. La liberté de commercer librement dans un monde de libre entreprise comporte des responsabilités que chaque individu se doit d'assumer pour lui-même.
LE CONTRÔLE DE L'ÉCONOMIE
Une pensée très répendue dans notre monde occidentale veut que le gouvernement doit effectuer un certain contrôle sur l'économie afin d'assurer une croissance stable et régulière. Les arguments servis pour défendre cet opinion semblent, à première vue, tenir la route et presque personne ne vient contredire cet argumentation qui comporte, pourtant, plusieurs lacunes.
Un des exemples qui est souvent présentés est celle des cycles de récessions et croissances. Sans le gouvernement, nous dit-on, ces cycles seraient beaucoup plus instable et causeraient beaucoup plus de torts à la population.
Laissez moi vous amenez un point de vue tout à fait différent.
Les économistes autrichiens s'entendent pour dire que l'économie repose sur tellement de facteurs multiples et différents que rien ni personnes ne peut prétendre réussir à tous les contrôler.
L'état, en plaçant ses tentacules dans toutes les sphères de l'économie vient fausser les indicateurs permettant de déterminer la rentabilité d'un investissement ce qui, éventuellement, va se terminer par un crash de certains secteurs. J'aurai l'occasion de vous entretenir plus en détails de ce sujet dans mes billets ultérieurs. Je passerai plusieurs éléments de l'économie en détails et je les décortiquerai un à un.
Les périodes de boom et de crash sont causés en grandes parties par l'état et la politique monétaire étatique. La dernière crise économique, caractérisée par un effondrement du marché immobilier a été causé par une panoplie d'interventions et règlementations étatiques dans l'économie. Ce n'est pas la faute de banquiers sournois qui ont pris des risques démesurés dans le but d'arnaquer les petits épargnants, mais plutôt le résultat d'une série d'interventions gouvernementales populistes dont le seul but était d'acheter des votes pour les prochaines élections.
Je vous promets, chers lecteurs, d'éclaircir tous ces points prochainement. Soyez en rassuré.
RÉGULARISATION DE L'ÉCONOMIE
L'économie se veut être le résultat d'une panoplie d'interactions entres différents parties. Rien ni personne ne peut prétendre avoir la capacité d'effectuer le contrôle sur l'ensemble de ces interactions.
Le capitalisme en lui-même est constitué de mécanismes auto-régulateurs qui permet des ajustements minimes et fréquents dans l'ensemble de l'économie.
Comme un client est libre de commercer avec la personne de son choix, ce même client va toujours essayer de tirer le maximum de son investissement et ce peu importe le domaine d'investissement. De par ce fait, un fournisseur qui subit un handicap par rapport à sa productivité, verra le nombre de ses clients diminuer ce qui sera un signal pour ce fournisseur de réviser ses facteurs de production et de s'ajuster pour dépasser sa concurrence et ramener les client chez lui.
Par la même logique, un investisseur peut mesurer la qualité et la rentabilité de son investissement par rapport aux taux d'intérêt qu'il subit sur un investissement. Un investissement qui ramène un 5% de profitabilités sur 10 ans sera rentable à un taux d'intérêt à 3%, mais non à un taux d'intérêt de 8%. (La réalité n'est pas tout à fait en accord avec la précédente phrase, mais c'est pour illustrer mon propos). Ainsi, le mécanisme des taux d'intérêts (du coté de la monnaie) permet à l'économie de s'auto ajuster en tout temps, car dépendamment du taux d'intérêts, certaines personnes vont prendre certaines décisions qu'elles n'auraient pas prise sous un autre taux. Achèteriez-nous une maison si votre prêt était à 20%? À 10%? À 5%? Je crois que vous avez compris...
Malheureusement pour nous, le capitalisme dans son état pur n'est AUCUNEMENT pratiqué dans nos sociétés occidentales. L'état avec ses interventions dans l'économie et, surtout, avec sa politique monétaire vient fausser les indicateurs de rentabilités dans le marché et on assiste constamment à des déséquilibres qui se solvent par des récessions. La dernière crise économique en est un bel exemple.
POUR CONCLURE
Bien que les explications sont ici très brèves et sommaires, j'espère vous avoir bien introduit dans le sujet de l'économie autrichienne. Cette école de pensée prône le libre-marché afin d'assurer la meilleure utilisation possible des ressources et éviter les périodes de crash et de boom.
C'est la seule école économique qui a prédit (depuis 2002) la dernière crise économique et c'est cette même école qui prévoit une rechute dans deux à trois ans. Encore ici, je vous expliquerai éventuellement le pourquoi.
Je suis conscient que le présent texte manque beaucoup de précisions et d'explications, mais, même en y pensant bien, je n'ai pas trouvé comment je pouvais faire le tour du sujet dans un si court billet. Je vous promet de bien éclaircir la théorie dans mes billets futurs autant ceux traitant de théorie que d'actualités.
Vos commentaires sont appréciés. Revenez souvent!
QU'EST-CE QUE LE LIBRE MARCHÉ?
On défini par libre-marché le fait de laisser aux individus la liberté de commercer comme bon leur semble sans leur imposer de règles ou de contraintes.
Si on remonte à notre préhistoire, les humains et leurs ancêtres, ont toujours usé du libre-marché. Dès que l'homme a commencé à vivre en sociétés organisées et à contrôler son environnement, il a toujours su appliquer les principes de la libre entreprise afin de constamment améliorer son sort.
La libre entreprise se définit par l'interaction volontaire entre des individus qui s'échangent produits et/ou services dans un commun accord.
A-T-ON BESOIN DE LOIS?
Dans un monde de libre-entreprise, toutes les interactions entre individus se font de façon éclairer et volontaire. Comme aucune personne est contrainte à effectuer une transaction contre son gré, sous peine de sanctions, aucune loi n'est nécessaire pour règlementer ces interactions. L'usage de la force et de la fraude est totalement incompatible avec cette théorie économique et doit être sanctionné.
Personne ne va signer et accepter un contrat qui ne lui plaît pas et dont il ne retire aucun bénéfice. Donc, les contrats font foi de tout dans un libre-marché et ces derniers doivent être respectés. La liberté de commercer librement dans un monde de libre entreprise comporte des responsabilités que chaque individu se doit d'assumer pour lui-même.
LE CONTRÔLE DE L'ÉCONOMIE
Une pensée très répendue dans notre monde occidentale veut que le gouvernement doit effectuer un certain contrôle sur l'économie afin d'assurer une croissance stable et régulière. Les arguments servis pour défendre cet opinion semblent, à première vue, tenir la route et presque personne ne vient contredire cet argumentation qui comporte, pourtant, plusieurs lacunes.
Un des exemples qui est souvent présentés est celle des cycles de récessions et croissances. Sans le gouvernement, nous dit-on, ces cycles seraient beaucoup plus instable et causeraient beaucoup plus de torts à la population.
Laissez moi vous amenez un point de vue tout à fait différent.
Les économistes autrichiens s'entendent pour dire que l'économie repose sur tellement de facteurs multiples et différents que rien ni personnes ne peut prétendre réussir à tous les contrôler.
L'état, en plaçant ses tentacules dans toutes les sphères de l'économie vient fausser les indicateurs permettant de déterminer la rentabilité d'un investissement ce qui, éventuellement, va se terminer par un crash de certains secteurs. J'aurai l'occasion de vous entretenir plus en détails de ce sujet dans mes billets ultérieurs. Je passerai plusieurs éléments de l'économie en détails et je les décortiquerai un à un.
Les périodes de boom et de crash sont causés en grandes parties par l'état et la politique monétaire étatique. La dernière crise économique, caractérisée par un effondrement du marché immobilier a été causé par une panoplie d'interventions et règlementations étatiques dans l'économie. Ce n'est pas la faute de banquiers sournois qui ont pris des risques démesurés dans le but d'arnaquer les petits épargnants, mais plutôt le résultat d'une série d'interventions gouvernementales populistes dont le seul but était d'acheter des votes pour les prochaines élections.
Je vous promets, chers lecteurs, d'éclaircir tous ces points prochainement. Soyez en rassuré.
RÉGULARISATION DE L'ÉCONOMIE
L'économie se veut être le résultat d'une panoplie d'interactions entres différents parties. Rien ni personne ne peut prétendre avoir la capacité d'effectuer le contrôle sur l'ensemble de ces interactions.
Le capitalisme en lui-même est constitué de mécanismes auto-régulateurs qui permet des ajustements minimes et fréquents dans l'ensemble de l'économie.
Comme un client est libre de commercer avec la personne de son choix, ce même client va toujours essayer de tirer le maximum de son investissement et ce peu importe le domaine d'investissement. De par ce fait, un fournisseur qui subit un handicap par rapport à sa productivité, verra le nombre de ses clients diminuer ce qui sera un signal pour ce fournisseur de réviser ses facteurs de production et de s'ajuster pour dépasser sa concurrence et ramener les client chez lui.
Par la même logique, un investisseur peut mesurer la qualité et la rentabilité de son investissement par rapport aux taux d'intérêt qu'il subit sur un investissement. Un investissement qui ramène un 5% de profitabilités sur 10 ans sera rentable à un taux d'intérêt à 3%, mais non à un taux d'intérêt de 8%. (La réalité n'est pas tout à fait en accord avec la précédente phrase, mais c'est pour illustrer mon propos). Ainsi, le mécanisme des taux d'intérêts (du coté de la monnaie) permet à l'économie de s'auto ajuster en tout temps, car dépendamment du taux d'intérêts, certaines personnes vont prendre certaines décisions qu'elles n'auraient pas prise sous un autre taux. Achèteriez-nous une maison si votre prêt était à 20%? À 10%? À 5%? Je crois que vous avez compris...
Malheureusement pour nous, le capitalisme dans son état pur n'est AUCUNEMENT pratiqué dans nos sociétés occidentales. L'état avec ses interventions dans l'économie et, surtout, avec sa politique monétaire vient fausser les indicateurs de rentabilités dans le marché et on assiste constamment à des déséquilibres qui se solvent par des récessions. La dernière crise économique en est un bel exemple.
POUR CONCLURE
Bien que les explications sont ici très brèves et sommaires, j'espère vous avoir bien introduit dans le sujet de l'économie autrichienne. Cette école de pensée prône le libre-marché afin d'assurer la meilleure utilisation possible des ressources et éviter les périodes de crash et de boom.
C'est la seule école économique qui a prédit (depuis 2002) la dernière crise économique et c'est cette même école qui prévoit une rechute dans deux à trois ans. Encore ici, je vous expliquerai éventuellement le pourquoi.
Je suis conscient que le présent texte manque beaucoup de précisions et d'explications, mais, même en y pensant bien, je n'ai pas trouvé comment je pouvais faire le tour du sujet dans un si court billet. Je vous promet de bien éclaircir la théorie dans mes billets futurs autant ceux traitant de théorie que d'actualités.
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vendredi 6 novembre 2009
La fin de l'ADQ et le début du renouveau
Malheureusement, nous assistions à la mort lente d'un parti qui fut, à une certaine éqoque, porteur de renouveau et d'espoir.
Malheureusement, ce parti a été corrompu par le lobbying corporatiste et "pouvoiriste" tout comme l'est depuis longtemps le PQ et le PLQ.
Malheureusement, l'ADQ a mal géré sa course à la chefferie et les chicanes ont finalement amené la sécession qui se veut le coup de grace.
http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-quebecoise/200911/06/01-919203-eric-caire-et-marc-picard-claquent-la-porte-de-ladq.php
Je vous annonce que l'ADQ est maintenant, et demeurera, un parti marginal jusqu'à sa mort, tout comme QS et le parti vert. Il n'y a pas de places pour un troisième parti qui se veut une copie caborne des autres, car avouons le, mis à part la souveraineté, le PLQ et le PQ c'est du pareil au même. Gilles Taillon à la tête de l'ADQ essaie de prendre sa place dans l'espace déjà pleinement occupé par ces deux géants.
Il faut voir la nouvelle d'un bon oeil. Voici ici un terreau fertile pour l'établissement des bases d'un parti politique à tendance libertarienne rendant le pouvoir au peuple et laissant les gens décider eux-mêmes de l'orientation que doit prendre leur vie...
Il y a une base d'électeurs solides pour ce genre d'idées parmi ceux qui ont un jour cru en l'ADQ et qui se sentent aujourd'hui désabusé. Il ne reste ensuite qu'à convaincre le maximum de gens. Mario Dumont a presque réussi en 2006, juste avant de se faire contrôler par l'intelligencia et de sombrer dans les jeux politiques de séduction...
Donc, chers lecteurs, si le coeur vous en dit, montrez votre intérêt à un vrai parti pour le peuple qui risque de voir le jour dans les prochains mois. Ramenons le gouvernement à son véritable rôle et laissons les gens prendre leurs propres décisions dans leurs vies.
Des rumeurs de plus en plus sérieuses cours dans le cyberespace québécois. Le parti libertarien du Québec deviendra une réalité pour amener la représentation provinciale nécessaire au parti libertarien déjà existant au Canada (http://www.libertarian.ca/). Accueillons-le avec optimisme...
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Malheureusement, ce parti a été corrompu par le lobbying corporatiste et "pouvoiriste" tout comme l'est depuis longtemps le PQ et le PLQ.
Malheureusement, l'ADQ a mal géré sa course à la chefferie et les chicanes ont finalement amené la sécession qui se veut le coup de grace.
http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-quebecoise/200911/06/01-919203-eric-caire-et-marc-picard-claquent-la-porte-de-ladq.php
Je vous annonce que l'ADQ est maintenant, et demeurera, un parti marginal jusqu'à sa mort, tout comme QS et le parti vert. Il n'y a pas de places pour un troisième parti qui se veut une copie caborne des autres, car avouons le, mis à part la souveraineté, le PLQ et le PQ c'est du pareil au même. Gilles Taillon à la tête de l'ADQ essaie de prendre sa place dans l'espace déjà pleinement occupé par ces deux géants.
Il faut voir la nouvelle d'un bon oeil. Voici ici un terreau fertile pour l'établissement des bases d'un parti politique à tendance libertarienne rendant le pouvoir au peuple et laissant les gens décider eux-mêmes de l'orientation que doit prendre leur vie...
Il y a une base d'électeurs solides pour ce genre d'idées parmi ceux qui ont un jour cru en l'ADQ et qui se sentent aujourd'hui désabusé. Il ne reste ensuite qu'à convaincre le maximum de gens. Mario Dumont a presque réussi en 2006, juste avant de se faire contrôler par l'intelligencia et de sombrer dans les jeux politiques de séduction...
Donc, chers lecteurs, si le coeur vous en dit, montrez votre intérêt à un vrai parti pour le peuple qui risque de voir le jour dans les prochains mois. Ramenons le gouvernement à son véritable rôle et laissons les gens prendre leurs propres décisions dans leurs vies.
Des rumeurs de plus en plus sérieuses cours dans le cyberespace québécois. Le parti libertarien du Québec deviendra une réalité pour amener la représentation provinciale nécessaire au parti libertarien déjà existant au Canada (http://www.libertarian.ca/). Accueillons-le avec optimisme...
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Bravo Alberta !!!!
On devrait suivre la trace de l'Alberta. Au moins, on verra peut-être un exemple dans notre cours des bons résultats que ça peut donner.....
http://www.leblogueduql.org/2009/10/une-libertarienne-comme-pm-de-lalberta.html#more
Je dis, GO, GO, GO Alberta !!!
http://www.leblogueduql.org/2009/10/une-libertarienne-comme-pm-de-lalberta.html#more
Je dis, GO, GO, GO Alberta !!!
jeudi 5 novembre 2009
Y-a-t-il trop de gouvernement dans nos vies?
Excellent article sur lequel je suis tombé dernièrement. Vaut vraiment la peine de lire jusqu'à la fin...
Bonne lecture!
http://mises.org/story/3747
Ça vaut la peine de prendre le temps de remettre en question l'ordre établi et de se poser la question à savoir si ce qu'on considère comme étant normal et ce qu'on nous fait dire depuis notre tendre enfance est vraiment ce qu'on doit considérer comme étant vrai ou encore comme étant le mieux...
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http://mises.org/story/3747
Ça vaut la peine de prendre le temps de remettre en question l'ordre établi et de se poser la question à savoir si ce qu'on considère comme étant normal et ce qu'on nous fait dire depuis notre tendre enfance est vraiment ce qu'on doit considérer comme étant vrai ou encore comme étant le mieux...
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