mercredi 28 octobre 2009

Corruption, la suite...

On essaie d'étouffer l'affaire...

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http://www.cyberpresse.ca/dossiers/collusion-dans-la-construction/200910/27/01-915700-au-tour-dignatieff-de-sopposer-a-une-enquete-publique.php

Un passage dans l'article : "La position de M. Ignatieff rejoint celles du Parti conservateur, du maire de Montréal et du gouvernement du Québec, mais va à l'encontre des désirs de la population, du moins selon ce qui ressort d'un récent sondage."

Pourquoi, si la population le réclame, le gouvernement ne fait pas d'enquête publique. A-t-on des choses à cacher?

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http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-canadienne/200910/27/01-915502-les-rumeurs-rattrapent-le-pcc.php

Ça commence à éclabousser tout le monde on dirait... Ça vous étonne ?


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http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-quebecoise/200910/27/01-915669-le-gouvernement-veut-faire-taire-sylvie-roy.php

Au grand maux, les grands moyens... Extrait de l'article :

" En Chambre, l'opposition péquiste s'est portée vigoureusement à la défense de l'ADQ, voyant dans la requête du gouvernement Charest une tentative de museler les élus de l'opposition.


«Le procédé qu'utilise le gouvernement est tout à fait inadmissible, odieux, méprisable», a dénoncé le leader parlementaire péquiste, Stéphane Bédard, un peu plus tard devant les reporters.

Selon lui, le gouvernement tente d'intimider les députés pour éviter de répondre à des questions embarrassantes sur le copinage allégué entre des élus et des gens d'affaires controversés.

M. Bédard reproche aussi au premier ministre Jean Charest de vouloir faire diversion pour ne pas instituer une enquête publique sur la corruption dans l'industrie de la construction."


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Doutez-vous encore?

mardi 27 octobre 2009

Notre gouvernement refuse une commission d'enquête, ça vous étonne!

Je vous invite à lire ceci :  http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-quebecoise/200910/27/01-915419-aucun-ministre-nest-en-faveur-dune-commission-denquete.php

Quelqu'un qui refuse de se prêter au détecteur de mensonge a quelque chose à se repprocher. Anyway, est-ce que quelqu'un croit encore que les parties politiques (et le gouvernement en général) ne sont pas corrompu ne serait-ce qu'un tant soit peu? L'ADQ a perdu sa popularité le jour où le contrôle corporatif s'est installé dans le parti.

Je vous laisse avec la conclusion de l'article:  Refuser une enquête? Cela veut dire deux semaines de critiques dans les médias, de la part des éditorialistes et des commentateurs. Dire oui? C'est ouvrir la porte à deux ans de turbulences et de mauvaises surprises pour le gouvernement. Le choix est simple à faire.

Vos commentaires sont appréciés. Revenez souvent!

lundi 26 octobre 2009

Pourquoi les États-Unis sont si riches ?

Vous êtes vous déjà demandé pourquoi les américains réussissent à être aussi riche ?

Je vous invite à lire ceci : http://www.leblogueduql.org/2009/10/quelques-éclaircissements-sur-les-sophismes-mercantilistes.html


Ça peut sembler difficile à comprendre, mais c'est une question de temps. J'ai mis plus d'un an à comprendre cette logique économique...

Merci beaucoup, revenez souvent!

vendredi 23 octobre 2009

La corruption au gouvernement et la construction... tiens dont ?

Surpris?

Si vous l'êtes, il est à se demander dans quel monde vous vivez. Prenons le temps d'analyser un peu notre société québécoise et le monde la construction... Je choisis ce domaine, car c'est celui qui fait les manchettes et, en plus, ça me semble être un des plus beaux cas pour illustrer mon point de vue.

Peut-être commencez-vous à comprendre mon aversion envers toutes formes d'étatisme dans notre société? Elle n'est pas le résultat d'une simple frustation anti-gouvernement ou bien d'un simple acte de mouton dans notre société de chialeux. Mon aversion envers les gouvernements nous viennent d'une réflexion que j'ai amorçé il y a plusieurs mois et suite à plusieurs lectures sur l'école économique autrichienne et le libertarianisme.

Donc, si on prend notre société québécoise et le domaine de la construction on remarque plusieurs formes d'irrégularités "légales".

Première chose. Les vacances de la construction à la fin juillet... Connaissez-vous un autre domaine où les employés sont obligés de prendre des vacances à une date fixe? En plus, saviez-vous que ce congé à l'avantage des travailleurs? Qu'il en retire de grands bénéfices?

Étiez-vous au courant que durant les vacances de la construction, les travailleurs se retrouvent sans salaire? Grâce à la CCQ (la commission de la construction du Québec), les travailleurs ont leur paie de vacances à l'avance ce qui leur permet d'être sans salaire pendant leurs semaines de vacances. (http://www.formulaire.gouv.qc.ca/cgi/affiche_doc.cgi?dossier=4317&table=0)  Que peuvent-ils faire alors? Ils peuvent réaliser leurs deux semaines d'attente pour le chômage... Donc, s'ils sont "slaqué" quelques jours ou quelques semaines durant l'hiver, ils peuvent immédiatement retirer de l'assurance-emploi sans avoir à faire les deux semaines d'attentes que tous travailleurs doit normalement faire.

Je paris que la majorité d'entres-vous aimerait pouvoir profiter de ce privilège. N'est-ce pas? Les travailleurs de la construction sont chanceux, car leur petite "passe-passe" est légal, car c'est une loi au gouvernement...

Autre chose. Je tiens à mentionner au départ que je n'ai rien contre les syndicats et que je respecte le choix de travailleurs qui désirent être syndiqué. Là où j'ai un problème c'est quand des travailleurs sont obligés d'être syndiqué (ce qui est la majorité des cas). Ça m'amène à mon deuxième point. Au Québec, aucune compagnie ne peut engagé des travailleurs sans suivre les règles de rémunérations et d'avantages sociaux fixés par la CCQ. Ça laisse donc le champ libre aux entreprises d'appliquer un genre de Cartel, vous ne croyez pas? Surtout qu'un paquet de choses les concernant est règlementé sous formes de lois, souvent à leur avantage...

Je crois sincèrement que plus l'état est gros et plus l'état intervient dans un grand nombre de domaine et plus le risque de corruption est grand, car c'est ce même gouvernement qui fait les lois et qui les fait appliquer. Leur corruption est tout simplement légal... J'ai ben hâte de voir la suite des choses quant au déclaration de la chef de l'ADQ, Sylvie Roy... Probablement que ça va mourir dans l'oeuf comme tout le reste, car c'est trop gros... Nous ne sommes pas prêt à ça!

Je vous laisse sur une citation de Thomas Jefferson un des pères fondateurs et signataires de la plus belle constitution du monde : "A wise and frugal government, which shall restrain men from injuring one another, which shall leave them otherwise free to regulate their own pursuits of industry and improvement, and shall not take from the mouth of labor the bread it has earned. This is the sum of good government, and this is necessary to close the circle of our felicity. "

Merci beaucoup, revenez souvent! Vos commentaires sont appréciés.

jeudi 22 octobre 2009

Absence...

Pas drôle, je lance un blogue, je le remplis comme un déchainé pendant 4 jours et puis après poufff, plus rien...

Je termine mes travaux à la maison et je vous reviens, c'est promis, avec tous mes beaux sujets en suspend.

A+

mercredi 7 octobre 2009

Un pas vers la prostitution légale ?

Lien pertinant : http://matin.branchez-vous.com/nouvelles/2009/10/la_prostitution_decriminalisee.html

Qu'est-ce qu'on attend pour légaliser la prostitution une fois pour toutes?

Si quelqu'un veut vendre sa sexualité à quelqu'un qui veut l'acheter, où est le problème tant que ça reste entre adultes consentants? Je suis qui moi pour décider si la personne à le droit de se prostituer ou non. C'est son corps, sa vie et elle fera bien ce qu'elle veut avec.

Il y a tellement de l'énergie qui se perd sur ce genre de débat qui dans le fond n'empêche personne de vivre. Consacrez vos énergies sur des choses utiles à la place...

Les étudiants de l'UL veulent qu'on paye leur bus...

Lien pertinant : http://www.radio-canada.ca/regions/Quebec/2009/10/05/001-laissez_passer_ul_referendum.shtml

En plus d'avoir les frais de scolarités les plus bas en Amérique du Nord, nos bons étudiants universitaires (les autres vont suivre, ne vous inquiétez pas) veulent qu'on paie leur autobus. Pourquoi est-ce que moi, vous, tout le monde aurait à payer la bus pour des étudiants qui ont choisit d'entreprendre des études universitaires?

Les études supérieures ne sont pas un droit, mais un privilège et s'ils ont décidé d'étudier dans un établissement supérieur, ils doivent en assumer les conséquences soit de payer ce que ça vaut. Ils ne payent déjà pas la valeure de leur éducation alors c'est la goutte qui fait déborder le vase que de vouloir qu'on leur charrie le derrière en plus.

Surtout qu'à toutes les fois que je passe à l'université, je vois trop d'étudiants en train de parler au téléphone cellulaire. Ou encore, le bistro de l'UL être toujours plein. Ou les bars....

Certains sont peut-être plus pauvres, mais ce n'est vraiment pas la majorité et je ne vois pas pourquoi je devrais, moi, leur payer un moyen de transport en plus de leurs études et leurs bourses... Le transport en commun est déjà assez bien financé par les citoyens comme ça. Inutile d'en rajouter d'avantage...

Tant qu'à y être, devenons communiste pour de vrai. Saisissons la productivité de tout le monde et distribuons toutes les ressources égalements. De cette façon on va une fois pour toute décourage la masse de fournir des efforts. Non, mais!

Si tous les politiciens étaient comme Ron Paul!

Ici : http://www.antagoniste.net/2009/10/06/la-fraude-de-letat/


Si vous trouvez cette citation complètement débile, surveillez mes articles des prochaines semaines et vous comprendrez mieux...

Les travailleurs se font exploités! Vraiment ?

Lire ceci : http://www.minarchisteqc.com/2009/10/le-mythe-de-lexploitation-capitaliste/

Je ne peux être plus d'accord. L'emploi est un bel exemple de libre-entreprise. Tu loues ton temps pour un salaire, ton expertise contre une rémunération, tes aptitudes contre un gagne-pain. Si t'es pas content, déménages et arrête de chialer.

Si plusieurs employés partent d'une entreprise, l'employeur n'aura d'autres choix que de s'adapter et sinon bien il mérite de mourir et devra subir les conséquences de ses actions.

Si un travailleur fait bien son travail, son boss va tout faire pour le garder; sinon, c'est que l'employé n'est pas si talentueux que ça et qu'il peut facilement être remplacé.

Au lieu de se plaindre des méchants exploiteurs, retroussez-vous les manches et prouvez aux hommes d'affaires qu'ils ont besoin de vous et vendez vos services. Les gens qui réussissent ont compris ça et au lieu de les jalouser, inspirez-vous d'eux!

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mardi 6 octobre 2009

Alcootest - amendement à la loi

http://matin.branchez-vous.com/nouvelles/2009/10/conduite_en_etat_divresse_nouv.html

Je ne comprend pas pourquoi les médias prennent la peine d'en parler. Aussitôt que tu décides de t'asseoir derrière un volant et d'emprunter les voies publiques, tu dois être conscient que les policiers peuvent t'arrêter et faire un contrôle sur toio et ta voiture.

Les articles constitutionnelles dont il est question dans l'article ne s'applique pas ici, à mon avis, car il ne s'agit pas d'une fouille, d'une perquisition ou d'une saisie et ça ne comporte pas une détention ou emprisonnement arbitraire.

On s'entend qu'un policier ne perdra pas son temps à vous tester s'il n'a aucun doute que vous êtes sobre. Soyons sérieux, SVP. Si une loi peut faciliter le travail des policiers dans la prévention de l'alcool au volant, je dis : "GO, passons à un autre appel et n'en parlons plus".

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Antidépresseurs et Québécois



Les chiffres parlent d'eux-mêmes. Tous les fervents défenseurs de l'humain et les bons penseurs humanitaires vont s'entendent pour dire que les gens ont besoin d'aide, qu'on doit améliorer les programmes d'aide, qu'on doit faire de la sensibilisation. Bien que je sois d'accord qu'un réseau d'aide est et sera toujours important pour tout le monde, je diverge grandement de l'opinion généralisée des services sociaux québécois.


Commençons par un questionnement. Vous avez probablement tous quelqu'un dans votre entourage qui ressent un vide dans sa vie, qui recherche un sens, qui est en constante recherche de stimulation pour oublier ce vide d'existence qu'il ressent. Peut-être même est-ce vous-même? Me croyez-vous, si je vous dis que la principale cause de dépressions est ce même sentiment de vide?

REMONTONS À NOS ORIGINES

Notre façon d'être et d'interagir avec notre environnement est beaucoup influencé par nos gènes. Les homos-sapiens (nous) existent depuis environ 10 000 ans (depuis la fin de la dernière ère glacière). Ce qui fait que l'homo-sapiens est ce qu'il est, vient en grande partie des millions d'années d'évolution qui l'ont forgé. Les traces, les preuves, les fondations de cette évolution peuvent se trouver dans nos gènes. Ce sont eux qui, par une série de mutation génétique et d'hérédité et de hasard, nous ont permis d'évoluer jusqu'à aujourd'hui.

Ceci étant dit, il est intéressant de s'arrêter et d'essayer de comprendre les fondements de notre existence. Depuis la nuit des temps, l'homme a toujours dû combattre les forces de la nature afin de réussir à survivre jusqu'à ce qu'ils apprennent à la contrôler. Nous avons évolué dans un monde menaçant où nous devions nous battre pour survivre et c'est resté encré dans nos gênes.

LA RECHERCHE DE STIMULATION

Pourquoi est-ce que ça influence notre vie moderne? C'est simple. Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi certaines personnes pratiquent des sports extrêmes comme le kayak en haut vive ou le BASE jumping (sauter en bas d'un pont ou falaise en parachute)? La majorité des gens ne sont pas prêts à prendre ce genre de risques et n'en ont pas besoin, mais ceux qui pratiquent ces sports de façon régulière ont un besoin physique et physiologique de continuer la pratique. Pourquoi?


C'est simple. Connaissez-vous l'adrénaline, pour ne nommez que celle-là? Cette hormone sécrété par le corps en situation de stress et de danger? L'humain, à travers son histoire, a toujours carburé à l'adrénaline que ce soit pendant la chasse ou lorsqu'il échappait à un danger. Notre corps, mais surtout notre cerveau, s'est développé et à évoluer avec cette hormone toujours présente dans notre organisme. Cette hormone qui est aussi un neurotransmetteur dans le cerveau permet de décupler les capacités de notre organisme et de garder, entres autres, notre cerveau en forme, comme l'entraînement physique le fait pour le corps. C'est une drogue naturelle qui stimule notre corps. Elle nous rend heureux et donne un sentiment d'invincibilité. C'est pourquoi tant de gens la recherche.

LE MONDE MODERNE

Aujourd'hui, dans une société comme le Québec, peu de choses de la vie quotidienne nous procure de l'adrénaline. Tout est trop planifié, simple, organisé, prévu... L'homme a perdu son état de nature et n'est plus confronté à la survie. Quand notre plus gros stress de notre journée est de savoir si on va arriver à temps à notre rendez-vous, on s'entend que la vie n'est pas très difficile.


Ce manque d'essence primaire, l'adrénaline, fait en sorte que l'humain est constamment en quête de stimulations et d'actions. Cela s'exprime par la consommation matérielle, la consommation de drogue, les sorties en discothèque, les pratiques sexuelles extrêmes, les sports extrêmes, etc. Le cerveau a besoin de cette hormone pour garder son équilibre, car elle est à la base de son évolution.

LE QUÉBEC ET LES ANTIDÉPRESSEURS LÀ-DEDANS?

Qu'est-ce que la dépression? La dépression est un trouble neuronal qui se caractérise par des déséquilibres chimiques au niveau des neurotransmetteurs du cerveau. Tout comme le corps, quand notre cerveau manque de stimulation, il s'atrophie. Les antidépresseurs ne font qu'aider à repartir la machine en facilitant l'échange des neurotransmetteurs.


Comme notre société nous répète depuis que nous sommes petits d'éviter les risques, de faire attention, de prévenir et que nous en sommes rendus à un point où l'humain ne vit plus sa vie, mais évite les problèmes. Notre cerveau manque de stimulations et nous observons la recrudescence de dépressions.

Avez-vous remarqué que la dépression est beaucoup plus rare chez les workaholics, les sportifs ou les scientifiques. Ces derniers gardent leurs cerveaux alerte et en santé ce qui évite les troubles chimiques neuronaux.

POUR CONCLURE

Je suis conscient que la dépression a d'autres causes, mais je suis fortement convaincu qu'il y a une piste à suivre dans ce qui précède et qu'on pourrait y trouver une des causes fondamentales de la recrudescence de dépression.

Nous vivons dans une société où les gens ont tendance à remettre dans les mains du gouvernement les responsabilités et/ou obligations qui peuvent être une source de stress comme leurs pensions (RRQ, Pension fédéral, CDPQ), leur santé (RAMQ), leurs achats importants (SCHL), etc. On veut prendre le moins de responsabilités possibles et éviter à tout pris de se tromper. Ceci à un coût et nous sommes en train de le constater. Je reviendrai d'ailleurs dans des articles ultérieurs au sujet de la déresponsabilisation.

Vos commentaires sont appréciés!

Merci, revenez bientôt!

lundi 5 octobre 2009

Bébé à bord


Je revenais de travailler tout à l'heure. Je roulais tranquillement sur l'autoroute quand un véhicule me dépasse par la gauche. Que vois-je sur sa vitre arrière? Un beau petit sticker "Bébé à bord".

Bien que ce soit dans le plus grand droit de n'importe qui de placer ça sur sa vitre, je n'arrive pas à comprendre qu'est-ce que ça donne... (Surtout que c'est lui qui m'a dépassé... ?!?!?!)

Est-ce qu'un fou au volant va se dire : " Je suis un fou qui devrait faire attention parce que y'a un bébé dans le char"?

Ou bien est-ce qu'un type en train d'être sur le bord de causer un accident va se dire : "Ok, je change d'idée, je causerai pas d'accident aujourd'hui"?

Ou bien est-ce qu'un..... Vous me voyez venir! Si le seul but est de manifester la joie d'un parent, me semble qu'il y aurait moyen de trouver de quoi de plus cute!

Si quelqu'un peut m'expliquer, je ne demande qu'à comprendre.

Merci et bonne fin de journée! :)

Qu'est-ce que le libertarianisme?

Laissez-moi vous entretenir de la vision politique à laquelle je souscris et que dont j'adhère à fond. Il s'agit du libertarianisme.


Ce courant politique prend ses origines du courant libéral. Le libéralisme d'aujourd'hui est beaucoup différent de celui qu'on peut qualifier d'ancêtre au libertarianisme et c'est pourquoi c'est la seule mention au courant libéral que vous allez trouver dans cette article.


Les principes libertariens sont très simples. Il n'y a que trois valeures et principes fondamentaux qui sont à la base de toute la société.


  1. Chaque individu à droit sur sa vie et est libre de la mener comme bon lui semble.
  2. La protection de la propriété privée est essentielle au respect de ce droit.
  3. Aucun individu ou regroupement d'individus quels qu'ils soient ne doit utiliser la force ou la fraude contre la volonté des autres.


Ces trois phrases sont très belles, mais qu'impliquent-elles concrètement? Laissez-moi vous expliquer chacun des points en détail. Ensuite, je vous introduirai au rôle du gouvernement dans une société libertarienne. Vous n'aurez qu'un bref aperçu du rôle de l'état, car d'autres articles vont suivre qui vont explorer les facettes économiques et politiques d'un monde libertarien.


LIBERTÉ INDIVIDUELLE


Commençons donc par le premier point. Je crois fermement que chaque personne a droit sur sa vie et est libre de la vivre comme bon lui semble. Qui de mieux que moi-même pour décider de ce qui est bon pour moi. Bien entendu, les principes que j'explique ici s'appliquent aux adultes. Il est évident que le rôle parental est et sera toujours très important pour le développement d'un être humain.


En suivant ce principe, toutes lois ou tous règlements qui limitent nos possibilités de vivre notre vie comme bon nous semble sont totalement injustifiés et n'ont aucune raison d'être. Bien entendu, cette liberté comporte des responsabilités. On est responsable de nos choix et on doit en assumer les conséquences à tous points de vue. Ces responsabilités impliquent, entres autres, de respecter la liberté des autres. Donc, vous aurez compris que tant que nos actions ne perturbent en rien la vie des autres, il n'y a aucun problème. Aussitôt qu'une personne est brimée par l'action d'une autre personne, ou d'un regroupement de personnes, des conséquences s'en suivent.


Conséquemment, toutes lois qui régissent les relations entres adultes consentants, les comportements individuelles et les règles d'entreprises sont totalement inutiles. Toutes échanges et interactions entre les individus se font avec l'accord des parties concernées et aucune loi ne devrait intervenir en ce sens. Tout manquement à un contrat ou une obligation amène des sanctions.


Donc, on pourrait résumer en disant : " Vivre et laisser vivre". J'irais même jusqu'à dire que les libertariens sont les personnes les plus tolérantes dans notre société, car ils ne portent aucun jugement sur la façon de vivre des autres.


LA PROPRIÉTÉ PRIVÉE


Une autre règle essentielle de la bonne marche d'une société libertarienne est la protection de la propriété privée. Nous partons du principe de base que tout ce que nous avons acquis, développé, bâti, etc. par notre travail et nos efforts ou suite à une entente commerciale et de façon honnête, nous appartient et ne peut en aucun cas nous être enlevé sans notre consentement. Ceci inclut les impôts. J'y reviendrai plus loin.


Saviez-vous que dans notre société actuelle, ce droit n'est aucument respecté? Que le gouvernement peut, à tout moment, nous enlever notre propriété contre notre gré? Pensons à l'expropriation, par exemple. Si jamais l'état décide de vous exproprier, il est fort probable que vous y serez contraint et ce même si vous avez acquis votre propriété de façon honnête.


Afin de s'assurer que les libertés individuelles soient maintenues, il est impératif que le droit à la propriété privé soit absolument protégé et respecté. Tout ce qu'une personne a obtenu suite à son travail, ses efforts, ses échanges, ses contrats et de façon honnête ne devrait faire l'objet d'aucune règlementation dirigeant, limitant ou dictant l'utilisation que le propriétaire peut en faire. Bien entendu, il faut toujours garder en tête que ce droit de jouir de nos propriétés, matérielles ou intellectuelles, comporte des responsabilités et s'arrête là où la liberté des autres commencent.


Par exemple, d'arrêter le bruit excessif à 23 hrs le soir est une règle totalement contre la philosophie libertarienne, car, comprennez-moi bien, le bruit excessif devrait être évité tout le temps, car ce même bruit entrave la liberté de mes voisins de jouir librement de leur propriété à eux.


C'est certain que certaines circonstances, des travaux de constructions, par exemple, font en sorte que le bruit excessif doit se produire. À ce moment, des arrangements volontaires entre les individus se font avec des règles sur les moments, circonstances et sur le déroulement des opérations relatives à ce bruit.


UTILISATION DE LA FORCE CONTRE LES AUTRES


En lien avec les deux points expliqués plus haut, il devient évident que l'utilisation de la force et de la fraude afin d'empêcher les autres d'exprimer leur liberté et de jouir de leurs propriétés (tant qu'elle n'empiète pas sur la nôtre) est totalement inaceptable.


Aucune personne, groupe de personnes ou organisation ne peut contraindre un individu ou un regroupement d'individu à se conformer à une norme ou à un règlement contre son gré. Bien sûr, chacun est libre de protéger sa propriété avec les moyens nécessaires (il ne faut pas oublier le jugement, vous l'aurez compris).


LE RÔLE DE L'ÉTAT DANS TOUT ÇA?


Comme mentionné plus haut, je ne vais que résumer le rôle du gouvernement dans une société libertarienne, car j'y reviendrai souvent dans mes articles subséquants.


Dans un monde libertarien, basé sur le respect mutuel, l'entraîde volontaire et où tous et chacun sont libres de commercer à leur convenance, le rôle de l'état est, théoriquement, philosophiquement, totalement nul. C'est sûr ce point que certaines divergences se constatent parmi les adeptes du mouvement libertarien.


Il y a deux principales catégories de libetariens: les minarchistes, auxquels je m'identifie, et les anarcho-capitalistes. Les deux demandent une bonne compréhension de la théorie autrichienne de l'économie afin de bien comprendre le bien fondé de la philosophie. Je reviendrai sur cette même école dans mon prochain article.


Commençons par expliquer l'anarcho-capitalisme, celui qui me rejoint beaucoup moins. Les anarcho-capitalistes prônent l'abolition complète du gouvernement à tout point de vue, laissant la liberté aux gens d'évoluer dans un monde de libre-marché et ayant toute la latitude pour vivre leur liberté et la défendre. La résolution de conflit se fait à l'aide d'agences privées et la protection est assuré par des agences de sécurités privées dont les gens sont libres de retenir les services ou non. On pourrait comparer, avec nuance cependant, cette philosophie à l'état de nature, à la loi de la jungle. Ce n'est pas le courant le plus populaire du libertarianisme et il ne le deviendra probablement jamais.


L'école de pensée la plus populaire du libertarianisme est celle du minarchisme, auquel votre fidèle serviteur souscrit à 100%. Le minarchiste croit que le rôle de l'état national (pays), du gouvernement, est seulement et exclusivement de protéger les trois principes que je vous ai énumérés plus haut. Le gouvernement n'a comme unique raison d'être celle de protéger la vie, la liberté et la propriété des individus ainsi que de les protéger contre les oppressions et agressions.


Dans un monde minarchiste, le gouvernement national (pays) ne comporte que deux instances, soit la sécurité publique (armée et police) et la justice. La sécurité publique nous assure de nous protéger contre les oppresseurs et les attaquants et donc protège notre vie et notre droit à la liberté. La justice remplit sensiblement le même rôle qu'actuellement. Elle règle les litiges au niveau de contrat entre partis (après qu'un arbitrage privé et volontaire est échoué) et puni les criminels.


Les criminels dans un monde libertarien ne sont que les personnes qui ont usé de fraudes ou de forces pour contraindre quelqu'un à quelque chose ou pour porter atteinte à son intégrité physique et psychologique ainsi qu'à sa propriété. Les crimes sans-victimes ne sont plus règlementés dans un monde libertarien comme la consommation de drogue et les pratiques sexuelles entre adultes consentants. Il ne fait aucun doute que, pour donner un exemple, si un junkie commet un vol pour payer sa dose, ce crime (le vol) est TOTALEMENT inaceptable dans un monde libertarien et que des sanctions devant la justice se produisent aussitôt.


Je vous démontrerai à travers mes billets futurs que toutes les autres sphères de la société peuvent très bien être remplis par des institutions privés dans un monde de libre-marché.


IMPÔTS ET FINANCEMENT DU GOUVERNEMENT


Comme j'ai mentionné brièvement plus haut, notre propriété ne doit en aucun cas nous être enlevé par la force. Notre revenu fait aussi parti de nos propriétés et c'est pourquoi le prélèvement d'impôts est contraire à la philosophie libertarienne. Cependant, comme rien n'est parfait dans ce bas monde, comme nous avons besoin d'un état pour protéger notre vie et notre liberté, il est évident que cette institution étatique doit trouver son financement quelque part. Les minarchistes considèrent le gouvernement comme un mal nécessaire, mais ce dernier n'a que comme seule raison d'être les points expliqués plus haut. Donc, les minarchistes sont conscient qu'un minimum d'impôt doit être prélevé afin de maintenir ces seules institutions étatiques. Je préciserai ce point dans des articles ultérieurs.




POUR CONCLURE


Vous avez ci-haut un aperçu de la pensée libertarienne. Un article viendra pour expliquer le principe de l'économie autrichienne qui vient se marier à cette philosophie. Plusieurs articles suivront qui vous permettront de comprendre la synthèse de mon cheminement de pensée des derniers mois qui a complètement changé ma façon de voir notre société moderne.


Je vous invite à me laisser vos commentaires. C'est de cette façon qu'on peut parfaire notre vision.


Merci beaucoup, revenez bientôt!

vendredi 2 octobre 2009

Hausse des tarifs au Québec

Parlons actualités...

Le gouvernement du Québec s'apprête à hausser les tarifs, suite à ses folles dépenses. Dépenses qui avait pour but de sauver l'économie québécoise en temps de crise économique. Est-ce que cette façon de faire aide véritablement à augmenter le niveau de richesses des québécois? Sûrement pas... Si les interventions gouvernementales auraient comme finalité d'augmenter notre niveau de richesse, qu'attendons-nous pour leur donner 100% de notre chèque de paie?



Je vous présente ici un survol (un résumé, un aperçu) de mon opinion sur le sujet. D'autres publications vont suivre afin d'éclaircir mon point de vue!

QU'EST-CE QUE LA RICHESSE?

Commençons par éclaircir ceci. La richesse ne se compte pas en argent ni en capital. Elle se compte sur ce que nous possédons en biens matériels, en expériences, en souvenirs. Qu'est-ce qu'un 100$ s'il ne nous permet de rien acheter?

Si ce 100$ vous permet d'acheter une paire de chaussure, une casquette, une pizza et un billet de cinéma, serez-vous plus ou moins riche que s'il ne vous permettait d'acheter qu'un simple chapeau?

Différemment, si ce 100$ vous permet de faire un saut en parachute ET une plongée sous-marine, serez vous plus ou moins riche que s'il ne vous permettait de faire qu'un seul des deux?

Donc, l'argent n'est rien. Ce n'est qu'un médium d'échange, très pratique, nous permettant d'échanger biens et services avec les autres.


COMMENT S'ENRICHIT-ON?

En continuant sur la prémisse pré-établie, si la richesse se calcule sur ce que nous possédons, ce que nous vivons, sur nos expériences, peut-on conclure que notre niveau de richesse collective se définit par la quantité et la qualité de ce que nous produisons?

Si pour 1000$ nous sommes capables de produire un ordinateur, un écran et un téléviseur, sommes-nous plus ou moins riches que si ce même 1000$ ne nous permettait que de fabriquer un ordinateur?

Le calcul de cette capacité de production s'appelle, en fait, la productivité. Donc, si notre productivité augmente, vous êtes d'accord que nous nous enrichissons. Donc, si nous observons une si grande augmentation dans notre niveau de vie depuis une centaine d'années, c'est que notre capacité de production a grandement augmenté avec l'arrivée de l'ère industrielle. Il y a 100 ans, les gens était heureux d'avoir un toit et du pain. Aujourd'hui, presque tout le monde a un ordinateur, deux autos, une maison, part en voyages, etc.


AMÉLIORATION DE LA PRODUCTIVITÉ

Qu'est-ce qui pousse notre société à constamment améliorer sa productivité? Pourquoi réussissons-nous à toujours acheter de plus en plus de choses de moins en moins cher? (Relativement, bien sûr. Je reviendrai ultérieurement avec un article sur l'inflation, les banques centrales et la politique monétaire)

Si Pierre et Paul sont tous les deux des fabricants de tables de cuisine et que les deux produisent de très bons produits, de très bonnes qualités avec des apparences et des finis sembables. Qu'est-ce qui détermine donc le choix d'un acheteur? Le prix, bien entendu. Si Pierre et Paul produisent deux tables très semblables, la moins cher des deux trouvera preneur. Marc, en tant que consommateur, est plus que content de pouvoir avoir une table de bonne qualité pour moi cher.

Donc, dans une société de libre-entreprise, la notion de compétitivié est très importante. Elle permet d'assurer aux consommateurs (donc à tout le monde), d'avoir le maximum de son investissement ou la plus grande qualité pour le prix payé. Bien sûr, les compétiteurs vont s'empresser de diminuer leurs coûts de production afin de pouvoir ramener les clients chez eux.

Donc, on peut ici conclure que la notion de compétition est essentielle et avantageuse pour le consommateur (tout le monde) dans une société de libre-marché. C'est que qui nous assurer de faire plus avec moins.

ET LE GOUVERNEMENT LÀ-DEDANS?

Revenons à mon sujet de départ. J'ai stipulé, sans autres preuves, que l'augmentation des tarifs suite à une intervention massive du gouvernement dans l'économie, est une très mauvaise idée pour l'économie québécoise. Pourquoi?

Tout d'abord, reprenons mon concept de compétitivité. Comme le gouvernement n'a aucun compétiteur dans ses sphères d'activités, rien ne l'oblige à améliorer sa productivité. Comme les travailleurs de l'état n'ont pas la pression d'efficience, rien ne les oblige à donner le petit effort supplémentaire qui fait la différence. Ceux qui le font, le font par valeurs, par convictions et ils en existent encore, heureusement. Donc, le gouvernement ne peut pas, par ce simple fait, augmenter notre niveau de richesse de façon optimale.

Ensuite, au niveau de l'enrichissement. Nous entendons souvent la prémisse disant que le gouvernement crée des emplois, finance des activités et que sans cette source de financement gouvernemental, plusieurs secteurs seraient voués à la mort. À prime abord, il est facile de souscrire à cette énoncé sans pousser plus loin la réflexion, mais je vous invite à vous attarder à une autre vision.

Tout d'abord, où le gouvernement trouve-t-il sa source de financement? Dans les poches de ses contribuables et dans des prêts internationaux. L'un dépouille le contribuable immédiatement et l'autre le dépouille dans le futur, mais la finalité est la même. Le gouvernement nous enlève une partie de notre productivité (35% à 40% dans certains cas) et la redistribue comme bon lui semble. 



Pourquoi le gouvernement serait plus apte que les contribuables à gérer ce 35% ou 40% de productivité? Qu'arriverait-il si ces 35% ou 40% de notre productivité nous était rendu et si nous pouvions l'utiliser à notre convenance? 


Prenons comme exemple l'industrie artistique québécoise. Plusieurs tribunes proclament haut et fort que sans le financement public, notre culture serait morte. Admettons que chaque artiste, je lance des chiffres aléatoires ici, est financé à chaque année au coût de 5$ par citoyen. Avec un bassin de 100 artistes (encore aléatoire comme chiffre, ici), ça fait 500$ de moins dans les poches des contribuables. Ce même 500$ fait partie de notre 35% à 40% de productivité dont l'état a décidé, grâce à des lois, qu'il était plus apte que nous à l'administrer.


Si je vous donnais le choix, à chacun de vous, de dépenser ce 500$ comme bon vous semble, d'encourager l'artiste que vous choisissez d'encourager, opteriez-vous pour ce choix? Si l'ensemble des citoyens auraient ce même choix d'encourager l'artiste que eux, individuellement, considère comme étant doué, est-ce que notre culture mourrais? Non, je dirais plutôt que les meilleurs artistes seraient toujours là et que les derniers, ceux pour qui personne n'est intéressé à dépenser un sous,  seraient simplement condamné à mourir. Pourquoi serai-ce acceptable de payer pour ces derniers via le gouvernement?


DONC...


La prémisse illustré plus haut, vaut aussi pour les entreprises. Si une entreprise doit donner 40% de sa productivité au gouvernement, elle doit donc se priver de 40% de ses ressources pour la céder à l'état. Comme l'appareil gouvernemental n'a pas le souci d'efficience causé par l'absence de concurrence, nous pouvons dire que le 40% de ressources productives accaparées par l'état perde aussitôt de leur potentiel productif par un facteur déterminé.


Il faut être conscient que l'argent qui est dépensé par le gouvernement a été prise ailleurs dans l'économie et que ce n'est qu'en fait un simple déplacement de ressources du secteur privé vers le secteur public et, par ce fait, nous perdons, tous,  de la capacité de production. Si ces ressources avaient été redonnées aux individus, chacun aurait pu faire les meilleurs choix pour lui ce qui, collectivement, nous aurait tous aidé.


POUR CONCLURE


Je suis conscient que le commentaire ci-haut est résumé et manque de profondeurs dans les explications, mais je veux seulement vous introduire à ma façon de voir l'économie et la politique. Soyez certains que je me fais un devoir de vous expliquer chacun des points mentionnés plus en profondeur et il me fera également plaisir de répondre à vos questions.


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Bienvenue sur mon blogue. J'ai le goût de commencer cette aventure. Voyons ce que ça va donner. Vos commentaires sont les bienvenues et même appréciés. Ça me permettra de savoir de quoi vous voulez entendre parler et aussi de savoir quand vous jugez mes propos incohérents ou mensongés.

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